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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'Association de Défense des Riverains du Lotissement la Cabane, qui demandait l'annulation de la délibération approuvant la révision du PLU de la commune du Beausset. Le tribunal a jugé que les griefs tirés d'une prétendue insuffisance du dossier d'enquête publique et de l'information du public, ainsi que ceux relatifs à la motivation de l'avis du commissaire-enquêteur, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les incohérences alléguées dans le document d'urbanisme et l'évaluation des besoins en logements n'étaient pas établies, et a rejeté la demande de condamnation de la commune aux dépens.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de référé-suspension de la société Bouygues Telecom, qui contestait l'irrecevabilité de sa déclaration préalable pour un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Bormes-les-Mimosas. La société requérante a en outre été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS DS Reception de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate que le préfet du Var a exécuté le jugement du 21 mars 2025 en relogeant la requérante le 3 juillet 2025. En conséquence, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de liquider ses droits à retraite. Le juge a estimé que cette demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car elle sollicitait une mesure définitive, ce qui excède la compétence provisoire du juge des référés. La demande subsidiaire de médiation a également été écartée comme n'étant pas opportune.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune de Draguignan. La juridiction donne également acte du désistement de la société défenderesse concernant la demande de frais d'instance. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus d'une déclaration préalable de travaux. La juridiction rejette les demandes de chacune des parties relatives à la prise en charge des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur les suites de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Atlass visant à annuler l'arrêté municipal du 30 juin 2022 opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la décision attaquée était une décision confirmative d'un premier refus (arrêté du 13 janvier 2022) devenu définitif, et qu'elle ne pouvait donc faire courir un nouveau délai de recours. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs aux décisions confirmatives et à la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté d'un recours.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, a été saisi par le préfet du Var d'une demande de liquidation définitive d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de loger Mme A... était exécutée dès lors qu'une offre de logement adaptée lui avait été faite et qu'elle l'avait refusée sans motif impérieux. En conséquence, le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, constate que l'hébergement de la requérante a été assuré par le préfet du Var le 16 octobre 2024, en exécution d'un jugement antérieur. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de non-opposition et d'un permis de construire délivrés pour la régularisation d'un bâtiment existant à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que ces autorisations méconnaissaient les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment ses orientations en matière de densification et les règles spécifiques de la zone UE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'une requérante visant à engager la responsabilité de la commune de Six-Fours-les-Plages pour ne pas l'avoir informée de l'annulation d'un permis de construire avant son acquisition immobilière. Le tribunal a jugé qu'aucune obligation légale (notamment au titre du droit de préemption urbain de l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme) n'imposait à la commune une telle information. Il a également relevé que la requérante, ayant connaissance de l'absence de certificat de conformité lors de l'achat, avait fait preuve d'imprudence en ne menant pas davantage de vérifications. Par conséquent, la commune n'a pas commis de faute engageant sa responsabilité et la demande d'indemnisation de 60 000 euros est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir formés contre deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole et une maison individuelle. Le juge a estimé que les motifs de refus, notamment l'insuffisance des réseaux d'eau, d'électricité et de défense incendie ainsi que la non-conformité au PLU, étaient légalement fondés et ne constituaient pas un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme (PLU).
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le juge constate que le préfet du Var a finalement assuré le relogement du requérant le 18 juin 2025, et condamne l'État à verser 700 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant aux mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette trois requêtes visant à annuler une de ses propres ordonnances de référé-suspension. Le tribunal estime que ces demandes sont manifestement irrecevables, car une juridiction ne peut statuer sur l'annulation de ses propres décisions juridictionnelles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'un jugement ayant ordonné le relogement d'une personne prioritaire. Constatant que le préfet du Var a procédé au relogement de l'intéressée avant l'échéance fixée, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence et au régime de l'astreinte au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Sujet principal : Liquidation d'une astreinte prononcée pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (formation de juge unique). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, car le préfet a exécuté le jugement en relogeant le requérant avant la date limite fixée. Textes appliqués : Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (procédure d'urgence et astreinte au bénéfice du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement).
Le Tribunal Administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement prononcée contre le préfet du Var. Constatant que la requérante a été relogée le 6 juin 2025, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon statue sur l'exécution d'un jugement ayant ordonné le relogement urgent d'une personne prioritaire. Constatant que le préfet du Var a procédé au relogement de l'intéressée le 29 juillet 2025, il ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure de relogement d'urgence et au régime des astreintes.
Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'un jugement ayant ordonné le relogement d'une personne prioritaire. Constatant que le préfet du Var a procédé au relogement du requérant le 24 juin 2025, le tribunal décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.