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**Sujet principal** : Recours en annulation de décisions relatives au reclassement et à l'avancement d'une orthoptiste suite à la réforme du "Ségur de la santé". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule les décisions contestées du 1er décembre 2021, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux. Il enjoint à l'administration de recalculer la situation de l'agent dans un délai de quatre mois, en tenant compte de la date correcte de titularisation. **Textes appliqués** : Décrets n° 2021-1256 et 2021-1260 du 29 septembre 2021 (réforme du "Ségur de la santé"), ainsi que les dispositions du code de la santé publique relatives à la délégation de signature et au principe du contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de la compagnie d'assurances BPCE IARD contre la commune de Puget-sur-Argens et le SDIS du Var. Le tribunal a jugé que les manquements allégués dans l'entretien des poteaux d'incendie et la reconnaissance opérationnelle n'étaient pas établis comme étant à l'origine d'un retard d'intervention ayant aggravé le sinistre. Par conséquent, la responsabilité des personnes publiques n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car les faits reprochés, antérieurs de plus de dix ans, ne caractérisaient pas une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et de la nature des liens du requérant en France. Les conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle du requérant, qui pouvait prétendre à une admission exceptionnelle au séjour pour exercer un métier en tension. Le tribunal a également enjoint à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de statuer sur le droit au séjour de l'intéressé, en application des articles L. 611-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "conjoint de français" à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet du Var n'avait pas établi la matérialité des faits reprochés (violences conjugales) et que, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France, de la vie familiale stable et du caractère isolé des griefs, le refus constituait une application inexacte de l'article L. 412-5 du CESEDA et une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant, justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" d'un an, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain marié à une Française. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier, car le préfet n'avait pas étudié la demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cette disposition était le premier fondement invoqué par le requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation, de lever le signalement Schengen dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et des mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait légalement examiné la demande au regard de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui constitue le régime spécifique applicable, et non sur le fondement des articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire français et à l'interdiction de retour, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne remplit pas les conditions légales, notamment celles de l'article L. 423-11 du CESEDA exigeant un visa de long séjour pour un parent à charge d'un Français. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions relatives aux citoyens de l'Union, considérant que l'atteinte n'est pas disproportionnée et que sa fille est française.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et une erreur manifeste d'appréciation, sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de la décision était régulière et que le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté. La décision s'appuie sur les règles de notification et de délais de recours issues du code de justice administrative et du code des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., ressortissant togolais. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait méconnu l'article R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant, divorçant après un mariage de plus de trois ans dont un an en France, conservait son droit au séjour en tant qu'ancien membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un nouveau titre de séjour dans un délai déterminé.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que le requérant n'avait pas satisfait à une précédente OQTF de 2018. Il a également estimé que les arguments tirés de l'activité professionnelle (article L. 435-4 du CESEDA) et de l'accord franco-marocain de 1987 ne pouvaient bénéficier à M. B... dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour au titre de la vie privée et familiale n'étaient pas remplies, et que la motivation des décisions était suffisante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait légalement apprécié que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour au titre de la vie privée et familiale n'étaient pas remplies, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... A... qui contestait le refus de lui accorder une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a considéré que la requête, après une mise en demeure de régularisation restée sans effet, ne comportait pas les éléments factuels et justificatifs suffisants pour établir que la décision administrative méconnaissait ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 772-6) et du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) régissant l'attribution de cette prestation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que celui-ci avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 432-1-1 et L. 435-1) au lieu du régime spécifique de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La juridiction a substitué la base légale et renvoyé l'appréciation de la demande de régularisation au préfet, qui doit l'examiner en utilisant son pouvoir discrétionnaire au regard de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'accord bilatéral.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du Logis des Fleurs contre la commune de Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur une canalisation d'eaux pluviales et une demande de dommages-intérêts, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire en raison de l'existence d'une convention de servitude, et non du juge administratif. Par conséquent, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur les demandes d'indemnisation et d'injonctions de travaux.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait réparation pour une chute sur la voie publique survenue en 2017, invoquant un défaut d'entretien de l'ouvrage public. La juridiction a jugé la requête irrecevable, au motif que la condition d'une décision préalable de l'administration sur une demande de paiement, exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Les conclusions des défendeurs (la métropole TPM, la société SMACL Assurances et Véolia Eau) tendant au rejet ont donc été suivies.