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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'octroi de l'allocation adulte handicapé (AAH). Il estime que le litige, portant sur le versement de cette prestation, relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La juridiction administrative se déclare donc incompétente et indique que le requérant doit saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait le réexamen de sa demande d'asile. Le juge estime que le litige, portant sur une décision de l'Office français des réfugiés et apatrides ou de la Cour nationale du droit d'asile, relève de voies de recours spécifiques et exclusives. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent pour en connaître, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné le relogement d'urgence de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte, constatant l'inexécution par l'État de son obligation de résultat. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation adulte handicapé (AAH). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, fondé sur les articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, renvoyant le requérant devant le pôle social du tribunal judiciaire d'Albi.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme B..., car l'arrêté préfectoral contesté du 17 décembre 2025 a été retiré par l'administration. La juridiction prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... B... visant à suspendre et annuler son refus d'entrée sur le territoire français. Le juge constate que la décision attaquée, déjà exécutée par le réacheminement de la requérante, a épuisé ses effets, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La demande d'annulation, quant à elle, relève d'une procédure au fond et non du référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la MDPH interrompant son allocation adulte handicapé (AAH). Le juge estime que le litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de cette affaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un apprenti étranger, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les conséquences alléguées sur la formation professionnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser en référé une personne d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, compte tenu de la situation médicale et psychologique grave de l'intéressée et de son droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-3) et du code de l'action sociale et des familles (article L. 345-2-2).
Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur une demande de référé-suspension et d'injonction formulée par l'OIP-SF, qui sollicitait la communication de documents attestant de l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés visant à améliorer les conditions de détention. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, communiqué les documents disponibles, ce qui prive la demande de son objet principal. Par conséquent, il se prononce sur le non-lieu à statuer concernant les demandes de suspension et d'injonction, tout en réservant l'examen d'une demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-suspension visant l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence, faute de justifier d'une insertion professionnelle effective ou d'une perspective d'emploi immédiate, et n'établissait pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les conditions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 29 mars 2026 ordonnant la reconduite à la frontière de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet du Gers avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une vérification complète du droit au séjour. En effet, l'administration n'a pas tenu compte de l'annulation, par le tribunal administratif de Pau, du rejet d'une précédente demande de titre de séjour fondée sur la qualité de parent d'un enfant français, ce qui nécessitait un nouvel examen de sa situation.
Le Tribunal administratif de Toulouse constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du rejet de sa demande par la commission de médiation du droit au logement opposable. Cette décision est motivée par le fait que le requérant, reconnu prioritaire après l'introduction de sa requête, a intégré un logement social en mars 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai d'un mois à compter de la notification de l'arrêté, tel que prévu par les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation adulte handicapé (AAH). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Il a donc déclaré le requérant irrecevable et l'a invité à saisir le pôle social du tribunal judiciaire d'Albi, en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... A... qui contestait la durée d'attribution de son allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, renvoyant le requérant devant le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse, conformément aux articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une mesure d'expulsion. Le tribunal a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que le document produit contestait en réalité une interdiction du territoire prononcée par un tribunal correctionnel, une mesure relevant de la juridiction judiciaire, et a donc appliqué l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette une requête en référé-suspension visant l'arrêté provisoire autorisant l'installation d'un pylône avec antennes relais à Castres. La juridiction estime que les requérants, des riverains, ne peuvent pas former une tierce opposition contre l'ordonnance de référé antérieure ayant conduit à cette autorisation, car ils n'étaient pas parties à l'instance initiale et ne justifient pas d'un préjudice direct de la décision provisoire. La requête est donc déclarée irrecevable, en application des articles R. 832-1 du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance la requête de Mme A... qui demandait la réévaluation de sa note (11/20) à un concours d’auxiliaire de puériculture. Le juge administratif estime qu’il n’a pas compétence pour réévaluer une note d’examen. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l’article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la requérante avait été placée en rétention administrative au centre de Metz (Moselle) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de rétention (Nancy pour Metz), la magistrate a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nancy.