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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a retenu l'exception de prescription, estimant que le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 était expiré, le préjudice étant considéré comme acquis et mesurable à la date de la prise de conscience du risque. Bien que l'État ait été reconnu en faute pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, notamment au regard du décret du 17 août 1977, cette carence n'a pas suffi à faire échec à la prescription.
Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a retenu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent, constatant l'absence de mesures de protection adéquates. Concernant la prescription, le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 et la jurisprudence du Conseil d'État, en estimant que le délai court à compter de la publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, car cet acte porte à la connaissance de l'agent l'existence de sa créance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation dans le secteur de la sécurité privée. La juridiction a constaté que l’administration s’était fondée sur des faits matériellement inexacts (une interpellation et des saisies de stupéfiants) pour reprocher au requérant un comportement contraire à la probité au sens de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Elle a enjoint au directeur du CNAPS de délivrer cette autorisation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne aide-soignante contre son employeur, le CHI de Fréjus Saint-Raphaël. La juridiction a estimé que l'établissement hospitalier n'avait pas commis de faute dans la gestion de sa situation professionnelle et médicale, notamment en matière d'aménagement de poste et de reclassement, et que la responsabilité sans faute n'était pas applicable. La décision s'appuie sur les articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique concernant l'adaptation du poste et le reclassement des fonctionnaires inaptes.
La société Spacerowa contestait devant le Tribunal Administratif de Toulon une amende administrative de 9 920 euros pour manquements à la législation sur le détachement de travailleurs. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les manquements reprochés (défaut de présentation de documents en français, notamment les relevés d'heures) étaient établis et justifiaient la sanction. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 1263-7, R. 1263-1, R. 1263-2 et L. 1264-1 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait des factures d'eau émises par la métropole. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que le litige relève des juridictions judiciaires, car il concerne les rapports de droit privé entre un usager et un service public industriel et commercial (l'eau potable). Cette solution s'appuie sur les articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un titre de voyage et désistement ultérieur du requérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement de la requête de Mme A... B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours après le rejet de sa demande en référé-suspension. La juridiction constate ainsi l'extinction de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de la société Imm'extenso visant à annuler un permis de construire. Le tribunal estime le recours irrecevable car manifestement tardif, le délai de deux mois ayant couru à compter de l'introduction d'un recours gracieux par la requérante en juin 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R*600-2 du code de l'urbanisme.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté retirant la reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service et plaçant une fonctionnaire en congé maladie ordinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que privée de la rémunération spécifique au congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), perçoit toujours une indemnité journalière au titre du congé de longue maladie, ce qui ne constitue pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge s'appuie sur la jurisprudence selon laquelle la privation de *toute* rémunération constitue en principe une urgence, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Var de lui délivrer un titre de voyage. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de voyage par le préfet du Var. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
**Sujet principal** : Demande de liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour assurer l'hébergement d'une personne prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande du préfet et liquide définitivement l'astreinte. Il considère que l'injonction de loger est exécutée car le demandeur, radié du fichier pour n'avoir pas actualisé sa demande, ne remplit plus les conditions d'accès au logement social. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, régissant la procédure et la liquidation des astreintes en matière de DALO.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une amende administrative de 20 750 euros infligée pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence, car il n'établit pas que le paiement de l'amende menacerait immédiatement la survie de son entreprise. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du préfet du Var, qui avait demandé l'annulation d'une délibération municipale approuvant la mise en compatibilité du PLU pour un parc photovoltaïque. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... demandant l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car une précédente ordonnance du tribunal, liquidant une astreinte, a mis fin aux effets du jugement initial enjoignant au préfet de loger le requérant, ce dernier ayant refusé sans motif impérieux une proposition de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative (article R. 222-1) et du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3-1).
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident de M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'arrêté attaqué prévoit la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, ce qui permet à l'intéressé de résider et de travailler régulièrement en France dans l'attente d'un jugement au fond. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait son assignation à résidence. Le juge estime le recours irrecevable car il a été introduit au-delà du délai impératif de sept jours suivant la notification de l'arrêté, tel que prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 922-17 du même code, qui permet d'écarter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure, demandée par une patiente suite à son accouchement au centre hospitalier de Hyères, vise à éclaircir les causes, responsabilités et préjudices liés à sa prise en charge. Le juge a estimé que la demande était utile et susceptible de se rattacher à un futur litige, tout en rejetant les protestations des parties et en laissant à l'appréciation des experts la question d'un pré-rapport.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension des retenues sur prestations opérées par la CAF du Var. Le juge estime que la requérante, malgré sa situation de précarité et sa récente maternité, ne justifie pas d'une urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire lorsque la demande est dépourvue d'urgence.