Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2505695(TA83-2505695)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le juge a constaté que la légalité de cette décision avait déjà été tranchée au fond par un précédent jugement du 5 juin 2025, ce qui épuisait sa compétence. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour écarter la requête sans instruction complémentaire.
N° TA83-2504398(TA83-2504398)
Recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation DALO du Var refusant de reconnaître une demande comme prioritaire et urgente. Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2500138(TA83-2500138)
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation partielle de la délibération du 24 juillet 2024 du conseil municipal du Val, en tant qu’elle classait son terrain en zone UF1 (risque incendie fort). Le tribunal a jugé que le classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, car le terrain se situe dans un secteur à aléa feu de forêt fort, conformément au « porté à connaissance » préfectoral et au règlement du PLU. Il a également relevé que le classement n’interdisait pas toute construction, les extensions et annexes restant autorisées. La décision s’appuie sur les articles R.151-31 du code de l’urbanisme et les pièces du dossier, notamment le rapport de présentation et la carte d’aléa.
N° TA83-2504201(TA83-2504201)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire des Arcs sur Argens. La requête, enregistrée le 10 octobre 2025, ne contenait aucun moyen de droit et n'a pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours le 11 décembre 2025. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2502313(TA83-2502313)
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu des échecs et abandons successifs en Master 2 depuis 2021. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour d'un an, sur le fondement des articles L.422-1 et L.411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA83-2600445(TA83-2600445)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du retrait de trois points sur son permis de conduire. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, faute de respect des conditions de recevabilité.
N° TA83-2600396(TA83-2600396)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l’erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien de 1968, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA83-2504875(TA83-2504875)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un titre de perception pour trop-perçu de solde. Le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué complet, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA83-2500080(TA83-2500080)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire du Val d’abroger la délibération du 24 juillet 2024 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe les parcelles C2083 et C695 en zones AA et Ueq avec un droit de préemption pour y réaliser un parking. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des objectifs du PLU et du schéma de cohérence territoriale, l’insuffisance du rapport d’enquête publique, et l’illégalité du droit de préemption. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard des objectifs d’urbanisme et des lois invoquées (loi ALUR, loi Climat et Résilience, article L. 124-8 du code de l’urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du maire et de la délibération du conseil municipal.
N° TA83-2500248(TA83-2500248)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Notre Dame de Paracol, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal du Val a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zones Nco et Aa, ainsi que la régularité de la procédure de vote. Le tribunal a jugé que la majorité des conseillers était bien présente ou représentée, et a écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des obligations en matière de logements sociaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2121-17 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.
N° TA83-2502280(TA83-2502280)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi qu'à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme infondés.
N° TA83-2600072(TA83-2600072)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de décisions d'urbanisme de la commune de Callian, mais ses conclusions étaient imprécises. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut ni constater des manquements ni prendre acte de faits dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2500451(TA83-2500451)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA Domaine de Clapiers. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de la commune de Bras refusant d'abroger son plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il identifie le domaine de Clapiers comme patrimoine à protéger. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme. Il a estimé que l'ancienneté du domaine et son inscription dans une politique communale de valorisation du patrimoine justifiaient son classement pour des motifs d'ordre culturel.
N° TA83-2502737(TA83-2502737)
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2026, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formé par M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin au litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.
N° TA83-2503357(TA83-2503357)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par le syndicat des copropriétaires le Prieuré d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Draguignan à la SAS Pickeo Développement pour un projet de 53 logements. Le syndicat requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond du litige n’a donc été effectué.
N° TA83-2304094(TA83-2304094)
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire de Sainte-Maxime s'était opposé à la déclaration préalable des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour le réaménagement d'un site de téléphonie mobile (ajout d'un bardage de 1,10 m). La juridiction a jugé que le projet, situé en zone UA du PLU, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 5.1 des dispositions générales du PLU. Elle a également estimé que la commune s'était crue à tort liée par l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, ce dernier étant facultatif en l'absence de covisibilité avec un monument historique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.
N° TA83-2403618(TA83-2403618)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Tropez à la SCI Florentine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
N° TA83-2502693(TA83-2502693)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Roquebrussanne à la SCI Rouffimmo. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis le 22 juillet 2025, à la demande du bénéficiaire, et ce retrait est devenu définitif. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA83-2404193(TA83-2404193)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception de 79 390,61 euros émis par l’agence comptable des services industriels de Noisy-le-Grand pour une formation spécialisée. La requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance, ce désistement étant accepté par le ministre des armées. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, l’affaire étant close sans examen des moyens soulevés.
N° TA83-2301306(TA83-2301306)
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 octobre 2022 par laquelle le maire de Solliès-Toucas a constaté la caducité des décisions de non-opposition à déclaration préalable de division parcellaire délivrées les 18 et 24 juin 2020. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que le courrier attaqué présentait un caractère décisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de caducité, considérant que la commune ne pouvait légalement constater la caducité des autorisations délivrées en juin 2020, le délai de validité de trois ans prévu à l'article R. 424-18 du code de l'urbanisme courant à compter de leur notification.