12 562 décisions disponibles — page 36/629
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir formés contre deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole et une maison individuelle. Le juge a estimé que les motifs de refus, notamment l'insuffisance des réseaux d'eau, d'électricité et de défense incendie ainsi que la non-conformité au PLU, étaient légalement fondés et ne constituaient pas un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme (PLU).
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de liquider ses droits à retraite. Le juge a estimé que cette demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car elle sollicitait une mesure définitive, ce qui excède la compétence provisoire du juge des référés. La demande subsidiaire de médiation a également été écartée comme n'étant pas opportune.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune de Draguignan. La juridiction donne également acte du désistement de la société défenderesse concernant la demande de frais d'instance. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée contre le préfet du Var pour défaut de relogement d'une personne prioritaire. Il constate que la requérante a renoncé à l'attribution d'un logement peu après le jugement initial, rendant l'exécution de l'injonction impossible. En conséquence, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Sujet principal : Liquidation d'une astreinte prononcée pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (formation de juge unique). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, car le préfet a exécuté le jugement en relogeant le requérant avant la date limite fixée. Textes appliqués : Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (procédure d'urgence et astreinte au bénéfice du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement).
Le Tribunal Administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement prononcée contre le préfet du Var. Constatant que la requérante a été relogée le 6 juin 2025, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon statue sur l'exécution d'un jugement ayant ordonné le relogement urgent d'une personne prioritaire. Constatant que le préfet du Var a procédé au relogement de l'intéressée le 29 juillet 2025, il ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure de relogement d'urgence et au régime des astreintes.
Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'un jugement ayant ordonné le relogement d'une personne prioritaire. Constatant que le préfet du Var a procédé au relogement du requérant le 24 juin 2025, le tribunal décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en urgence, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour retard dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire. Il condamne l'État à verser 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour le mois de juillet 2025, l'exécution de l'injonction de relogement étant intervenue en août 2025. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement d'une personne prioritaire. Le préfet ayant procédé au relogement du requérant avant l'échéance fixée par le jugement initial, le juge ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence et à l'astreinte au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, a été saisi par le préfet du Var d'une demande de liquidation définitive d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de loger Mme A... était exécutée dès lors qu'une offre de logement adaptée lui avait été faite et qu'elle l'avait refusée sans motif impérieux. En conséquence, le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le juge constate que le préfet du Var a finalement assuré le relogement de l'intéressée en juillet 2025, avec trois mois de retard sur l'échéance fixée au 1er août 2025. Il condamne en conséquence l'État à verser 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'un jugement ayant ordonné le relogement d'un demandeur prioritaire. Constatant que le préfet du Var a procédé au relogement du requérant le 2 juin 2025, le tribunal estime que l'astreinte prononcée pour garantir l'exécution n'a pas à être liquidée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus d'une déclaration préalable de travaux. La juridiction rejette les demandes de chacune des parties relatives à la prise en charge des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur les suites de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en urgence, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour retard dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire. Il condamne l'État à verser 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant aux quatre mois de retard avant l'exécution du jugement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, a rejeté la demande du préfet du Var de liquider définitivement l'astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de relogement n'était pas exécutée, car le refus par la requérante de la proposition de logement était fondé sur un motif impérieux lié à son état de santé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement. Le préfet du Var ayant procédé au relogement de M. A... en août 2025, le juge constate l'exécution de la décision antérieure. En conséquence, il ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée, conformément aux dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate que le préfet du Var a exécuté l'injonction de relogement d'un demandeur prioritaire avant la date limite fixée par un jugement antérieur. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives au recours pour garantir le droit au logement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, a examiné la demande du préfet du Var visant à liquider définitivement une astreinte prononcée pour défaut de relogement. Le juge a considéré que l'injonction de reloger Mme A... était exécutée, car une offre de logement adaptée lui avait été faite et refusée sans motif impérieux. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent le droit au logement opposable et la liquidation des astreintes.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé s'est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour lui permettant de résider et de travailler régulièrement en France dans l'attente de la décision au fond. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.