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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la délivrance d'un titre de séjour pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à contraindre le préfet du Var à lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la réglementation (articles R. 431-12 et suivants du CESEDA) prévoit que l'administration doit délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction à l'étranger ayant déposé un dossier complet, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour en attendant la décision définitive. La demande a donc été examinée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en urgence sur une demande au titre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Var de loger la requérante avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que l'État, n'ayant pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant un caractère prioritaire et urgent, avait manqué à son obligation de résultat. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée à un fonds national, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de refus, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé n'ayant pas satisfait à une précédente obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'agent visant l'annulation de son arrêté de révocation pour manquements disciplinaires. La juridiction a estimé que les vices de procédure allégués, notamment concernant un rapport hiérarchique, n'avaient pas influencé le sens de la décision et que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des exigences légales. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la procédure disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du préfet du Var refusant d'enregistrer et d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... pour motif d'incomplétude du dossier. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement n'est légal que si le dossier est effectivement incomplet ou si la demande est abusive, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger M. A... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard versée à un fonds public, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a enjoint au préfet du Var de procéder au logement de la requérante avant le 1er juin 2026, assortissant cette injonction d'une astreinte. Cette décision fait suite à une reconnaissance de priorité et d'urgence par la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois, manquant ainsi à son obligation de résultat. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, et a précisé que l'astreinte, fixée à 100 euros par mois de retard, est versée à un fonds national et non au profit du demandeur.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de M. C... visant à faire cesser des actions de communication et des inaugurations de la commune du Castellet qu'il estimait constituer une propagande électorale. Le juge a considéré que le requérant, n'étant pas déclaré candidat, ne justifiait pas d'une atteinte directe et personnelle à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a estimé que les mesures sollicitées, de nature générale et définitive, relevaient davantage du contrôle du juge de l'élection a posteriori que du référé-liberté.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant marocain, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, compte tenu de la procédure spéciale de recours prévue par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui suspend l'exécution de l'OQTF pendant l'instruction de son recours au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette une requête relative à un litige locatif entre une locataire et son bailleur privé (agence Century 21). Il estime que ce litige relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., qui contestait un arrêté de l'organisme de sécurité sociale agricole (MSA) lui réclamant un indu d'aide au logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel refusant une prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui demandait l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable non régularisée dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association Place Publique visant à annuler une délibération municipale approuvant une modification simplifiée du PLU de Cogolin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure concernant la convocation du conseil municipal et à une méconnaissance des articles L. 153-40 et L. 153-45 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté de révocation d'une fonctionnaire territoriale pour faits disciplinaires et condamnation pénale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, estimant que la procédure disciplinaire a été régulière (convocation et droits de la défense respectés) et que la sanction de révocation est suffisamment motivée et proportionnée au regard des manquements reprochés (condamnation pénale pour conduite sous stupéfiants et comportement fautif dans l'exercice de ses fonctions). **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (notamment article L. 532-2 sur le délai de prescription disciplinaire) et Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'intéressé ne justifiait pas d'une présence continue et stable de sept ans sur le territoire français, condition requise pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, en prononçant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les circonstances personnelles et familiales invoquées par la requérante, notamment son Pacs avec un ressortissant français, ont été jugées insuffisantes ou trop récentes pour constituer une situation exceptionnelle justifiant une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que l'étranger, en situation irrégulière, ne démontre pas que sa vie privée et familiale en France, caractérisée par une activité professionnelle récente et irrégulière sans titre de séjour, est suffisamment stable pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a jugé que la demande de l'intéressé, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas recevable, car les conditions d'admission au séjour pour une activité salariée sont régies en priorité par les dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA.