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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus d'indemnisation de la mairie suite à sa garde à vue. Le tribunal estime que les litiges liés à une opération de police judiciaire relèvent de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident de la requérante. Le juge estime que l'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, n'est pas caractérisée en l'espèce, notamment parce que l'intéressée dispose d'une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Hivory de sa requête en suspension de l'exécution de deux décisions municipales relatives à une déclaration préalable d'urbanisme. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes de suspension (article L. 521-1 CJA) et d'injonction. La procédure est close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté municipal s'opposant à la réalisation d'une terrasse en bois. Le juge a estimé que le projet était dispensé de déclaration préalable au titre de l'article R. 421-2 du code de l'urbanisme, car il s'agissait d'une terrasse de plain-pied, et que la construction principale avait une existence légale antérieure à 1943. La demande d'injonction de délivrer un arrêté de non-opposition a été rejetée comme étant sans objet, et les conclusions indemnitaires ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour l'extension d'une maison et la réalisation d'annexes. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect d'une procédure de saisine obligatoire de la CDPENAF imposée par le PLU, était entaché d'erreur de droit. La solution retenue est l'annulation du refus et l'injonction à la commune de délivrer le permis, en application des articles L. 123-1-5 et L. 151-12 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes visant l'annulation de deux arrêtés municipaux refusant des permis de construire pour des travaux d'extension et d'aménagement. La juridiction a jugé que les refus étaient légalement fondés sur la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU), notamment concernant l'emprise au sol et les extensions, et a écarté les moyens de procédure soulevés par les requérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire. Le recours contre le premier arrêté (26 avril 2022) a été jugé irrecevable pour tardiveté, dépassant le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le second arrêté (13 juillet 2022), portant sur une demande identique, a été qualifié de décision confirmative devenue définitive, ne faisant ainsi pas courir un nouveau délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SARL VDD visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Grimaud. Le tribunal a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment l'absence de production d'un certificat d'urbanisme et la prétendue méconnaissance de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, ce dernier n'étant pas applicable sur un territoire doté d'un plan local d'urbanisme (PLU). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-1.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir de la SAS Lou Calen Retreat contre un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, estimant que la société requérante, distincte de la SCI Lou Calen qui avait déposé la demande initiale, ne justifiait ni de la qualité ni d'un intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête des sociétés Giraud et fils et A... qui demandaient l'annulation du refus d'approbation d'une révision du PLU par la commune de Tourtour. La juridiction estime que le vote au scrutin secret, bien que non réclamé par un tiers des membres comme l'exige l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, ne constitue pas une irrégularité substantielle entachant la délibération, car il n'a pas influencé le sens de la décision. Le tribunal applique également la jurisprudence selon laquelle un vice de procédure n'entraîne l'illégalité que s'il a privé les intéressés d'une garantie ou a pu influencer la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Chifcasi, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du pétitionnaire lors de l'instruction, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le statut de la voie et la conformité au plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler trois arrêtés municipaux délivrant un permis de construire modifié pour un projet d'extension à La Farlède. Le tribunal a jugé que le dossier de permis était suffisant au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) invoqués concernant les couvertures, les façades, le patrimoine, le stationnement et les clôtures. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal retirant un permis de construire tacite pour un projet de 46 logements à Draguignan. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté de retrait du permis tacite. Il a jugé que la procédure contradictoire préalable était irrégulière, car la société requérante n'avait pas pu présenter d'observations orales malgré sa demande expresse, ce qui constitue un vice de procédure. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé principalement au regard de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatif à la procédure contradictoire. Le tribunal s'est également référé à l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme pour statuer sur l'ensemble des moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. C... D... et Mme B... A... visant à annuler deux arrêtés municipaux refusant des permis de construire pour des travaux d'extension et d'aménagement. Le tribunal a jugé que les demandes de pièces complémentaires de la commune avaient légalement interrompu les délais d'instruction, empêchant ainsi l'acquisition d'un permis tacite, et a estimé que les refus étaient justifiés au regard des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de Bormes-les-Mimosas et des règles de prévention des risques incendie. Les textes principaux appliqués sont le code de l'urbanisme, notamment ses articles R. 423-19 et suivants sur les délais d'instruction, et le règlement du PLU local.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête en annulation du refus de délivrer un certificat de permis de construire tacite. Il estime que le requérant a reçu notification régulière des arrêtés de refus de permis de construire de 2003 et 2004, rendus définitifs par des recours gracieux, ce qui fait obstacle à l'existence d'un permis tacite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par la SAS Lou Calen Retreat contre l'arrêté municipal refusant une déclaration préalable de travaux. La juridiction a relevé d'office que la requérante, distincte de la société civile immobilière ayant déposé la demande initiale, ne justifiait ni de la qualité ni d'un intérêt à agir. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par deux voisines contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour une surélévation. La juridiction a jugé les requérantes irrecevables, estimant qu'elles n'avaient pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, notamment en ne démontrant pas en quoi le projet affecterait directement les conditions de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur des violations du règlement du plan local d'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Domaine des Treilles de la Moutte, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire de Saint-Tropez, constatant une construction sans permis de construire valable en raison d'une modification substantielle de l'implantation, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme. La motivation de l'arrêté a été estimée suffisante et les autres moyens de la requête ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de provision d'une enseignante contractuelle concernant une indemnité de fin de contrat. Le juge des référés a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment sur la question de savoir si le contrat litigieux constituait un renouvellement excluant le droit à l'indemnité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatifs aux conditions d'attribution de cette indemnité.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a accordé une provision à une officière de la marine nationale lui reconnaissant un droit à l'allocation forfaitaire pour maître d'apprentissage. Le juge a estimé que l'existence de cette obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, dès lors que la requérante justifiait avoir exercé ces fonctions pendant plus de six mois. La décision s'appuie sur les conditions posées par le décret n° 2021-1861 du 27 décembre 2021 et l'article D. 6273 du code du travail.