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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant les indus de prime d'activité et d'allocation de logement familial réclamés par la CAF de la Haute-Garonne. La juridiction a estimé que la commission de recours amiable était régulièrement composée et que la requérante ne justifiait pas d'une activité professionnelle réelle et sérieuse, ni d'un droit au séjour en France, condition nécessaire pour bénéficier des prestations. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, confirmant le bien-fondé des indus en raison de l'absence d'activité et de la déclaration frauduleuse d'un enfant décédé. La demande de condamnation de la CAF et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) pour les périodes de décembre 2020 à mai 2021 et septembre 2021 à mai 2022, confirmés par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. Le tribunal a statué en juge unique sur le fondement des articles L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-13 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a mis hors de cause la caisse d’allocations familiales, incompétente pour défendre sur le RSA socle, et a examiné le bien-fondé des indus au regard des déclarations de ressources de l’intéressé.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département du Tarn de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) à compter du 28 février 2023. Le juge a considéré que, conformément à l'article L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles, M. A..., radié du RSA pour non-renouvellement de son contrat d'engagements réciproques, devait signer un nouveau contrat avant de pouvoir prétendre au RSA, ce qu'il n'a fait que le 7 juin 2023. La décision de refus pour la période antérieure a donc été jugée légale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la question des ressources issues des versements de sa mère.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides exceptionnelles de solidarité, ainsi qu’une amende pour fraude. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l’amende, relevant de la compétence du pôle social du tribunal judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de sa résidence continue en France et avait omis de déclarer des ressources, confirmant ainsi les indus sur le fondement du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Pour apprécier le droit à cette carte, le juge s'est fondé sur les critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres. Après examen des pièces du dossier, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas remplir ces conditions, malgré la pathologie rare dont elle est atteinte. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 12 décembre 2023.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une remise totale ou partielle d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 339 euros, ramené à 144,65 euros après une remise partielle de 50 % accordée par la CAF. Statuant en juge unique sur ce recours de plein contentieux, le tribunal a rejeté la requête. Il a considéré que la bonne foi de la requérante ne suffisait pas à justifier une remise supplémentaire, car l’erreur de la CAF n’empêche pas le recouvrement de l’indu et que sa situation de précarité, avec un quotient familial de 1 244 euros, n’était pas établie comme faisant obstacle au remboursement. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » (CMI-S) et contre le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l’AAH, la juridiction administrative étant incompétente pour en connaître, ce litige relevant de l’autorité judiciaire (articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles). Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de Mme A... en annulant la décision de refus de la CMI-S, estimant que son état de santé justifiait l’attribution du titre pour une durée de deux ans, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 847 euros. La requérante contestait le refus de la CAF de la Haute-Garonne, invoquant sa bonne foi et sa situation précaire. Le juge a estimé que la précarité alléguée n’était pas suffisamment établie, faute pour l’intéressée d’avoir fourni les justificatifs de ressources de son concubin sollicités par la caisse. La décision est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 153 euros mis à sa charge par la CAF de l’Aveyron. La requérante invoquait des erreurs de calcul et une absence de prise en compte de certains éléments, sans toutefois fournir de justificatifs à l’appui de ses allégations. Le tribunal a considéré que, faute d’éléments probants, Mme B... n’était pas fondée à contester le bien-fondé de l’indu, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de sa demande de regroupement familial. Le tribunal estime que le préfet du Tarn n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que les condamnations pénales de M. B..., notamment pour trafic de stupéfiants et violences conjugales, ainsi que le retrait de l'autorité parentale, caractérisent une méconnaissance des principes essentiels régissant la vie familiale en France. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle et professionnelle du requérant et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître le droit au respect de la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F... épouse E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante égyptienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D... dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 744 euros, confirmé par la CAF de l'Ariège. Le juge a estimé que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 822-6 et R. 822-14 du code de la construction et de l'habitation, l'indu résultant d'une modification des ressources de l'intéressé non déclarée. Concernant la demande de remise de dette, le tribunal a considéré que la situation personnelle et médicale difficile de M. B..., bien que précaire, ne constituait pas un motif suffisant pour accorder une remise gracieuse totale, la dette étant fondée et le requérant ne démontrant pas de bonne foi irréprochable. La solution retenue est le rejet de la requête et des conclusions accessoires de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de délivrer un titre "étudiant" à M. B..., qui ne justifiait pas d'un visa de long séjour en cours de validité. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, l'interdiction de retour n'étant pas disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de l’Ariège de réduire puis suspendre son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait des circonstances personnelles, comme la création de son entreprise et un déménagement, pour justifier le non-respect de ses obligations. Le tribunal a estimé que ces éléments ne constituaient pas un motif légitime au sens de l’article L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la décision de la commission de recours amiable a été confirmée et les conclusions de Mme A... rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'amende administrative de 450 euros prononcée par le président du conseil départemental de l'Aveyron pour omission déclarative frauduleuse de pensions alimentaires. La requérante, bénéficiaire du RSA, n'avait pas déclaré des virements réguliers de son ancien conjoint, considérés comme des pensions alimentaires, entre octobre 2022 et juin 2023. Le tribunal a estimé que les explications de Mme A... (prêts et frais pour enfants) n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes, et que l'omission était caractérisée. La décision s'appuie sur l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, qui sanctionne les fausses déclarations ou omissions délibérées ayant conduit à un indu de RSA.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant nigérien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.