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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n’avait pas méconnu les dispositions des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 18 août 2023.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 7 septembre 2023 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a requalifié cet acte en refus de renouvellement de titre de séjour, constatant que la carte était arrivée à expiration. Il a jugé que le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concerne que le retrait d'un titre en cours de validité, et non son renouvellement. La solution retenue repose sur une distinction entre retrait et refus de renouvellement, appliquant les articles L. 432-12 et L. 433-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme H... épouse A..., ressortissante italienne, qui contestait le refus du préfet du Var de renouveler son titre de séjour en qualité de citoyenne de l'Union européenne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, faute pour la requérante de prouver l'absence ou l'empêchement du délégataire. Sur le fond, il a considéré que la requérante ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, condition requise par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les citoyens européens non actifs. La décision a également été jugée non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus du département du Var de délivrer à leur enfant une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement". Les requérants invoquaient l'état de santé de leur fille, atteinte du syndrome d'Asperger et d'autisme, nécessitant un accompagnement constant. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment les certificats médicaux, ne démontraient pas que l'enfant remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'être accompagnée par une tierce personne pour ses déplacements. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 22 février 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La requérante invoquait des douleurs lombaires, une fatigabilité et une boiterie suite à un accident, mais n'a pas démontré que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maison départementale des personnes handicapées du Var refusant de lui reconnaître un taux d’incapacité de 50 % à 79 %, a rejeté sa requête pour incompétence. Il a estimé que la contestation du taux d’incapacité relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante tunisienne, l’obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La requérante, entrée en France en 2018, vivait en couple depuis 2019 avec un résident de longue durée, avait eu deux enfants et s’était mariée en 2022. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l’ancienneté de sa présence et de la stabilité de ses attaches. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité sous trois mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par la société SNTH d’un recours en contestation de la validité du marché public de travaux d’extension du réseau d’eaux usées de Draguignan, attribué par la Communauté d’agglomération Dracénie Provence Verdon. La requérante soutenait que la signature du contrat était intervenue avant la notification du rejet de son offre, la privant ainsi de son droit à exercer un référé précontractuel, et que les motifs d’attribution n’avaient pas été suffisamment exposés. Le juge des référés a examiné la demande au regard des articles L. 551-13 et L. 551-18 du code de justice administrative, qui encadrent le référé contractuel et prévoient la nullité du contrat en cas de signature avant l’expiration du délai de suspension, si cette méconnaissance a privé le demandeur de son recours. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance applique les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles R. 2123-1, R. 2123-4 et R. 2123-5 relatifs à la procédure adaptée.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le Département du Var a suspendu l'agrément d'assistant familial de M. D... pour une durée de quatre mois. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. D... n'a pas démontré que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le vice de procédure, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 079,31 euros. Le juge a reconnu la bonne foi de la requérante, estimant qu’elle avait pu légitimement ignorer l’obligation de déclarer certains revenus. Cependant, faute pour Mme B... d’avoir apporté la preuve de sa précarité financière, le tribunal a rejeté sa requête. Cette décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide exceptionnelle de fin d’année. Le tribunal a constaté que la CAF du Var avait finalement accordé la remise pour l’aide de fin d’année, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de remise pour l’indu de RSA, estimant que Mme A... n’établissait pas sa bonne foi ni une précarité suffisante pour justifier une remise, en application des articles L. 262-46 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'ancienneté, de l'intensité et de la stabilité de la vie familiale de l'intéressée sur le territoire français, où résident son époux titulaire d'un certificat de résidence et leurs deux enfants nés en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Var du 19 mai 2025 lui retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, l'arrêté étant signé. Il a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C... s'était maintenu en France plus de six mois cumulés par an, méconnaissant les conditions de délivrance de sa carte. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. B... visant à obtenir une remise supplémentaire sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 744,26 euros, pour lequel la CAF du Var n'avait accordé qu'une remise partielle de 436,07 euros. Le juge a reconnu la bonne foi du requérant, estimant qu'il avait pu légitimement ignorer l'obligation de déclarer certains revenus. Cependant, faute pour M. B... d'avoir fourni des éléments sur sa situation financière actuelle, le tribunal a rejeté sa demande de remise gracieuse complémentaire, sur le fondement des articles L. 262-46 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental du Var refusant de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par un jugement du 27 janvier 2026, le tribunal, statuant en application du code de l’action sociale et des familles, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de Mme D... épouse E... et de M. E..., ressortissants turcs, qui contestaient le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet du Var le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour était justifiée au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante, qui invoquait un périmètre de marche inférieur à cent mètres et la nécessité d'être accompagnée, n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer qu'elle remplissait les critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a donc considéré que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé que le requérant n'avait invoqué aucun moyen de droit à l'appui de ses allégations. Par ailleurs, le tribunal a estimé que, même en supposant que M. A... ait entendu se prévaloir des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il avait méconnu les termes de sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement". La requérante invoquait une aggravation de son état de santé et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette mention à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. Le requérant demandait notamment la réduction de cette taxe et contestait le classement de ses biens dans la catégorie "magasin de grande surface". Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment les articles relatifs à l'évaluation de la valeur locative, et que les moyens soulevés (violation du contradictoire, incompétence, erreur de classement, atteinte au principe d'égalité) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.