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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son licenciement et le refus de sa titularisation comme secrétaire administratif stagiaire. Le juge a estimé que le recteur, en se fondant sur l'avis défavorable motivé du chef d'établissement et de la commission administrative paritaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant à l'insuffisance professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2009-1388 du 11 novembre 2009 relatif au stage et à la titularisation des fonctionnaires.
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative (référé-mesure). **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise contradictoire. Il estime que la mesure est utile pour éclairer les conditions de la prise en charge médicale et les préjudices subis, dans la perspective d'un litige en réparation qui n'est pas manifestement insusceptible de relever de la compétence administrative. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus d'autorisation de travail pour un salarié étranger. Le préfet ayant retiré la décision litigieuse et accordé l'autorisation avant l'audience, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet. La procédure a donc été close sans examen au fond.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au maire de Montauban d'édicter un arrêté de mise en disponibilité pour convenances personnelles d'une fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. Le juge considère que les délais liés au projet de rachat de fonds de commerce (notamment l'échéance du 23 mai 2026 pour la mise à disposition des fonds) ne créent pas une situation justifiant une intervention en urgence, d'autant que la requérante a elle-même accepté un report de la date d'effet. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté, ici utilisé pour enjoindre l'administration en cas d'urgence).
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette par ordonnance la protestation de M. B... visant à annuler les élections municipales de Verdun-sur-Garonne. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car déposée avant la proclamation des résultats définitifs, la privant ainsi d'objet. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 119 du code électoral, qui régissent les délais et les conditions de saisine du juge de l'élection.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la demande, qui porte sur un contrôle préventif des opérations du second tour et sur des irrégularités alléguées lors du premier tour, ne constitue pas une protestation électorale valable au sens des articles L. 248 et R. 119 du code électoral. La contestation devant le juge de l'élection n'est en effet recevable qu'à l'encontre de résultats proclamés, ce qui n'était pas le cas ici.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu le refus préfectoral de renouveler l'attestation de demande d'asile de la requérante. Le juge a estimé que cette décision créait une situation d'urgence en exposant l'intéressée à un risque d'éloignement et à la perte de ses droits, et portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux. La requête est jugée irrecevable car les requérants n'ont pas joint à leur demande de suspension une copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire concernant l'application de la loi du 5 mars 2007 sur le droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Garage Pasquier comme étant manifestement irrecevable pour incompétence. Le litige, portant sur la contestation de la régularité formelle d'une mise en demeure de payer émise par un comptable public, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre une mesure d'expulsion, le jugeant prématuré. Le requérant contestait une décision du préfet de la Haute-Garonne, mais n'avait produit qu'un bulletin de notification de convocation devant la commission d'expulsion, et non la décision d'expulsion définitive. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, estimant que le recours n'est possible qu'après la notification de la décision finale prise suite à l'avis de la commission, conformément aux articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet. La juridiction estime que ce classement, intervenu après une mise en demeure restée infructueuse, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un tel recours. Elle fonde sa solution sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et de démolir. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais d’instance présentées par la commune et la société bénéficiaire du permis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions de frais restantes.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à leur recours en annulation contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Toulouse. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par la commune et la société bénéficiaire des permis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'hébergement d'urgence. Le juge estime que la requérante, hébergée dans un centre pour demandeurs d'asile, ne démontre pas l'urgence caractérisée par une situation de rue imminente, et que son moyen tiré d'un défaut d'évaluation préalable ne crée pas un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du syndicat mixte requérant, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, les demandes d'annulation de l'arrêté préfectoral et de condamnation de l'État sont éteintes sans examen sur le fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre le calcul de son complément indemnitaire annuel 2023. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des sociétés requérantes. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La solution retenue est le rejet implicite de la requête, les sociétés n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après la mise en demeure du tribunal, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Toulouse constate le désistement du requérant dans un recours en annulation contre un permis de construire. Le requérant, ayant vu sa demande de suspension rejetée par le juge des référés, n'a pas confirmé le maintien de son recours principal dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté de radiation pour abandon de poste. La juridiction estime que les moyens soulevés (absence d'entretien préalable, erreur de notification, allégations de mauvaise gestion) sont soit manifestement infondés, soit inopérants pour contester la légalité de l'acte. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de logement d'urgence par un requérant prioritaire. Constatant que le préfet n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois, le tribunal lui a enjoint d'attribuer un logement de type T2 dans un délai d'un mois. Cette injonction est fondée sur l'obligation de résultat de l'État découlant de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.