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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction retient l'irrecevabilité de la demande car le requérant n'a pas joint la copie de son recours au fond à sa requête, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique la procédure de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter sans audience l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une peine judiciaire d'interdiction temporaire du territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que seul le juge judiciaire (tribunal correctionnel) est compétent pour statuer sur une demande de relève d'une telle peine complémentaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 702-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une mineure demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L.551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et motivée par le caractère de réexamen de la demande, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas la procédure d'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du même code. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 février 2026 par lequel le préfet du Tarn avait interdit à un ressortissant marocain le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir opposée par le préfet était infondée, car la notification de l'arrêté ne mentionnait pas correctement les délais de recours applicables à une mesure d'interdiction de territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et R. 613-1).
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire. Il estime que le recours est manifestement tardif, le délai de deux mois ayant couru à compter d'un recours gracieux formé par la requérante en février 2024, démontrant sa connaissance de la décision. Les autres conclusions, notamment la demande de constatation d'une carence fautive du maire, sont jugées irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la CDAPH refusant l'AAH. Le juge estime que le litige relève manifestement de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et régulières, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que d'injonction de délivrer un titre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de délivrance du titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions pour le titre de séjour d'entrepreneur).
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande du préfet de l'Ariège de suspendre un permis de construire. Le juge estime que les moyens tirés de la méconnaissance du PLU, du code de l'urbanisme (articles R. 111-2 et L. 153-11) et du PPRN ne sont pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser sans délai un couple et ses deux enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment au regard de la situation familiale et de la scolarisation des enfants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Haute-Garonne visant à expulser deux personnes d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une telle mesure, notamment au regard de la situation personnelle et médicale des occupants et de leur audience imminente devant la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement (PRAHDA) pour manquements graves au règlement intérieur. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion sans délai de l'occupant. La juridiction a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité publique étaient remplies, notamment au vu de la saturation du dispositif d'hébergement dans le département.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... qui contestait des décisions prétendument nouvelles de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet s'est borné à exécuter une mesure d'éloignement antérieure de mars 2025, et qu'aucune nouvelle décision attaquable n'a été prise en mars 2026. Le recours est donc jugé manifestement irrecevable, en application des articles L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux et d'injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'étaient pas caractérisées. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante principale sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait la régularité du premier tour des élections municipales de Cugnaux et demandait son annulation. Le juge estime que la contestation des opérations de vote relève exclusivement du juge de l'élection (contentieux électoral) et non du juge des référés. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser une famille d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité d'une personne âgée de 75 ans et de la présence d'un enfant scolarisé. La juridiction considère que les éléments fournis par le préfet, principalement des statistiques générales, ne justifient pas, en l'espèce, le caractère urgent de la mesure d'expulsion sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée, le refus étant justifié par le caractère tardif de la demande de réexamen d'asile. Il a toutefois accordé à M. B... l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer sur sa requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à obtenir son retour en France depuis le Tchad pour assister à l'examen de son recours devant la Cour nationale du droit d'asile. Le juge estime que le requérant, ayant fait l'objet d'une mesure d'éloignement exécutée, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une injonction en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La juridiction considère également que le droit au recours effectif, garanti notamment par la Convention européenne des droits de l'homme, n'est pas méconnu puisqu'il peut être exercé à distance.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’héberger d’urgence la requérante et ses enfants, sous astreinte. Le juge a estimé que la carence des autorités, laissant une famille avec un enfant malade à la rue malgré ses appels, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence, une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulouse constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un rejet de prime MaPrimeRénov'. L'Agence nationale de l'habitat (Anah) ayant accordé la prime après l'introduction du recours, les conclusions des requérants ont perdu leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.