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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B... tendant à la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022, au motif qu'il estimait pouvoir bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1647 D du code général des impôts pour les loueurs en meublé dont les recettes sont inférieures à 5 000 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2019 et 2020, la réclamation préalable étant tardive. Sur le fond, il a rejeté la demande pour les années 2021 et 2022, considérant que les revenus tirés de l'activité de location meublée, bien que faibles, n'étaient pas inférieurs au seuil d'exonération applicable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Oppizi France, qui contestait le refus du maire de Toulouse d’abroger un arrêté de 2012 restreignant la distribution de prospectus. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre l'arrêté de 2012, le délai de recours étant expiré, et a estimé que la demande d'abrogation ne relevait pas de son office dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus d'abrogation était légale, les restrictions étant justifiées par des motifs d'ordre public et de salubrité, et proportionnées au regard des pouvoirs de police du maire. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme D..., qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026, en raison de l’état de santé de l’enfant (troubles alimentaires, reflux et phobie scolaire). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que des aménagements en milieu scolaire ordinaire (projet d’accueil individualisé ou plan personnalisé de scolarisation) étaient possibles et que l’instruction en famille n’apparaissait pas comme une solution pérenne conforme à l’intérêt supérieur de l’enfant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment l’article L. 131-5, et écarte les moyens tirés d’un défaut de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par les parents d’une enfant souhaitant suivre une instruction en famille pour poursuivre un cursus de danse intensive. Les requérants contestaient le refus de l’administration, motivé par le dépôt tardif de leur demande, et invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant contribué à la situation d’urgence par leur manque de diligence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 131-5 et R. 131-11 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la notification de l’arrêté, effectuée le 8 août 2025 alors que l’intéressé était détenu, mentionnait les voies et délais de recours et faisait courir le délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 8 septembre 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l'assignent à résidence, assorti d'obligations de pointage, d'interdiction de sortie du département et de remise de passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 23 septembre 2025. Le juge a d’abord admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Saisi d’un moyen d’ordre public, le tribunal a déclaré irrecevables pour tardiveté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 août 2025, en application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas respecté le délai de recours de trente jours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours pour excès de pouvoir de M. Jaber contre un arrêté préfectoral l'assignait à résidence. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car l'arrêté contesté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français qui avait été annulée par un jugement antérieur, privant ainsi l'assignation de base légale. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. Jaber au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de MM. A..., Nordez et Caperan demandant l'annulation de la décision du maire de Saint-Mamet refusant de rétablir l'éclairage public dans l'impasse Saboudigues. Le tribunal a jugé que cette voie est une propriété privée fermée à la circulation publique, comme l'atteste un constat d'huissier, et que le maire n'est pas tenu d'exercer ses pouvoirs de police municipale sur une telle voie en vertu de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision municipale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac contestant l'instauration d'un stationnement payant sur voirie à proximité du gouffre de Padirac. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les décisions attaquées, révélées par l'installation d'horodateurs, étaient légales et que la commune de Padirac avait compétence pour les prendre. Il a notamment jugé que la réglementation du stationnement relevait bien des pouvoirs de police du maire et que les mesures étaient proportionnées au but de régulation de la circulation et de protection du site. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant le refus implicite d'abroger un arrêté du 21 mai 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la demande d'abrogation, présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne faisait état d'aucun changement de circonstances de droit ou de fait. Par conséquent, la décision implicite de rejet était purement confirmative de l'arrêté initial devenu définitif et insusceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU Arcadis, qui contestait les mises en demeure du directeur départemental des territoires de l’Aveyron de déposer six dispositifs publicitaires avant le 30 avril 2022. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que ces courriers constituaient des actes faisant grief en raison de leur caractère contraignant. Sur le fond, il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, les fiches d'infraction jointes mentionnant les dispositions du code de l'environnement applicables et l'emplacement des panneaux. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme Metshia Aduwa, ressortissante congolaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante n'avait pas embarqué pour son transfert vers la Belgique, pays responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen, que le moyen tiré de l'article R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie faute de justificatifs médicaux suffisants. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de la société Gestiones Gazpacheros et de M. A... tendant à l’annulation de l’arrêté du 6 avril 2022 du préfet de la région Occitanie déclarant insalubre un immeuble à Carbonne et prescrivant des travaux. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant que la société requérante disposait encore de la personnalité morale et que sa requête était recevable. Cependant, il a estimé que M. A..., bien que mandataire de la société, ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir contre l’arrêté. Sur le fond, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (absence de communication de rapports, non-respect du contradictoire), de l’erreur de droit (coût des travaux, immeuble vacant) et de la méconnaissance des articles L. 511-11, L. 511-16 et R. 511-3 du code de la construction et de
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-037 du 30 juin 2022 du conseil municipal de Padirac, adoptant une grille tarifaire pour le stationnement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 341-2 du code de l'environnement, ainsi que l'absence d'autorisation spéciale pour l'installation d'horodateurs en site classé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délibération était légale et que la commune avait compétence pour réglementer le stationnement. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à un retrait inexistant (6 mai 2023) et à un retrait déjà restitué (23 novembre 2022). Pour le retrait du 13 novembre 2022, le tribunal a constaté que la décision de retrait de points avait été régulièrement notifiée le 10 juillet 2023, avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux, exercé le 18 décembre 2023, étant tardif, les conclusions en annulation étaient également irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour, une décision explicite du 16 septembre 2024 s'y étant substituée. Le requérant invoquait uniquement un défaut de motivation, mais la décision de rejet explicite était suffisamment motivée en droit et en fait. Ce moyen de légalité externe a été jugé manifestement infondé, permettant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de MM. A... et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le préfet de l'Aveyron a déclaré cessibles les parcelles nécessaires au projet de régularisation de la zone d'activité économique de Bel Air. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite examiné et rejeté les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté de déclaration d'utilité publique du 2 février 2022, qui sert de fondement à l'arrêté de cessibilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l'intérieur le 2 mai 2024, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'information préalable constitue une garantie essentielle et conditionne la régularité des retraits de points. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les infractions des 21 septembre 2023 et 19 janvier 2024, constatées par procès-verbal électronique, en application du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'indivision D... contre l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Gauzens s'est opposé à une déclaration préalable de division de trois parcelles en lots à bâtir. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants et la qualité de mandataire de M. F.... Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le projet ne méconnaissait pas les prescriptions de l'article U1-3 du règlement du PLU relatives à l'accès à la voie publique. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.