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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire et d'interdiction d'abattage d'arbres. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, notamment concernant les irrégularités d'affichage ou les atteintes à la faune protégée. La décision est fondée sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les moyens soulevés ne justifient les mesures d'urgence sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un référé-suspension concernant l'attribution de la nuance électorale « LUXD » à une liste du Rassemblement National pour les élections municipales de Six-Fours-les-Plages. Le requérant demandait la suspension des décisions du préfet et l'attribution de la nuance « LRN ». L'instance a pris fin par le désistement du requérant, acté par le juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes électoraux applicables.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour au requérant, parent d'un enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'état de santé de l'enfant, et n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'une décision du maire de Régusse relative à une antenne relais. La requête est jugée **manifestement irrecevable** car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, le justificatif de son intérêt à agir exigé par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Le juge fonde sa décision sur cet article et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à rejeter par ordonnance les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de division foncière. Cette décision est prise car le maire a, postérieurement au recours, délivré l'autorisation sollicitée, privant ainsi la requête de son objet. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la composition et la procédure de la commission du titre de séjour ainsi que l'appréciation de la menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-13, L. 432-14, R. 432-6, R. 432-7) et considère que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant belge, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant de circuler sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement motivé, respectait les exigences du code des relations entre le public et l'administration, et constituait une mesure proportionnée et nécessaire à la sauvegarde de l'ordre public. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, le requérant n'ayant pas sollicité cette aide au préalable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire français à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, l'arrêté ayant été pris avant l'expiration du délai imparti pour la production de pièces complémentaires. Le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'une éducatrice de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) visant à obtenir le versement rétroactif de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que l'octroi de la NBI est subordonné à l'exercice de fonctions spécifiques dans des structures ou zones géographiques déterminées (comme les quartiers prioritaires de la politique de la ville), et que la requérante, affectée dans une Unité Éducative en Milieu Ouvert (UEMO) et précédemment dans un établissement pénitentiaire pour mineurs, n'apporte pas la preuve que ses fonctions répondaient à ces critères légaux. **Textes appliqués** : Article 27 de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 définissant les conditions d'attribution de la NBI.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de la requérante et que la mesure contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté une demande d'expertise (article R. 532-1 du CJA) concernant un talweg et des dommages à une propriété. Le juge a estimé que plusieurs points de la mission sollicitée relevaient de questions de droit, qui ne sont pas du ressort d'un expert. De plus, la mesure n'était pas jugée utile, l'éventuelle responsabilité des collectivités publiques défenderesses étant sérieusement contestée.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté une demande d'expertise concernant des dommages subis par un bateau lors d'opérations de carénage dans un port communal. Le juge a estimé que le litige principal, opposant des usagers au gestionnaire d'un service public industriel et commercial (le port de plaisance), relevait de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, le juge des référés administratif s'est déclaré incompétent pour ordonner la mesure d'instruction sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande en référé-suspension de la SA Bouygues Telecom, qui contestait l'opposition du maire du Lavandou à un projet de remplacement d'antennes relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet ne consistant qu'en le remplacement d'antennes existantes. La société requérante a en outre été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre le ministre des armées. Le retrait par l'administration de la décision contestée du 23 septembre 2023 a privé d'objet les conclusions principales du requérant. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et laisse à chacun la charge de ses frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet d'une demande de logement DALO. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête est devenue sans objet après que la commission de médiation a reconnu le caractère prioritaire et urgent du relogement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite du maire de Forqualqueiret refusant de convoquer le conseil municipal pour abroger une disposition du PLU. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, l'opérateur n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat, d'autant que l'implantation d'antennes reste possible ailleurs sur le territoire communal. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande principale d'un micro-entrepreneur menuisier visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour 2019 et 2020. Le juge a estimé que l'administration fiscale avait légalement procédé au redressement, constatant que le chiffre d'affaires dépassait les seuils de franchise en base de TVA, notamment en requalifiant correctement une partie des recettes en prestations de services. La demande subsidiaire de révision du taux de TVA et la demande indemnitaire ont également été rejetées, cette dernière étant irrecevable faute de décision préalable de l'administration. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par une SCI voisine d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Roquebrune-sur-Argens. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'illégalité, notamment en raison de la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la gestion des eaux pluviales et à la modification d'un fossé, sans étude hydraulique préalable. Les textes appliqués sont l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article C2 du plan local d'urbanisme (PLU).
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la société Les Carles Property, qui contestait son assujettissement rétroactif à la TVA sur ses activités de location saisonnière pour la période 2018-2019. La juridiction a jugé que l'administration fiscale était fondée à requalifier son activité, estimant qu'elle ne remplissait pas les critères pour bénéficier de l'exonération prévue pour les locations immobilières, au regard des dispositions de la directive européenne 2006/112/CE (article 135). Le tribunal a ainsi confirmé la mise en recouvrement d'un montant de 723 666 euros de rappels de TVA.