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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en urgence, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour retard dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire. Il condamne l'État à verser 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour le mois de juillet 2025, l'exécution de l'injonction de relogement étant intervenue en août 2025. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement d'une personne prioritaire. Le préfet ayant procédé au relogement du requérant avant l'échéance fixée par le jugement initial, le juge ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence et à l'astreinte au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le juge constate que le préfet du Var a finalement assuré le relogement de l'intéressée en juillet 2025, avec trois mois de retard sur l'échéance fixée au 1er août 2025. Il condamne en conséquence l'État à verser 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en urgence, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour retard dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire. Il condamne l'État à verser 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant aux quatre mois de retard avant l'exécution du jugement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, a rejeté la demande du préfet du Var de liquider définitivement l'astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de relogement n'était pas exécutée, car le refus par la requérante de la proposition de logement était fondé sur un motif impérieux lié à son état de santé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement. Le préfet du Var ayant procédé au relogement de M. A... en août 2025, le juge constate l'exécution de la décision antérieure. En conséquence, il ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée, conformément aux dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate que le préfet du Var a exécuté l'injonction de relogement d'un demandeur prioritaire avant la date limite fixée par un jugement antérieur. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives au recours pour garantir le droit au logement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, a examiné la demande du préfet du Var visant à liquider définitivement une astreinte prononcée pour défaut de relogement. Le juge a considéré que l'injonction de reloger Mme A... était exécutée, car une offre de logement adaptée lui avait été faite et refusée sans motif impérieux. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent le droit au logement opposable et la liquidation des astreintes.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé s'est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour lui permettant de résider et de travailler régulièrement en France dans l'attente de la décision au fond. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un demandeur sollicitant une injonction au préfet du Var pour faire valoir son droit au logement opposable (DALO). Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le demandeur ne peut se prévaloir d'une décision favorable de la commission de médiation DALO, un simple accord de labellisation du préfet étant insuffisant. Cette ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet du Var de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement. Elle a par ailleurs rejeté la demande de la société bénéficiaire du permis d'une condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après un dégrèvement fiscal total, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante tunisienne. La juridiction a estimé que ce refus, malgré l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel en France. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 432-1-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus d'attribution de la carte du combattant et du titre de reconnaissance de la Nation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge de sa taxe d'habitation 2024 pour une résidence secondaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient le paiement de droits d'enregistrement sur l'acquisition de parts sociales. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige fiscal relève de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de reconnaissance d'accident de service par une agente communale. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête, car la demanderesse n'a pas assorti ses moyens des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Textes appliqués : Article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes aux moyens manifestement insuffisamment précisés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rendu une ordonnance constatant le désistement d'instance de la SAS TFM Négoce Sud. La société, qui demandait initialement le remboursement d'un crédit de TVA, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce défaut de confirmation dans le délai imparti vaut désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. Marquis contestant sa cotisation de taxe foncière, la jugeant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas joint à sa demande l'acte attaqué ni la réclamation préalable obligatoire adressée à l'administration fiscale, et n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales qui impose une réclamation préalable.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de la société ISA IMMO, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation 2024. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle n’était pas accompagnée de la réclamation préalable obligatoire adressée à l’administration fiscale, et que cette irrégularité n’a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s’appuie sur les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.