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Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire de Sainte-Maxime s'était opposé à la déclaration préalable des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour le réaménagement d'un site de téléphonie mobile (ajout d'un bardage de 1,10 m). La juridiction a jugé que le projet, situé en zone UA du PLU, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 5.1 des dispositions générales du PLU. Elle a également estimé que la commune s'était crue à tort liée par l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, ce dernier étant facultatif en l'absence de covisibilité avec un monument historique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire des Arcs sur Argens. La requête, enregistrée le 10 octobre 2025, ne contenait aucun moyen de droit et n'a pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours le 11 décembre 2025. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 octobre 2022 par laquelle le maire de Solliès-Toucas a constaté la caducité des décisions de non-opposition à déclaration préalable de division parcellaire délivrées les 18 et 24 juin 2020. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que le courrier attaqué présentait un caractère décisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de caducité, considérant que la commune ne pouvait légalement constater la caducité des autorisations délivrées en juin 2020, le délai de validité de trois ans prévu à l'article R. 424-18 du code de l'urbanisme courant à compter de leur notification.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Kardinal Promotion. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Aups s'opposant à sa déclaration préalable de division parcellaire en cinq lots. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence en s'appropriant la proposition du service instructeur de l'État. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a annulé le titre de recette émis par le département du Var à l'encontre de M. B..., agent public, pour un montant de 5 471,34 euros, correspondant à des absences injustifiées entre le 1er septembre et le 23 octobre 2022. La solution retenue est une annulation partielle, au motif que le titre incluait des périodes de congés annuels (5-8 septembre et 20-30 septembre 2022) sans en tenir compte, le rendant irrégulier. Le tribunal a rejeté le moyen de M. B... sur l'absence de service fait, estimant que le télétravail n'était plus autorisé après la fin de l'état d'urgence sanitaire au 31 juillet 2022, conformément à la loi n°2021-1465 du 10 novembre 2021 et au décret n°2021-1725 du 21 décembre 2021. Les textes appliqués incluent l'article L. 711-2 du code général de la fonction publique et les dispositions relatives à la sortie de crise sanitaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A... épouse B... qui contestait la modification du relevé de propriété de parcelles situées à La Valette-du-Var, dont elle est propriétaire en indivision. La requérante soutenait que la suppression de la parcelle B 815, supportant une construction d'habitation, était erronée et affectait la valeur du bien. Le tribunal a rappelé que le cadastre est un registre public dont les mises à jour ne constituent pas des décisions administratives unilatérales, mais relèvent de la diligence des propriétaires. En l'absence d'accord entre les indivisaires et de document d'arpentage, la demande de rectification ne pouvait aboutir. La solution retenue s'appuie sur les articles 1402 à 1405 du code général des impôts et les décrets des 4 janvier et 14 octobre 1955 relatifs à la publicité foncière.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire du Val d’abroger la délibération du 24 juillet 2024 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe les parcelles C2083 et C695 en zones AA et Ueq avec un droit de préemption pour y réaliser un parking. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des objectifs du PLU et du schéma de cohérence territoriale, l’insuffisance du rapport d’enquête publique, et l’illégalité du droit de préemption. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard des objectifs d’urbanisme et des lois invoquées (loi ALUR, loi Climat et Résilience, article L. 124-8 du code de l’urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du maire et de la délibération du conseil municipal.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Notre Dame de Paracol, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal du Val a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zones Nco et Aa, ainsi que la régularité de la procédure de vote. Le tribunal a jugé que la majorité des conseillers était bien présente ou représentée, et a écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des obligations en matière de logements sociaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2121-17 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA Domaine de Clapiers. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de la commune de Bras refusant d'abroger son plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il identifie le domaine de Clapiers comme patrimoine à protéger. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme. Il a estimé que l'ancienneté du domaine et son inscription dans une politique communale de valorisation du patrimoine justifiaient son classement pour des motifs d'ordre culturel.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en se fondant sur des signalements et condamnations postérieurs à 2022, notamment pour violences intrafamiliales et port d'arme. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité des faits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-4 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de Mme A..., qui n'a pas répondu à une demande de maintien de sa requête formée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante contestait un refus de déclaration préalable pour la construction de boxes à chevaux. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la commune de Six-Fours-les-Plages au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre des armées de lui accorder la protection juridique. Le ministre a fait valoir que satisfaction avait été donnée au requérant, ce qui n’a pas été contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Tropez à la SCI Florentine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de Mme B... La requérante soutenait que les infractions ayant entraîné la perte de points n’étaient pas imputables à elle-même mais à son frère. Le juge a estimé que ce moyen, portant sur la matérialité des infractions, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative, et qu’il était donc sans influence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 janvier 2026, du désistement pur et simple du syndicat mixte du développement durable de l’est-Var dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la communauté de communes du pays de Fayence. Le syndicat demandait l’annulation d’une décision rejetant sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la collectivité à lui verser 196 167 euros. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme et M. A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Carqueiranne à la société Initia Promotion. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement n’appelait aucune opposition et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société pétitionnaire et les demandes au titre des frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres frais.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de première demande de titre de séjour ne présumant pas l'urgence et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Var pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour, déposée le 4 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 4 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var ordonnant la réadmission d’un ressortissant étranger vers le Portugal, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Marseille, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Marseille, seul compétent. Aucune solution au fond n’est retenue, la décision se limitant à un renvoi pour raison de compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre le refus de titre de séjour du préfet du Var. La requête, enregistrée le 19 janvier 2026, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, prorogé par un recours gracieux, qui expirait le 20 juillet 2025. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité non régularisable.