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Le Tribunal administratif de Toulon constate le désistement des requérants dans leur recours en annulation contre un arrêté municipal de fermeture administrative. Suite au rejet de leur demande de suspension en référé, les exploitants de l'établissement « Chicken Drive » n'ont pas confirmé le maintien de leur requête principale dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement réputé en application de cet article.
La décision du Tribunal Administratif de Toulon porte sur le refus du département du Var d'accorder le complément de traitement indiciaire (CTI) à une assistante socio-éducative territoriale exerçant au sein d'une maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Le tribunal a rejeté la requête de l'agent, considérant que la MDPH, bien qu'étant un service public départemental, n'est pas un établissement ou service social ou médico-social au sens de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, qui constitue une condition d'attribution du CTI prévue par le décret n°2022-1497 du 30 novembre 2022. La juridiction a ainsi jugé que l'agent ne remplissait pas les conditions légales cumulatives pour bénéficier de cette revalorisation indiciaire.
La décision du Tribunal Administratif de Toulon porte sur le refus du département du Var d'accorder le complément de traitement indiciaire (CTI) à une assistante socio-éducative territoriale exerçant au sein d'une maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Le tribunal, après examen, annule la décision attaquée et enjoint au département d'attribuer le CTI à l'agent, à compter du 1er avril 2022. Il juge que l'agent remplit les conditions cumulatives posées par l'article 11 du décret n°2022-1497 du 30 novembre 2022, la MDPH constituant bien un établissement ou service social ou médico-social au sens de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., une assistante socio-éducative territoriale, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer le complément de traitement indiciaire (CTI). La juridiction a jugé que la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), où l'agent exerce, n'est pas un établissement ou service social ou médico-social au sens de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, ce qui est une condition nécessaire prévue par le décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022. Par conséquent, l'agent ne remplit pas les critères cumulatifs pour bénéficier de cette revalorisation issue du Ségur de la santé.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., infirmière territoriale, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer un complément de traitement indiciaire (CTI). La juridiction a jugé que la requérante, bien que relevant d'un cadre d'emploi éligible, n'exerçait pas à titre principal des fonctions d'accompagnement socio-éducatif au sein d'un établissement ou service mentionné par les textes applicables, en l'occurrence le décret n°2022-1497 du 30 novembre 2022 et le code de l'action sociale et des familles. Elle exerçait en effet ses fonctions au sein d'une maison départementale des personnes handicapées (MDPH), qui n'est pas visée par les dispositions ouvrant droit au CTI.
**Sujet principal** : Recours d'une assistante socio-éducative territoriale contre le refus du Département du Var de lui attribuer le complément de traitement indiciaire (CTI). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le recours. Il écarte le moyen d'incompétence, estimant que la décision était régulièrement signée par un agent disposant d'une délégation. Sur le fond, il considère que la requérante, percevant déjà une indemnité de fonction (IFSE) pour des missions similaires, ne remplit pas les conditions spécifiques pour bénéficier du CTI prévu par le décret du 30 novembre 2022, qui vise à compenser un manque de rémunération et non à cumuler avec des indemnités existantes. **Textes appliqués** : Décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022 modifiant le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 relatif au versement d'un complément de traitement indiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, suffisamment motivé et que son signataire était compétent. Elle a jugé que la mesure, fondée sur des faits de violences conjugales constituant une menace à l'ordre public, était proportionnée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant, compte tenu des circonstances. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant algérien. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardivité de la requête, estimant que le délai n'était pas dépassé. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du préfet du Var, considérant que le refus de titre de séjour au motif d'une menace à l'ordre public, fondé sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir correctement examiné le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant et son insertion dans la société française. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retirant le titre de séjour et en ordonnant l'obligation de quitter le territoire français, au motif que la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler sa révocation disciplinaire (4ème groupe) prononcée par le SDIS du Var pour falsification de certificats médicaux. La juridiction a estimé que les faits, reconnus par l'agent et ayant donné lieu à une composition pénale, constituaient un manquement grave aux devoirs de dignité et d'exemplarité, justifiant la sanction. Le juge a exercé un contrôle normal sur la qualification des faits et la proportionnalité de la sanction, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres demandes, notamment l'injonction de délivrer un titre de séjour, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et d'un arrêté d'assignation à résidence de 2026. Concernant l'OQTF, le tribunal constate que le recours est irrecevable pour tardiveté, l'intéressé ayant déjà formé un recours en 2023 qui a été rejeté et est devenu définitif. S'agissant de l'assignation à résidence, prise en application de cette OQTF devenue définitive, le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne sont pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus initial d'une réparation au titre de la loi du 23 février 2022 relative aux Harkis. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après l'octroi d'une somme de 13 000 euros par l'administration, n'a pas répondu dans le délai légal. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., de son action en responsabilité visant à obtenir une provision pour un accident de service. La procédure est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de justice administrative relatives au désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour "commerçant" présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut (étudiant vers commerçant), ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas automatique contrairement à un cas de refus de renouvellement. La demande est donc rejetée sans examen des moyens au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant remplacé la carte de résident de dix ans du requérant par une autorisation provisoire de séjour (APS). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'octroi de cette APS, qui permet notamment de travailler, prévient une atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressé dans l'attente d'un jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise de sa dette de prime d'activité par la CAF du Var. Le juge estime que la requête, qui invoque la bonne foi et la situation financière précaire, n'est pas assortie des justificatifs nécessaires permettant d'apprécier le bien-fondé de ces moyens, malgré une mise en demeure de régularisation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas suffisamment précisés.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... contestant la remise partielle d'un indu de RSA. Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants (comme le détail de ses charges) permettant d'apprécier sa bonne foi et sa situation de précarité, conditions nécessaires pour obtenir une remise gracieuse. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction estime que la requête, introduite sans formulaire régulier malgré une mise en demeure, est irrecevable pour défaut de régularisation. Elle applique les articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes en matière d'action sociale.