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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger le requérant. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat, prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation reconnaissant la priorité et l'urgence de la situation. Le préfet est donc condamné à attribuer un logement de type T2 au requérant dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’héberger Mme A... dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation (article L. 441-2-3-1) et prononce également l’admission provisoire de la requérante à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la requête, qui concerne un litige relatif à la vente de bétail avec le préfet du Gers, ne contient aucune conclusion, ce qui ne respecte pas les exigences de forme de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. En conséquence, l'ordonnance est rendue par application de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de cessibilité. Considérant que l'immeuble concerné est situé dans le département de Lot-et-Garonne, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du Tribunal administratif de Bordeaux. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence territoriale au tribunal dans le ressort duquel se trouve le bien immobilier litigieux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de rétention de passeport d'un ressortissant algérien. Le juge estime que l'urgence, bien que présumée pour une mesure d'expulsion, ne suffit pas à justifier la suspension, car il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Cette décision, fondée sur des condamnations pénales pour des infractions liées aux stupéfiants, est considérée comme légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale contradictoire suite à la requête de l'épouse d'un patient décédé. Le juge a estimé utile cette mesure, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour éclairer les conditions de la prise en charge hospitalière et les complications survenues, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. L'expertise devra notamment déterminer si la prise en charge a été conforme aux règles de l'art et si l'organisation du service était adaptée.
**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé concernant des désordres affectant un mur de propriété privée, attribués par les propriétaires à des travaux de curage d'un canal communal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise contradictoire. Il estime que la mesure est utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les désordres n'ayant pas encore fait l'objet d'une expertise et étant susceptibles de donner lieu à un litige. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction visant le retrait d'agrément d'assistante familiale. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, car la perte de revenus ne suffisait pas à créer un trouble grave dans les conditions d'existence, et qu'un intérêt public majeur lié à la protection des mineurs s'opposait à la suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles régissant l'agrément.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision de retrait d'agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des droits de la défense et à la motivation, et faisait valoir une situation d'urgence financière. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, sans qu'il soit besoin d'examiner le second moyen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par les parents d'un élève handicapé, visant à enjoindre au recteur de l'académie de Toulouse de rétablir l'aide humaine individuelle (AESH) pour la pause méridienne, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a constaté que l'accompagnement avait été rétabli avant l'audience, rendant la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé le non-lieu à statuer sur cette demande, sans examiner les conclusions indemnitaires qui étaient irrecevables dans cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution des décisions municipales contestées. Le requérant, propriétaire d'une maison, contestait le retrait par la commune de dalles couvrant un caniveau devant son accès et le refus de réaliser des travaux de remplacement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était soulevé, ces dernières étant fondées sur le code de la voirie routière et le code général de la propriété des personnes publiques pour des motifs de sécurité et de gestion du domaine public.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un agent public contestant le pourcentage de son complément indemnitaire annuel. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de modifier directement ce pourcentage. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de l'association ProNaturA-France. Ce désistement est la conséquence du non-respect, par l'association, du délai d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête au fond après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en cas d'absence de confirmation.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction retient l'irrecevabilité de la demande car le requérant n'a pas joint la copie de son recours au fond à sa requête, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique la procédure de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter sans audience l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une peine judiciaire d'interdiction temporaire du territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que seul le juge judiciaire (tribunal correctionnel) est compétent pour statuer sur une demande de relève d'une telle peine complémentaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 702-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une mineure demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L.551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et motivée par le caractère de réexamen de la demande, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas la procédure d'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du même code. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 février 2026 par lequel le préfet du Tarn avait interdit à un ressortissant marocain le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir opposée par le préfet était infondée, car la notification de l'arrêté ne mentionnait pas correctement les délais de recours applicables à une mesure d'interdiction de territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et R. 613-1).
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire. Il estime que le recours est manifestement tardif, le délai de deux mois ayant couru à compter d'un recours gracieux formé par la requérante en février 2024, démontrant sa connaissance de la décision. Les autres conclusions, notamment la demande de constatation d'une carence fautive du maire, sont jugées irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la CDAPH refusant l'AAH. Le juge estime que le litige relève manifestement de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et régulières, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière.