12 560 décisions disponibles — page 9/628
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la résiliation d'un contrat de séjour en logement social. Le juge estime la requête irrecevable car elle n'était pas accompagnée du recours au fond obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction en l'absence de requête principale.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme A... qui contestait la décision de la CAF du Var n'accordant qu'une remise partielle d'un indu de RSA. La juridiction estime que les moyens invoqués par la requérante, concernant sa bonne foi et sa situation financière, ne sont pas suffisamment étayés par des justificatifs, malgré une mise en demeure de régularisation. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de précisions permettant d'apprécier le bien-fondé des arguments.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de remise gracieuse d'une dette de RSA. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable, car le requérant n'a pas régularisé sa demande en fournissant les justificatifs nécessaires sur sa bonne foi et sa situation financière, malgré une mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (7°), R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées ou non régularisées dans le contentieux de l'aide sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La juridiction constate que le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant requis par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'irrecevabilité n'ayant pas été couverte après une mise en demeure de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est donc déclarée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulon (ordonnance du juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car la requérante n'a pas régularisé sa demande après mise en demeure du greffe, malgré l'information sur les exigences de motivation et de pièces justificatives. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 772-5 et R. 772-6 du code de justice administrative (régularisation de la requête), ainsi que les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles relatifs aux conditions d'attribution de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion. La juridiction constate que la requête, non signée, n'a pas été régularisée dans le délai imparti suite à une mise en demeure. Elle la juge donc manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une amende administrative de 20 750 euros infligée pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension. Par conséquent, l'exécution de l'amende, fondée sur l'article L. 8253-1 du code du travail, n'est pas suspendue.
Le Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le refus initial du revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après l'octroi rétroactif de l'allocation, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient la présomption de désistement en l'absence de confirmation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de remise de dette liée à un trop-perçu de RSA. La juridiction estime que la demande d'échelonnement du paiement est manifestement irrecevable, relevant du pouvoir gracieux de l'administration. De plus, les moyens invoqués par la requérante (bonne foi et situation financière difficile) sont jugés insuffisamment étayés, notamment après son défaut de régulariser sa requête malgré une mise en demeure, conformément aux articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme D... qui contestait la remise partielle de sa dette de RSA accordée par la CAF du Var. La juridiction estime que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs nécessaires permettant d'apprécier sa situation financière et sa bonne foi. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de précisions suffisantes sur les moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". Le juge estime que la requête, introduite sans formulaire régulier malgré une mise en demeure, est irrecevable pour défaut de régularisation, conformément aux articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative. Le litige concernait l'appréciation de l'état de santé du requérant au regard des critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le président du conseil départemental du Var. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que la requête, non signée, n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrer une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. La requérante, informée par le greffe de la nécessité de régulariser sa demande en fournissant une argumentation et des pièces justificatives, n'a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. **Textes appliqués** : Les articles R. 772-5 à R. 772-7 du code de justice administrative (régularisation des requêtes en matière sociale), ainsi que l'article R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance). Le fond du litige relève des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision ministérielle ayant entraîné la perte totale des points du permis de conduire de la requérante. Le juge a estimé que Mme B... n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, malgré ses allégations concernant ses déplacements professionnels et familiaux, car elle n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant appliqué ce dernier pour rejeter la requête sans examiner le sérieux du moyen de légalité, faute d'urgence établie.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ministérielle ayant entraîné la perte totale des points du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié que cette mesure lui causait un préjudice grave et immédiat dans sa situation professionnelle ou personnelle actuelle. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le tribunal n'ayant pas eu à examiner le sérieux des moyens au fond.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de parents contestant le refus d'un parcours de scolarisation pour leur enfant handicapé. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que ce litige relevant du contentieux de la sécurité sociale (article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles) est de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. En conséquence, il a renvoyé l'affaire au tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte totale des points du permis de conduire du requérant. Le juge estime que le justiciable n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne prouvant pas que l'interdiction de conduire lui causait un préjudice grave et immédiat dans l'exercice de son activité professionnelle. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence pour obtenir une suspension.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de la carte "mobilité inclusion". Le juge a déclaré son incompétence au profit de l'ordre judiciaire, considérant que ce litige relève de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées et du tribunal judiciaire en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture provisoire d'un salon de coiffure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour prononcer une mesure de suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1 du même code.