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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... épouse B..., ressortissants algériens, visant l'annulation du rejet de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales, prises sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que le préfet avait dûment examiné leur situation familiale et leurs éléments d'insertion.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués concernant la délibération du collège médical de l'OFII n'étaient pas établis et que l'avis médical défavorable était régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-11.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait plus de ressources suffisantes pour son séjour, au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A..., une étudiante comorienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'absence de justification de l'inscription dans un BTS (article L. 422-1 du CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait ni erreur de droit, ni défaut d'examen de la situation personnelle. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'insuffisance de motivation (article L. 211-2 du CRPA) ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision de la préfète de l'Aveyron refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'une ressortissante togolaise. La juridiction a jugé que le motif de refus, tiré de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire, ne pouvait légalement fonder une irrecevabilité mais relevait du fond de la demande. Elle a ainsi ordonné à l'administration d'enregistrer la demande et de procéder à son instruction, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII concernant l'état de santé de sa fille, et que la motivation de la décision était suffisante. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les conventions internationales invoquées par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne, compétent en la matière, avait légalement apprécié les conditions de séjour au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi étaient régulières, ne méconnaissant pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sénégalais contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant son refus sur l'absence d'inscription de l'intéressé dans un établissement d'enseignement supérieur pour l'année universitaire 2024-2025. La décision s'appuie sur les dispositions de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen de la situation personnelle, ni erreur d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur pour l'année 2024-2025, condition essentielle prévue par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 retirant sa carte de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, était suffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait était légale. Elle a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus, motivé au regard des articles 6 et 7 de l'accord franco-algérien de 1968 et du pouvoir discrétionnaire de régularisation, était légal. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA et la fixation du pays de renvoi ont été jugées régulières.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car la décision était suffisamment motivée et avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-3 et L. 611-1) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante gabonaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'article 9 de la convention franco-gabonaise de 1992, était suffisamment motivé au regard des résultats médiocres et des absences de la requérante dans sa nouvelle formation à distance. Elle a également jugé que ce refus légal rendait régulière l'obligation de quitter le territoire prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, pris sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que les obligations de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du CESEDA, et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées n'était établie.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le requérant, ressortissant tunisien, n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables et effectifs en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment en raison de l'absence de justification sur la continuité de son séjour et de son insertion. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet suite à l'octroi de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le refus, fondé sur l'article 9 de la convention franco-gabonaise et motivé par des résultats scolaires médiocres et un manque d'assiduité, est légal. Elle écarte également les moyens tirés d'un vice d'incompétence et d'un défaut de procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, respectait le droit d'être entendu et procédait à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, écartant les moyens soulevés, notamment sur la compétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.