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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de Toulouse Métropole de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'un espace enherbé du domaine public. Le juge constate l'absence d'obstacle à l'acte de désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'injonction au préfet d'assurer un hébergement d'urgence à deux personnes sans-abri. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré une carence caractérisée de l'administration dans la mise en œuvre de son obligation, condition nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de rejet d'une demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours de trente jours, qui avait couru à compter de la notification régulière de la décision. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé par le préfet de la Haute-Garonne, a ordonné l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CAES). Le juge a retenu que le maintien des occupants, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, constituait une occupation irrégulière faisant obstacle à l'accueil d'autres demandeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité publique étaient remplies en l'absence de contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un premier titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de ressources insuffisantes tirées de son activité, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conditions du séjour prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un permis de construire pour une centrale de stockage par batteries. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit examiner si un doute sérieux existe quant à la légalité du refus de permis. Les arguments de la requérante portent notamment sur l'absence de publication de la délégation de signature, une erreur de droit au regard des articles L. 122-10 et L. 122-5 du code de l'urbanisme (préservation des terres agricoles, exception pour équipements d'intérêt public), et une erreur d'appréciation sur l'accès (article R. 111-2 du même code). La préfète soutient la régularité de la signature et la pertinence des avis défavorables émis. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (art. L. 521-1, L. 761-1) ; Code de l'urbanisme (art. L. 600-3-1, L. 122-10, L. 122-5, R.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de Rodez réglementant les horaires nocturnes des commerces de vente à emporter. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, qui relève des pouvoirs de police générale du maire pour prévenir les troubles à l'ordre public. La demande d'allocation d'une somme d'argent a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'octroi de l'allocation adulte handicapé (AAH). Il estime que le litige, portant sur le versement de cette prestation, relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La juridiction administrative se déclare donc incompétente et indique que le requérant doit saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait le réexamen de sa demande d'asile. Le juge estime que le litige, portant sur une décision de l'Office français des réfugiés et apatrides ou de la Cour nationale du droit d'asile, relève de voies de recours spécifiques et exclusives. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent pour en connaître, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné le relogement d'urgence de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte, constatant l'inexécution par l'État de son obligation de résultat. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation adulte handicapé (AAH). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, fondé sur les articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, renvoyant le requérant devant le pôle social du tribunal judiciaire d'Albi.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme B..., car l'arrêté préfectoral contesté du 17 décembre 2025 a été retiré par l'administration. La juridiction prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... B... visant à suspendre et annuler son refus d'entrée sur le territoire français. Le juge constate que la décision attaquée, déjà exécutée par le réacheminement de la requérante, a épuisé ses effets, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La demande d'annulation, quant à elle, relève d'une procédure au fond et non du référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la MDPH interrompant son allocation adulte handicapé (AAH). Le juge estime que le litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de cette affaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un apprenti étranger, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les conséquences alléguées sur la formation professionnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser en référé une personne d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, compte tenu de la situation médicale et psychologique grave de l'intéressée et de son droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-3) et du code de l'action sociale et des familles (article L. 345-2-2).
Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur une demande de référé-suspension et d'injonction formulée par l'OIP-SF, qui sollicitait la communication de documents attestant de l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés visant à améliorer les conditions de détention. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, communiqué les documents disponibles, ce qui prive la demande de son objet principal. Par conséquent, il se prononce sur le non-lieu à statuer concernant les demandes de suspension et d'injonction, tout en réservant l'examen d'une demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-suspension visant l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence, faute de justifier d'une insertion professionnelle effective ou d'une perspective d'emploi immédiate, et n'établissait pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les conditions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 29 mars 2026 ordonnant la reconduite à la frontière de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet du Gers avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une vérification complète du droit au séjour. En effet, l'administration n'a pas tenu compte de l'annulation, par le tribunal administratif de Pau, du rejet d'une précédente demande de titre de séjour fondée sur la qualité de parent d'un enfant français, ce qui nécessitait un nouvel examen de sa situation.
Le Tribunal administratif de Toulouse constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du rejet de sa demande par la commission de médiation du droit au logement opposable. Cette décision est motivée par le fait que le requérant, reconnu prioritaire après l'introduction de sa requête, a intégré un logement social en mars 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.