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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par la tardiveté de la demande d'asile, était régulière et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment après la tenue d'un entretien de vulnérabilité. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'une ancienne enseignante de l'université de Mayotte concernant le paiement d'une indemnité de précarité et la délivrance de documents. La juridiction a estimé que le litige, relevant du contentieux de la fonction publique, était en réalité de la compétence du tribunal administratif de Mayotte, en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande d'injonction de logement contre l'État, sur le fondement du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement de type T4-T5 dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de logement d'urgence par une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté dans un délai d'un mois, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai légal de six mois. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3-1, qui consacre le droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger le requérant. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant une situation prioritaire et urgente. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et impose l'attribution d'un logement de type T4 rez-de-chaussée dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger la requérante. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et impose au préfet d'attribuer un T3 adapté dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de titres de séjour. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas réunies, considérant notamment l'absence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de provision ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, malgré la présence de ses enfants en France, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension, au regard des critères de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'autorisation provisoire de séjour et la demande de provision sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas recevable car un rejet implicite de sa demande de renouvellement était déjà intervenu, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande de suspension de l'astreinte et d'injonction formée par le propriétaire. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'astreinte de 50 euros par jour ne crée pas une situation financière intolérable, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 n'est établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation préalable délivrée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée **manifestement irrecevable**. Le requérant n'a pas respecté la procédure en omettant de joindre à sa demande en référé une copie de sa requête en annulation de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 522-1 et R. 522-2 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de recevabilité et la procédure en référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant une autorisation préalable. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, qui permet d'écarter sans instruction une requête entachée d'une irrecevabilité non susceptible de régularisation en référé.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande de suspension et d'annulation d'une autorisation d'urbanisme pour une antenne-relais. Le requérant n'a pas respecté la procédure en ne déposant pas une requête distincte à fin d'annulation, et son intérêt à agir n'est pas établi, rendant sa demande irrecevable. De plus, les moyens soulevés (défaut d'affichage, non-respect de la loi Abeille, atteinte au cadre de vie) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’héberger Mme A... dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a également prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'attribution d'un logement adapté. La juridiction estime la demande irrecevable, car la requérante n'a pas préalablement obtenu une reconnaissance de priorité par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO). Cette condition, prévue par les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, est un préalable obligatoire à la saisine du juge administratif en la matière.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que le recours, enregistré en octobre 2025, était tardif, l'arrêté contesté datant de septembre 2024 ayant été réputé régulièrement notifié en octobre 2024, ouvrant un délai de recours d'un mois. La solution s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour assurer l'exécution d'une injonction de relogement DALO. Le préfet soutient que l'injonction est exécutée, le requérant ayant été relogé dans un logement T3. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, devra vérifier si ce relogement répond aux caractéristiques ordonnées et décider en conséquence de la liquidation ou non de l'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à une demande de la commune de Rouffiac-Tolosan et de la communauté de communes des coteaux de Bellevue concernant des désordres affectant un système de géothermie alimentant des bâtiments publics. Le juge a estimé que l'expertise, visant à établir les causes, l'étendue et le coût de réparation des dysfonctionnements, était utile dans la perspective d'un futur litige en indemnisation.