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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. G... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que l'administration avait correctement examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa déclaration de majorité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... épouse C..., ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante pouvait solliciter une procédure de regroupement familial sans que son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA) ne soit disproportionnellement atteint. La décision s'appuie également sur l'accord franco-tunisien de 1988 et écarte les autres moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inopérante l'obligation de consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également estimé que les pièces produites (factures, ordonnances) étaient insuffisantes pour établir des liens personnels et familiaux en France justifiant la délivrance d'un titre au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré la décision attaquée et annoncé la délivrance d'un titre, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le préfet du Var n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère que le requérant ne démontre pas avoir fixé en France le centre de ses attaches personnelles et que rien n'interdit à sa famille de reconstituer sa vie dans le pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger le requérant avant le 1er juin 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée à un fonds public, car l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire et urgent. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a enjoint au préfet du Var de procéder au logement d'un demandeur reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er mai 2026. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée à un fonds national, constatant que l'État n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger M. A... avant le 1er mai 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée à un fonds public, car l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire et urgent. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger la requérante avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard versée à un fonds national, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et à l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacrent le droit au logement opposable et son contentieux spécifique.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'arrêté municipal de fermeture administrative d'un salon de coiffure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'exploitant de tout revenu, et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité au regard des exigences de motivation et de proportionnalité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger le requérant avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard versée à un fonds public, fait suite à une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande, et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Var de procéder au logement de la requérante avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard versée à un fonds national, est prononcée car l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et urgente. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger M. A... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard versée à un fonds national, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la situation personnelle et familiale de la requérante, bien que résidant depuis longtemps en France avec sa famille française, ne justifiait pas une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet d'une demande DALO. Le tribunal retient cette solution car la commission de médiation a, postérieurement à la requête, reconnu le caractère prioritaire et urgent du relogement de la requérante, rendant sa demande sans objet. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté fixant la date de consolidation de son état de santé suite à un accident de service et à obtenir réparation pour préjudice moral. La juridiction a estimé que la procédure suivie par la communauté d'agglomération, notamment la consultation du conseil médical, était régulière et que les moyens soulevés (compétence du signataire, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La demande d'indemnisation a également été rejetée, faute de preuve suffisante d'une faute de l'administration engageant sa responsabilité. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant la délivrance d'un premier titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que son auteur était compétent, et qu'un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant avait été effectué. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui demandait l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable non régularisée dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel refusant une prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., qui contestait un arrêté de l'organisme de sécurité sociale agricole (MSA) lui réclamant un indu d'aide au logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.