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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'arrêté ministériel fixant son classement dans le corps des professeurs agrégés. Le juge estime que le requérant se borne à affirmer, sans les préciser en droit, que ses services dans le secteur privé n'ont pas été repris pour le calcul de son ancienneté. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, au motif que le moyen invoqué est manifestement non assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Sujet principal : Incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'un recours contre une décision de la CPAM relative au recouvrement d'un indu d'indemnités journalières de maladie. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée par ordonnance, car le litige relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. Textes appliqués : Articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale (attribution du contentieux de la sécurité sociale au juge judiciaire) et article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou incompétentes).
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision de la commission de recours amiable de la CAF du Var confirmant un indu de prime d'activité. Le tribunal estime que le seul moyen invoqué par la requérante, fondé sur sa situation financière précaire, est inopérant pour contester le bien-fondé juridique de l'indu. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus de remise de dette de RSA par la CAF du Var. La juridiction estime que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs nécessaires permettant d'apprécier sa bonne foi et sa situation financière. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête au motif que les moyens invoqués ne sont pas assortis des précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme C... visant à contester un indu de prime d'activité, en raison de son irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas joint à sa demande la décision administrative attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête dans un délai de quinze jours. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R. 222-1 4° et R. 412-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.
Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision de France Travail notifiant un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi formation. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (ordonnance du président de la 4ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige relève de la juridiction judiciaire. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste) et articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail (compétence judiciaire pour les litiges relatifs aux prestations servies par France Travail pour le compte du régime d'assurance chômage).
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en annulation contre un titre de perception relatif à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel. Considérant que le service compétent pour établir cette taxe (le GUFIP) a son siège à Saint-Malo, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rennes. Cette solution s’appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, qui fixent les règles de compétence territoriale en fonction du siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Il a jugé que ce contentieux, relatif à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, relevait non pas de la juridiction administrative mais de la juridiction judiciaire. En application de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le tribunal a donc transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a partiellement décliné sa compétence dans un litige concernant le refus de plusieurs prestations et cartes liées au handicap. Il a jugé que les recours contre le refus de l'AAH, de la PCH et de la CMI mention "invalidité" relevaient manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire (tribunal judiciaire), en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté ces conclusions et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Toulon, tout en conservant l'instruction des recours relatifs à la CMI "stationnement" et à la RQTH.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour l'expulsion d'un logement. Le juge a estimé que l'expulsion, compte tenu de l'état de santé psychiatrique grave et de la vulnérabilité extrême des occupants, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit au respect de la dignité humaine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, permettant de sauvegarder une liberté fondamentale face à une mesure urgente et illégale.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour neuf mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1 relatif au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation ou l'absence d'examen individualisé, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En l'absence d'un tel doute, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, rendant inutile l'examen du caractère d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, M. E... D..., n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant cette mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi d'un référé précontractuel par la société Saint-Gobain Pam Canalisation, contestant la régularité d'une procédure de passation de marché public. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Cette ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un désistement sans audience.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de la société Le Concept Paysager, qui contestait la procédure de passation d'un marché public d'aménagement paysager. Le juge a constaté que le marché avait été signé avant l'introduction du recours, rendant la demande irrecevable au titre de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Cette disposition limite en effet l'intervention du juge des référés aux seuls cas où le contrat n'est pas encore conclu.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de l'allocation personnalisée au logement. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative qui exigent ce document sous peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence requis, notamment car la requête au fond a un effet suspensif sur l'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) par le département du Var. Le juge estime que la demande d'annulation est irrecevable en la forme, car le référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) ne permet pas d'annuler une décision, seulement d'en suspendre les effets. En outre, le requérant n'a pas justifié de l'urgence caractérisée requise, notamment en ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation du refus de permis de construire et la reconnaissance d'un permis tacite. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires de la commune était régulière, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite, et a estimé que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme, notamment celles relatives au risque d'inondation et à la hauteur des constructions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune de Néoules.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal s'opposant à la régularisation d'une piscine et de locaux techniques. Il juge que le motif de refus fondé sur l'éloignement des annexes (40 mètres) par rapport à l'habitation principale, en méconnaissance de l'article A 2 du règlement du PLU (rayon de 20 mètres), suffit à légalement justifier la décision. Le tribunal n'a donc pas à examiner les autres moyens soulevés par le requérant concernant l'erreur d'appréciation ou la prescription des travaux du garage.