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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... D... A... visant à annuler la délibération municipale du Castellet approuvant la révision du PLU, notamment le classement de ses parcelles en zone agricole. La juridiction a jugé que les conseillers municipaux avaient été régulièrement informés et convoqués, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que le rapport du commissaire-enquêteur n'était pas insuffisamment motivé. Elle a également estimé que le classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de permis d'aménager pour un lotissement. Le juge a estimé que le motif de refus tiré de l'insuffisance de la desserte et des risques pour la sécurité, fondé sur l'article UC 3 du PLU de Pourrières et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal du 22 décembre 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le motif de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et le PLU, était légal car l'accès projeté, situé à la sortie de virages, constituait un danger pour la sécurité publique. La juridiction a rappelé que le maire peut légalement refuser un accès pour des motifs de sécurité sans être tenu de réaliser des aménagements sur le domaine public pour le permettre.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une OQTF. Le tribunal écarte les moyens de l'étranger, estimant qu'il ne justifie pas d'une résidence continue de dix ans en France (article L. 435-1 du CESEDA) et que le refus est légalement fondé sur le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire (article L. 432-1-1 du CESEDA). Il rejette également le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée.
**Sujet principal** : Demande d'injonction, en référé, pour contraindre le préfet à statuer sur une demande de congé de longue maladie d'un ancien fonctionnaire de police. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, car l'administration a engagé et poursuit activement la procédure de réexamen (convocation à un conseil médical postérieure à la requête). **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-liberté) est central dans le raisonnement du tribunal pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Free Mobile d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal du 23 août 2024 s'opposant à son projet d'installation d'un pylône supportant des antennes. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, considérant que la décision de non-opposition délivrée ultérieurement n'avait qu'un caractère provisoire. Il a examiné la légalité externe de l'arrêté contesté au regard des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la compétence du maire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pourrières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des règles d'urbanisme, de défense contre l'incendie ou des procédures de consultation invoquées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pourrières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que le projet méconnaissait les règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) ou du code de l'urbanisme, notamment concernant les accès, les eaux pluviales, les hauteurs ou les risques d'incendie. Il a également écarté les moyens tirés d'une éventuelle erreur d'appréciation sur la compensation de l'artificialisation des sols.
Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant le retrait de sa carte de résident (arrêté du 25 avril 2023) et le refus de son renouvellement (arrêté du 14 mai 2025). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du premier arrêté, considérant que le signataire était compétent et que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison des condamnations pénales du requérant. Concernant le second arrêté, le tribunal a annulé la décision de refus de renouvellement et d'obligation de quitter le territoire, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et ne caractérisait pas une menace à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Castellet. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme pour statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage familial et de sa durée de séjour en France. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet du Var de procéder au réexamen de sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête du centre hospitalier de Menton qui demandait l'injonction de restituer ses dossiers médicaux archivés. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présente un caractère définitif, ce qui n'est pas admissible dans le cadre de cette procédure d'urgence. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a retenu l'urgence présumée dans ce contentieux et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, en raison d'un défaut d'examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment de son mariage avec une ressortissante française. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour la construction de quatre logements. Le juge constate que le vice initial (l'absence de servitude de passage) n'a pas été régularisé par un permis modificatif, la société bénéficiaire du permis étant en liquidation judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative, et condamne la commune à verser 3 000 € aux requérants au titre des frais.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de référé-suspension de la société Bouygues Telecom, qui contestait l'irrecevabilité de sa déclaration préalable pour un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Bormes-les-Mimosas. La société requérante a en outre été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'Association de Défense des Riverains du Lotissement la Cabane, qui demandait l'annulation de la délibération approuvant la révision du PLU de la commune du Beausset. Le tribunal a jugé que les griefs tirés d'une prétendue insuffisance du dossier d'enquête publique et de l'information du public, ainsi que ceux relatifs à la motivation de l'avis du commissaire-enquêteur, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les incohérences alléguées dans le document d'urbanisme et l'évaluation des besoins en logements n'étaient pas établies, et a rejeté la demande de condamnation de la commune aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler la délibération du conseil municipal de Carnoules approuvant la révision du PLU. Le tribunal a estimé que les griefs tirés d'irrégularités de procédure (convocation et information du conseil municipal) et de vices de forme ou de fond (rapport de présentation, évaluation environnementale, prise en compte des risques) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté la demande d'injonction de reclassement de la parcelle AR 108 et les demandes de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes de 5 000 € émis par la commune de Pierrefeu-du-Var au titre d'une participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a annulé le titre de recettes en tant qu'il réclamait une somme supérieure à 2 500 €, considérant que la délibération communale applicable ne permettait pas d'exiger ce montant pour la situation des requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 1331-7 du code de la santé publique et les dispositions de la délibération municipale du 14 mai 2019.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de son permis de construire. Le juge a estimé que le maire de Néoules était fondé, sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, à retirer le permis pour risque d'inondation, en s'appuyant sur le projet de plan de prévention des risques (PPRi) classant le terrain en zone d'aléa fort. La décision conclut que le retrait était légal et rejette également la demande d'injonction de délivrer le permis ainsi que la demande d'allocation de somme.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de versement de rémunération présentée par une agente en congé de formation professionnelle. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'administration ayant déjà informé la requérante d'un calendrier précis de versement (un acompte puis un solde) et régularisé sa situation par arrêté. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif aux mesures d'urgence.