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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire du Val d’abroger la délibération du 24 juillet 2024 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe les parcelles C2083 et C695 en zones AA et Ueq avec un droit de préemption pour y réaliser un parking. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des objectifs du PLU et du schéma de cohérence territoriale, l’insuffisance du rapport d’enquête publique, et l’illégalité du droit de préemption. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard des objectifs d’urbanisme et des lois invoquées (loi ALUR, loi Climat et Résilience, article L. 124-8 du code de l’urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du maire et de la délibération du conseil municipal.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Notre Dame de Paracol, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal du Val a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zones Nco et Aa, ainsi que la régularité de la procédure de vote. Le tribunal a jugé que la majorité des conseillers était bien présente ou représentée, et a écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des obligations en matière de logements sociaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2121-17 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l’erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien de 1968, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA Domaine de Clapiers. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de la commune de Bras refusant d'abroger son plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il identifie le domaine de Clapiers comme patrimoine à protéger. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme. Il a estimé que l'ancienneté du domaine et son inscription dans une politique communale de valorisation du patrimoine justifiaient son classement pour des motifs d'ordre culturel.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A..., cheffe de la police municipale de Rayol-Canadel-sur-Mer, qui sollicitait la condamnation de la commune pour des fautes liées à une absence de réaction face à des faits de harcèlement moral, de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et d'atteinte à sa vie privée. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence des discriminations ou du harcèlement moral allégués, ni démontré une carence fautive de la commune dans la protection de sa vie privée. En conséquence, le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, appliquant notamment les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 9 du code civil et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Théodore et investissements d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal du Val approuvant la révision du plan local d'urbanisme, en tant qu’elle crée un emplacement réservé n°23 pour un équipement sportif et classe ses parcelles en zone Npv. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme, notamment l’incohérence entre la destination de l’emplacement réservé et le règlement de la zone Npv qui interdit les constructions sportives. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les parties et pris en compte les textes applicables, dont le code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu des échecs et abandons successifs en Master 2 depuis 2021. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour d'un an, sur le fondement des articles L.422-1 et L.411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation partielle de la délibération du 24 juillet 2024 du conseil municipal du Val, en tant qu’elle classait son terrain en zone UF1 (risque incendie fort). Le tribunal a jugé que le classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, car le terrain se situe dans un secteur à aléa feu de forêt fort, conformément au « porté à connaissance » préfectoral et au règlement du PLU. Il a également relevé que le classement n’interdisait pas toute construction, les extensions et annexes restant autorisées. La décision s’appuie sur les articles R.151-31 du code de l’urbanisme et les pièces du dossier, notamment le rapport de présentation et la carte d’aléa.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Tropez à la SCI Florentine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le juge a constaté que la légalité de cette décision avait déjà été tranchée au fond par un précédent jugement du 5 juin 2025, ce qui épuisait sa compétence. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour écarter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 octobre 2022 par laquelle le maire de Solliès-Toucas a constaté la caducité des décisions de non-opposition à déclaration préalable de division parcellaire délivrées les 18 et 24 juin 2020. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que le courrier attaqué présentait un caractère décisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de caducité, considérant que la commune ne pouvait légalement constater la caducité des autorisations délivrées en juin 2020, le délai de validité de trois ans prévu à l'article R. 424-18 du code de l'urbanisme courant à compter de leur notification.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCI Esterel 05, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 12 mai 2023 par lequel le maire des Adrets de l’Estérel s’est opposé à sa déclaration préalable pour l’extension d’une habitation. Le tribunal a jugé que le signataire de l’arrêté bénéficiait d’une délégation régulière, écartant le moyen d’incompétence. Sur le fond, il a estimé que le projet d’extension empiétait sur une parcelle (B 2173) constituant un patecq, sur lequel la pétitionnaire ne disposait d’aucun droit de construire, ce qui justifiait l’opposition sur le fondement de l’article R. 423-1 du code de l’urbanisme. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Kardinal Promotion. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Aups s'opposant à sa déclaration préalable de division parcellaire en cinq lots. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence en s'appropriant la proposition du service instructeur de l'État. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme n'était pas fondé.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 7 mai 2025. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation sur son état de santé et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de sa pathologie et son intégration en France, l'avis de l'OFII indiquait qu'un traitement approprié était disponible au Mali et que ses liens personnels et familiaux dans son pays d'origine n'étaient pas inexistants. La décision a donc été jugée légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant brésilien, contre un arrêté du préfet du Var du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires (délit de fuite). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 mars 2023 par lequel le maire de Carqueiranne ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de Mme F... pour la création d'un portail. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que le maire avait régulièrement délégué sa signature à son adjoint. Ensuite, il a jugé que les arguments de M. A... relatifs à l'absence de servitude de passage et à un projet de division parcellaire étaient sans incidence sur la légalité de la décision, rappelant que le permis est délivré sous réserve des droits des tiers et ne vérifie pas les règles de droit privé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles A.424-8 du code de l'urbanisme et L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de décisions d'urbanisme de la commune de Callian, mais ses conclusions étaient imprécises. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut ni constater des manquements ni prendre acte de faits dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a annulé le titre de recette émis par le département du Var à l'encontre de M. B..., agent public, pour un montant de 5 471,34 euros, correspondant à des absences injustifiées entre le 1er septembre et le 23 octobre 2022. La solution retenue est une annulation partielle, au motif que le titre incluait des périodes de congés annuels (5-8 septembre et 20-30 septembre 2022) sans en tenir compte, le rendant irrégulier. Le tribunal a rejeté le moyen de M. B... sur l'absence de service fait, estimant que le télétravail n'était plus autorisé après la fin de l'état d'urgence sanitaire au 31 juillet 2022, conformément à la loi n°2021-1465 du 10 novembre 2021 et au décret n°2021-1725 du 21 décembre 2021. Les textes appliqués incluent l'article L. 711-2 du code général de la fonction publique et les dispositions relatives à la sortie de crise sanitaire.
Le Tribunal administratif de Toulon annule un permis de construire délivré le 21 mai 2024 par le maire de Cogolin à la SAS 200 GROUPE GGL pour la construction de 48 logements. Cette annulation intervient après un précédent jugement du 11 juillet 2025 qui avait sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation d'une méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code. La commune ayant informé le tribunal qu'aucun permis modificatif n'avait été déposé, la mesure de régularisation n'a pas été réalisée, justifiant l'annulation du permis initial. La commune est condamnée à verser 2 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. D..., ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le non-respect de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. D... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.