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Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la situation de la requérante, malgré son insertion professionnelle et sa présence en France depuis 2020, ne constitue pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. Les moyens tirés de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la CEDH sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, notamment au regard du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France, et qu'il ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant et n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal car l'intéressé, entré et séjournant en France sans titre de séjour valide, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les allégations de l'intéressé concernant sa résidence en Espagne et le motif familial de sa visite en France n'ont pas été retenues pour affecter la légalité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de l'interdiction de retour, constatant l'absence d'une telle mesure dans l'arrêté contesté. Sur le fond, il a estimé que le préfet du Var avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut d'exécution par le requérant d'une précédente obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'épouse espagnole du requérant ne satisfaisait pas aux conditions de ressources suffisantes et d'assurance maladie exigées par les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le refus de titre de séjour et l'OQTF sont légaux.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que les condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence et de trafic de stupéfiants, ainsi que son comportement général, caractérisaient une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette appréciation a conduit à rejeter les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et des autres textes invoqués.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Cavalaire-sur-Mer pour un équipement public et culturel. Le juge estime que les requérantes, des associations de défense de l'environnement, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, notamment concernant la classification de l'établissement recevant du public et le respect des règles d'urbanisme. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une sanction disciplinaire (5 mois d'exclusion de fonctions) prononcée contre une agent public contractuelle. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés ordonne la suspension de l'arrêté municipal et enjoint à la commune de réintégrer l'agent dans ses fonctions à titre provisoire, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité sont remplies. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les principes du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Hyères retirant un permis de construire modificatif tacite. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société requérante ne démontrant pas l'existence d'un préjudice imminent et irréparable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre la suspension de son permis de conduire. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 222-16) relatives à la constatation des désistements. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de deux ressortissants géorgiens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant leur éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant la délivrance du titre, au regard des conditions posées par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'éloignement ont ainsi été légalement prononcées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur deux requêtes en plein contentieux visant des redressements fiscaux (TVA et impôt sur le revenu). Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes des contribuables, prononçant la décharge de certaines cotisations contestées, notamment en constatant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé le rejet de la comptabilité et que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était viciée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales et des prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2013. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était compétente pour requalifier des dividendes en rémunération et que les autres moyens (sur la motivation, les revenus fonciers, les avantages en nature et les majorations) n'étaient pas fondés. Il a également constaté un non-lieu à statuer partiel concernant les prélèvements sociaux, un dégrèvement ayant déjà été accordé.
Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur condamnant l'État à verser une indemnité de sujétions horaires (ISH) et des intérêts à un agent. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a acté ce désistement. Il a rejeté sa demande de condamnation de l'État à de nouveaux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu à une telle condamnation dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... pour incompétence. Le litige, qui oppose le requérant à des sociétés d'assurance (AGIPI et AXA) concernant l'exécution d'un contrat de prévoyance privé, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette, par ordonnance, une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à l'administration de statuer sur une demande de carte d'identité. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration à titre principal. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir réparation d'un préjudice consécutif à une chute sur la voie publique. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision de l'administration sur sa demande préalable indemnitaire, malgré une invitation à régulariser. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme A... qui contestait un retrait de points sur son permis de conduire en arguant que les infractions avaient été commises par son frère. La juridiction estime que ce moyen est inopérant, car seul le juge pénal est compétent pour statuer sur l'imputabilité d'une infraction routière. L'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.