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Le Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme C... E..., dans le cadre d'un litige relatif à l'interruption de ses droits à l'allocation de solidarité spécifique par France Travail PACA. Cette ordonnance intervient après qu'un accord a été trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour constater ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « priorité » ou « invalidité » à un enfant mineur. Il a jugé que ce contentieux relevait de la compétence de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et a transmis le dossier au tribunal judiciaire. Concernant le refus de la CMI mention « stationnement », la juridiction administrative s'est reconnue compétente pour en connaître, sur le fondement de l'article R. 772-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge constate que la requête, non présentée sur le formulaire réglementaire (article R. 772-7 du code de justice administrative) malgré une mise en demeure, est irrecevable. Le fond de l'affaire, qui concernait l'appréciation des séquelles d'une rupture d'anévrisme au regard des critères légaux (articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles), n'a donc pas été examiné.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme C... visant à contester une décision de réclamation d'un trop-perçu par la caisse d'allocations familiales du Var. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car elle n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure, notamment par l'absence de production de l'acte attaqué et de signature. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 4°, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... qui contestait un indu de prime d’activité confirmé par la caisse d’allocations familiales du Var. Le juge estime que le demandeur n’a pas suffisamment motivé son premier moyen et que son argument de bonne foi est inopérant. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes aux moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de régularisation, l'intéressée n'ayant pas fourni le formulaire exigé par l'article R. 772-7 du code de justice administrative malgré une mise en demeure. Le fond du litige concernait l'appréciation, au regard des articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, de l'état de santé de la requérante justifiant ou non l'attribution de la carte.
Sujet principal : Demande de remise gracieuse d'un trop-perçu d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif et transmission du dossier au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social). Textes appliqués : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, établissant la compétence exclusive du tribunal judiciaire pour les litiges relatifs à l'AAH ; application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015 pour le rejet et la transmission de la procédure.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et autres mesures urgentes concernant le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de cartes « mobilité inclusion ». **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension et les autres conclusions, sans instruction ni audience, au motif que la requête est irrecevable. En effet, la demande de suspension n'a pas été présentée par une requête distincte de la requête à fin d'annulation, comme l'exige le code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative (conditions de recevabilité des référés-suspension).
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'une nouvelle expertise médicale présentée par un patient contre le Centre hospitalier de Hyères. Le juge estime que deux expertises (une amiable en 2020 et une judiciaire en 2025) ont déjà été réalisées sur le même objet. Le requérant n'apportant aucun élément nouveau, sa simple contestation des rapports existants ne justifie pas une mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant bénéficie d'une autorisation provisoire de séjour qui régularise sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate l'exécution par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'une précédente ordonnance lui enjoignant de rétablir le versement de l'allocation pour demandeur d'asile à la requérante. Dès lors, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution forcée présentée sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La juridiction rejette également les conclusions relatives aux frais d'instance, l'affaire n'ayant donné lieu à aucun dépens.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... contestant des mentions portées sur un procès-verbal électoral. Le tribunal retient que la protestation, enregistrée le 20 mars 2026 pour des élections ayant eu lieu le 15 mars, est irrecevable car déposée hors du délai légal de cinq jours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 119 du code électoral relatives aux délais de réclamation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir déposée par un particulier concernant des allégations de manquements (neutralité scolaire, communication municipale, affiches électorales) dans le cadre d'élections municipales. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne constitue ni une protestation électorale ni un recours contre un acte administratif détachable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société civile Tuiqen Developpement de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais irrépétibles présentées par les parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant chacune supporter ses propres dépens.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours au maire, auteur de la décision, et au titulaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La juridiction a donc appliqué cet article ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer l'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante guinéenne, mère d'un enfant malade. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen médical individualisé de l'enfant par l'OFII et de la méconnaissance potentielle des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence a été retenue en raison du préjudice grave et immédiat causé par le refus de séjour assorti d'une mesure d'éloignement, compromettant la continuité des soins de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir le retour en France de sa fille mineure pour raisons médicales. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle ne mentionnait ni l'identité ni le domicile du requérant, en violation des articles R. 411-1 et R. 522-2 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la CAF du Var. Le juge constate que la requérante n'a pas joint à sa demande l'acte administratif attaqué, malgré une mise en demeure de régulariser. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. et Mme B... A... visant à annuler la décision de non-opposition du maire à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie. La juridiction constate que les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours au maire et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le président de la chambre, statuant par ordonnance, rejette la requête comme étant manifestement irrecevable sur le fondement de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Pignans n'ayant pas opposé d'opposition à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie. La juridiction a constaté que les requérants n'avaient pas produit, malgré une mise en demeure, les justificatifs de leur intérêt à agir exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Le rejet est fondé sur cette irrecevabilité, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-4 du code de l'urbanisme.