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Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le préjudice allégué (difficultés de déplacement professionnel et personnel) ne caractérise pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. C... visant à contraindre le préfet à exécuter une décision de la commission de médiation le désignant comme prioritaire pour un logement. Le tribunal constate que le recours, introduit le 27 mars 2026, est irrecevable car il a été présenté après l'expiration du délai de quatre mois suivant le délai préfectoral de six mois pour une proposition de logement, qui courait jusqu'au 16 février 2026. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 441-2-3-1, R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur un recours en référé précontractuel formé par trois sociétés contre la commune de Sévérac d’Aveyron, concernant une procédure de consultation pour la conception-réalisation d’un skate-park. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, la commune ayant déclaré sans suite la procédure contestée en raison de sa fragilité juridique. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne néanmoins la commune à verser aux sociétés requérantes la somme de 900 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative du "Beta Club". Le juge estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de cette mesure, prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure pour des troubles à l'ordre public. Il considère également que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré les conséquences économiques alléguées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une mère et son enfant. Le juge a estimé que la carence de l'administration n'était pas caractérisée, ne permettant pas de constater une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles qui régissent le droit à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mesure de suspension conservatoire d'un policier réserviste. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment quant à la qualification du port de l'uniforme en dehors du service comme manquement déontologique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de l'arrêté du 6 juin 2006 portant règlement général d'emploi de la police nationale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension d'un permis de construire. Le requérant n'a pas satisfait à une condition de procédure essentielle en omettant de joindre à sa requête en référé une copie de son recours au fond, ce qui la rend irrecevable au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La juridiction applique également les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux recours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'un titre de recettes pour recouvrement d'un indu de RSA. Le requérant n'a pas joint la copie de son recours au fond, rendant sa demande irrecevable. De plus, aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité du titre, et la force exécutoire de celui-ci était déjà suspendue par la saisine du juge du fond en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'ordonnance du versement de l'APL et du RSA. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'avoir engagé au préalable des démarches auprès de la caisse d'allocations familiales pour débloquer sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administratif, concluant que les conditions légales d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour soins. Le juge a suspendu l'exécution de la décision préfectorale, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité au regard des conditions médicales du requérant et de l'accessibilité des traitements dans son pays d'origine. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour pour soins.
Sujet principal : Recours contre la note obtenue à une épreuve orale du concours d'ATSEM. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulouse (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la note contestée n'est pas une décision détachable du résultat global du concours et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée contre plusieurs arrêtés préfectoraux et ministériels relatifs à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine. Il estime que les moyens soulevés par les requérants, notamment l'absence prétendue d'enquête épidémiologique et la qualification juridique de la maladie, ne sont pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé ou sont manifestement infondés. La juridiction s'appuie sur les dispositions du règlement européen 2016/429, qui répertorie cette maladie et encadre les mesures de lutte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre l'arrêté municipal retirant son permis de construire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure au fond est éteinte.
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes, mettant ainsi fin à la procédure. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Castres de condamner les requérants à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, statuant sur les suites d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui demandait réparation pour un préjudice lié à sa mutation d'office et à une pathologie anxiodépressive. La juridiction a jugé que la notification de la mutation ne constituait pas un "accident de service" au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et n'a pas retenu de faute dans la gestion de cette mutation. Les textes applicables étaient le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant guinéen faisant suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, relevant notamment que la demande d'asile de l'intéressé avait déjà été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le refus d'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité opposé à une professeure des écoles. La juridiction a retenu un défaut de motivation de la décision ministérielle, au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au ministre de l'éducation nationale de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un fonctionnaire contestant le groupe d'attribution de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le juge a déclaré irrecevables ses conclusions indemnitaires pour défaut de demande préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en classant ses fonctions de contrôle de la commande publique dans le groupe 3, et non le groupe 2, de l'IFSE, au regard des critères fixés par le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge hôtelière d'urgence d'une famille. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, notamment au regard des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le préfet est enjoint de reprendre en charge la famille dans un hébergement adapté sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à son projet d'aménagement de quatre appartements. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le maire, en application des articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme, pouvait légalement s'opposer au projet pour non-conformité aux prescriptions de l'architecte des bâtiments de France et au plan local d'urbanisme. Les moyens tirés d'une méconnaissance de l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme et de l'article L. 152-6-2 du même code ont été écartés.