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Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de la société ISA IMMO, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation 2024. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle n’était pas accompagnée de la réclamation préalable obligatoire adressée à l’administration fiscale, et que cette irrégularité n’a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s’appuie sur les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... Van contestant le refus de lui attribuer la carte mobilité inclusion et la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant de l'ordre judiciaire en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet du Var de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement. Elle a par ailleurs rejeté la demande de la société bénéficiaire du permis d'une condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. Marquis contestant sa cotisation de taxe foncière, la jugeant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas joint à sa demande l'acte attaqué ni la réclamation préalable obligatoire adressée à l'administration fiscale, et n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales qui impose une réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester un indu de prime d’activité. La juridiction estime que le moyen principal n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, et que les autres moyens sont inopérants. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rendu une ordonnance constatant le désistement d'instance de la SAS TFM Négoce Sud. La société, qui demandait initialement le remboursement d'un crédit de TVA, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce défaut de confirmation dans le délai imparti vaut désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après un dégrèvement fiscal total, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à contester l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté que la requête constituait un doublon d'une autre instance déjà enregistrée. En conséquence, elle a ordonné la radiation de ce dossier du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une saisie à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'une amende forfaitaire majorée. Le tribunal estime que la contestation du recouvrement et du bien-fondé d'une amende, de nature pénale, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant la requête pour incompétence manifeste de l'ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de trop-perçu de la CAF du Var. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une mise en demeure du greffe, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article L. 522-3 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'organiser une procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... F... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, faute de démonstration d'urgence ou de dépôt préalable d'une demande. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulon, par ordonnance, ordonne une médiation dans un litige opposant une société à une commune concernant l'annulation d'une délibération municipale ayant classé un terrain en zone naturelle. La juridiction applique les articles L. 213-7 et R. 213-2 du code de justice administrative pour désigner deux médiateurs, avec l'accord des deux parties, pour une durée de trois mois. La procédure vise à parvenir à une résolution amiable du différend relatif à la révision du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une suspension de permis de conduire. Il a constaté que la requête constituait un doublon d'une autre instance déjà enregistrée. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de ce dossier du registre du greffe, en application du Code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Toulon de désigner un expert pour un immeuble présentant un péril. Le juge a ordonné la désignation d'un expert, en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et de la procédure de référé du code de justice administrative, afin de constater l'état de l'immeuble et de proposer des mesures urgentes pour garantir la sécurité publique. La mission de l'expert doit être accomplie dans un délai très court, avec remise d'un rapport sous 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Roquebrune-sur-Argens de désigner un expert. Le juge a constaté l'existence d'un péril imminent pour la sécurité publique justifiant une procédure d'urgence, en raison de graves désordres affectant un immeuble d'habitation. La décision, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise immédiate pour constater l'état du bâtiment et proposer des mesures provisoires.
Le Tribunal administratif de Toulon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un titre de recette, celui-ci ayant été annulé par la commune de Grimaud avant l'introduction du recours. Le juge rejette la demande de condamnation de la commune aux frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant chaque partie à la charge de ses propres dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête distincte au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge relève qu'un recours au fond entraînerait de plein droit la suspension de l'OQTF, rendant la demande en référé inutile.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a renvoyé l'intégralité du recours au Tribunal administratif de Nîmes pour incompétence territoriale. Le requérant contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 776-15 du code de justice administrative, considérant que le lieu de résidence du requérant, transféré en centre de rétention à Nîmes, déterminait la compétence.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension des retenues sur prestations familiales. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours distinct en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui contestait des décisions relatives à ses droits sociaux (PUMA, AME, RSA, APL). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de sa situation ni caractérisé une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Les moyens invoqués, fondés notamment sur le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale et des familles, ont été jugés insuffisamment précis et étayés.