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Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu des échecs et abandons successifs en Master 2 depuis 2021. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour d'un an, sur le fondement des articles L.422-1 et L.411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l’erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien de 1968, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SAS Stonehenge 43/6 d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez à la société KPMB. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à la charge de chacune. L’intervention d’un propriétaire voisin a été admise.
Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'instance de M. B..., qui contestait le rejet de sa demande de pension militaire d'invalidité. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours de l'invalidité, le requérant n'a pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée par le tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est donc réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un avis de sommes à payer émis par la commune de La Croix Valmer et à obtenir une indemnisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais ceux-ci n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donc constaté leur désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est le donné acte du désistement, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages à la SARL LX-City. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception de 79 390,61 euros émis par l’agence comptable des services industriels de Noisy-le-Grand pour une formation spécialisée. La requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance, ce désistement étant accepté par le ministre des armées. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, l’affaire étant close sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation DALO du Var rejetant sa demande de logement. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de son relogement. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Roquebrussanne à la SCI Rouffimmo. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis le 22 juillet 2025, à la demande du bénéficiaire, et ce retrait est devenu définitif. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2026, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formé par M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin au litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par le syndicat des copropriétaires le Prieuré d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Draguignan à la SAS Pickeo Développement pour un projet de 53 logements. Le syndicat requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond du litige n’a donc été effectué.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Bargemon pour la construction d'une maison. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur une erreur d'appréciation et un défaut de motivation, entraient dans le champ des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En l'absence de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, la requête a été rejetée par ordonnance.
Recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation DALO du Var refusant de reconnaître une demande comme prioritaire et urgente. Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du retrait de trois points sur son permis de conduire. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, faute de respect des conditions de recevabilité.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un titre de perception pour trop-perçu de solde. Le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué complet, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le juge a constaté que la légalité de cette décision avait déjà été tranchée au fond par un précédent jugement du 5 juin 2025, ce qui épuisait sa compétence. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour écarter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de décisions d'urbanisme de la commune de Callian, mais ses conclusions étaient imprécises. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut ni constater des manquements ni prendre acte de faits dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas justifié de l’urgence nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de démontrer un préjudice grave et immédiat à sa situation personnelle ou professionnelle. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2025 par laquelle la commune de La Garde-Freinet avait requalifié les arrêts de travail de M. A... en maladie ordinaire à compter du 2 novembre 2024 et mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée ne privait pas immédiatement l'agent de revenus et que ce dernier pouvait bénéficier d'une assurance garantie de salaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant étant demandeur d’emploi et n’établissant pas que la perte de son permis préjudicie gravement et immédiatement à sa situation professionnelle ou personnelle. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.