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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante vietnamienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfants français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante ne démontrait pas contribuer effectivement à l'éducation et à l'entretien de ses enfants, ni justifier d'une activité professionnelle stable, et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Var du 2 juillet 2025. Ce refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient motivés par l'irrégularité de l'entrée en France de l'intéressé, qui ne remplissait pas la condition de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La demande d’injonction et d’astreinte a été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet du Var de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils mineur. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l’insuffisance de ressources du demandeur au regard de l’article L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet du Var. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 octobre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G..., Mme A... F..., M. B... E... et tous occupants de leur chef d'un Hébergement d'Urgence pour Demandeurs d'Asile (HUDA) à Fréjus. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au gestionnaire de demander en justice l'évacuation des occupants sans titre après une mise en demeure infructueuse. Le juge a constaté que les occupants, définitivement déboutés de leurs demandes d'asile, se maintiennent irrégulièrement dans les lieux, et que leur départ est urgent et utile compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le Var.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et son inscription au fichier national des étrangers. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 juin 2023 était suffisamment motivé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement du requérant, caractérisé par des condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 25 avril 2023 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant algérien, pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. La juridiction a requalifié cette décision en refus de renouvellement du titre de séjour, car elle est intervenue après l'expiration du certificat de résidence. Le tribunal a jugé que ce refus ne pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concerne que le retrait d'un titre en cours de validité, et non son renouvellement. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé pour erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var ordonnant la réadmission d’un ressortissant étranger vers le Portugal, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Marseille, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Marseille, seul compétent. Aucune solution au fond n’est retenue, la décision se limitant à un renvoi pour raison de compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la décision du 29 septembre 2025 du directeur de la Caisse des dépôts et consignations lui refusant une allocation temporaire d'invalidité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de droit, jugeant que la demande en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne relevait bien de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le refus était justifié car l'épouse du requérant ne remplissait pas les conditions de ressources ou d'activité professionnelle prévues par ce texte. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulon a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui contestait son compte-rendu d’évaluation professionnelle établi par le centre communal d’action sociale de La Valette du Var. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce qui l’a fait réputer désistée. Aucune somme n’a été accordée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant ses frais.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Var du 25 juillet 2023 lui refusant le regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants, au motif que ses ressources étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources du demandeur, appréciées sur douze mois, n’atteignaient pas le seuil requis par l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ni à l’intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant).
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre le refus de titre de séjour du préfet du Var. La requête, enregistrée le 19 janvier 2026, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, prorogé par un recours gracieux, qui expirait le 20 juillet 2025. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité non régularisable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Var concernant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire. La requérante invoquait un défaut de motivation de cette décision implicite, faute de réponse à sa demande de communication de motifs. Le tribunal a constaté que, par une lettre du 16 septembre 2025, la requérante avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse de son avocat à cette invitation, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier de son ancienneté de séjour, de son intégration ou d'attaches familiales en France. Les risques allégués en cas de retour en Côte d'Ivoire ont été jugés insuffisamment étayés. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la nature et de la répétition des infractions commises entre 2012 et 2021. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de ses antécédents judiciaires constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que l'avis défavorable de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision préfectorale, le privant ainsi d'une garantie. Cette solution s'appuie sur les articles L. 432-13 et R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n’avait pas méconnu les dispositions des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 18 août 2023.