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Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension et d'injonction présentée par un ancien fonctionnaire de police, sollicitant sa réintégration après une radiation des cadres liée à une condamnation pénale. Le juge des référés estime que la requête ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. La juridiction considère que la radiation des cadres, prévue par l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique en cas d'interdiction d'exercer un emploi public, est une conséquence légale de la condamnation pénale et ne constitue pas une sanction administrative supplémentaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au décès de la requérante, Mme A... B..., alors que l'affaire n'était pas en état d'être jugée, conformément aux dispositions des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est arrêtée sans examen du fond de la demande, qui visait l'annulation d'arrêtés refusant la reconnaissance d'un accident de service.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait saisi la juridiction pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur instance et de leur action en annulation d'un permis de construire-démolir. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la préfète du Lot, qui demandait initialement l'annulation d'une décision du maire de Luzech autorisant des travaux sur un bâtiment. La procédure prend fin suite au retrait de la décision municipale contestée. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal administratif de Toulouse constate le désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. La juridiction donne acte de ce désistement, car le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après que l'administration a fait droit à sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la confirmation du maintien des conclusions et à la notification électronique.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une assignation à résidence préfectorale. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de mise à la retraite pour invalidité d'un fonctionnaire territorial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante, sa situation financière n'étant pas caractérisée comme critique. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le montant de son aide au retour à l’emploi versée par France Travail. Le juge estime que ce litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux des prestations d'assurance chômage à l'ordre judiciaire.
La commune de Plaisance demande réparation pour des désordres affectant sa station d'épuration, invoquant la responsabilité décennale des sociétés Suez Services France et Scherz'Eau Conseils. Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en plein contentieux, devra déterminer si les désordres compromettant la solidité de l'ouvrage relèvent bien de la garantie décennale et établir les responsabilités respectives des parties. La solution dépendra de l'appréciation des faits, notamment des conclusions de l'expertise et de la qualification des désordres au regard des articles 1792 et suivants du Code civil.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Micr'oc informatique, qui contestait une amende fiscale de 222 856 euros. La société demandait l'annulation de l'avis de mise en recouvrement et la décharge de l'amende prévue à l'article 1770 undecies du code général des impôts, invoquant des vices de procédure et le caractère non frauduleux du logiciel incriminé. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la régularité de la procédure de vérification de comptabilité et sur l'application du principe *non bis in idem*, n'étaient pas fondés. La question prioritaire de constitutionnalité relative à l'article 1770 undecies du CGI a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient des avis d'imposition supplémentaires sur le revenu et les contributions sociales pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification fiscale de la SARL Micr'oc informatique, dont leur fils était co-gérant, était régulière et que les rehaussements notifiés étaient fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, estimant que les contribuables étaient présumés bénéficiaires de distributions occultes au sens de l'article 109-1-1° du CGI.
Sujet principal : Demande d'expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices suite à un accident de service. Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). Solution retenue : Le juge ordonne l'expertise, estimant qu'elle présente une utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, malgré des expertises antérieures, car la dernière n'a pas évalué l'ensemble des préjudices persistants (douleurs, séquelles psychologiques, limitation d'autonomie). Textes appliqués : Article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur une demande de liquidation d'une astreinte et de modification de son montant, suite à l'inexécution d'une injonction d'hébergement d'urgence. Le tribunal liquide l'astreinte pour la période concernée, mais rejette la demande d'augmentation du montant journalier, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant la suspension de l'arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Il rejette la demande de condamnation de la commune aux frais de l'instance, estimant que le maire agissait en tant qu'autorité de l'État en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. En revanche, il condamne l'État à verser au requérant 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement du préfet de la Haute-Garonne. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'expulsion d'occupants d'un centre d'hébergement d'urgence. La procédure est devenue sans objet après le départ des intéressés, permettant au juge de constater le désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, sans audience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association CCDH-France visant à faire condamner le centre hospitalier Ariège Couserans pour ses pratiques d'isolement et de contention. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain, et qu'elle ne démontrait pas de méconnaissance caractérisée des obligations légales par l'établissement. Le tribunal a notamment considéré que les rapports annuels produits par l'hôpital étaient conformes aux exigences de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique et des instructions ministérielles applicables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des avis d'imposition supplémentaires et des pénalités pour les années 2018, 2019 et 2020. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la procédure de rectification et le bien-fondé des redressements, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales et du Code Général des Impôts.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus de modifier un compte rendu d'entretien professionnel. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti, ce qui l'a réputée désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.