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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'un forfait de post-stationnement. Le juge estime que les litiges relatifs aux actes de poursuite pour le recouvrement de ces forfaits relèvent exclusivement de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, et non du juge administratif. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Raphaël en ordonnant une expertise sur les risques d'éboulement des falaises aux abords des lacs du Dramont. Le juge a appliqué l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant que cette mesure était utile en vue d'un éventuel futur litige au fond. L'expert désigné devra notamment évaluer les risques, les causes des désordres et le coût des travaux nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal refusant la reconnaissance d'un accident de service comme imputable. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car la requérante, placée en demi-traitement, ne subit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision ne statue pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à obtenir la communication de son dossier administratif par le Conseil départemental du Var. Le juge a constaté que le recours était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas, malgré une mise en demeure, justifié avoir saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... qui contestait la rétention de son permis de conduire. Le juge administratif estime que le moyen invoqué, fondé sur la négation des faits (test sanguin négatif versus test salivaire positif), est inopérant. Il rappelle que la question de la matérialité de l'infraction relève exclusivement du juge pénal, et applique en conséquence l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage familial et de sa durée de séjour en France. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet du Var de procéder au réexamen de sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Castellet. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme pour statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la requête manifestement irrecevable pour défaut d'exposé des faits et moyens, et constate l'absence d'urgence justifiant la procédure de référé-liberté. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête du centre hospitalier de Menton qui demandait l'injonction de restituer ses dossiers médicaux archivés. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présente un caractère définitif, ce qui n'est pas admissible dans le cadre de cette procédure d'urgence. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension urgente des décisions ayant entraîné la perte totale des points et l'annulation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, c'est-à-dire d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette condition d'urgence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans que le juge n'ait à examiner la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'annulation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une demande ne présentant pas ce caractère d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... D... A... visant à annuler la délibération municipale du Castellet approuvant la révision du PLU, notamment le classement de ses parcelles en zone agricole. La juridiction a jugé que les conseillers municipaux avaient été régulièrement informés et convoqués, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que le rapport du commissaire-enquêteur n'était pas insuffisamment motivé. Elle a également estimé que le classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Racing Invest visant à annuler la délibération municipale approuvant la révision du PLU du Castellet. La société invoquait des vices de procédure lors de l'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 123-1 et L. 123-9 du code de l'environnement, n'étaient pas établis et que la légalité de la délibération était respectée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune du Castellet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment un vice de procédure lié à la délibération prescriptive et à l'enquête publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de parcelles en zone agricole, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 153-19, R. 151-22) et du code de l'environnement (articles L. 123-1, R. 123-19) relatives à la procédure d'élaboration des PLU et aux enquêtes publiques.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes visant à annuler la délibération du conseil municipal du Castellet approuvant la révision du PLU. Le tribunal a jugé les recours recevables mais a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Castellet. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La juridiction a également rejeté les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet du Var visant à annuler un permis de construire délivré pour une remise agricole. La juridiction a jugé que le projet, situé en zone agricole, était conforme aux dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de La Môle, notamment son article A1, car il répondait à une nécessité démontrée pour l'exploitation agricole existante. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant le retrait de sa carte de résident (arrêté du 25 avril 2023) et le refus de son renouvellement (arrêté du 14 mai 2025). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du premier arrêté, considérant que le signataire était compétent et que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison des condamnations pénales du requérant. Concernant le second arrêté, le tribunal a annulé la décision de refus de renouvellement et d'obligation de quitter le territoire, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et ne caractérisait pas une menace à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de permis d'aménager pour un lotissement. Le juge a estimé que le motif de refus tiré de l'insuffisance de la desserte et des risques pour la sécurité, fondé sur l'article UC 3 du PLU de Pourrières et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pourrières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que le projet méconnaissait les règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) ou du code de l'urbanisme, notamment concernant les accès, les eaux pluviales, les hauteurs ou les risques d'incendie. Il a également écarté les moyens tirés d'une éventuelle erreur d'appréciation sur la compensation de l'artificialisation des sols.