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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... comme manifestement irrecevable. Le juge considère que le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, motivé par un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'applique malgré le régime spécifique prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dont les stipulations ne font pas obstacle aux règles de procédure communes.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger d'urgence la requérante. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et impose au préfet d'attribuer un logement de type T4 dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger la requérante. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat, prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation reconnaissant la situation prioritaire et urgente de Mme B... L'ordonnance impose au préfet d'attribuer un logement de type T4 dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande d'injonction de logement contre l'État. Il a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger la requérante dans un délai d'un mois, constatant que l'offre de logement adapté n'avait pas été faite dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire mais a fait droit à la demande principale. Le juge a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer au requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, une place dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3-1) imposant une telle injonction en cas de carence de l'administration après un délai de six semaines.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement adapté à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition dans le délai légal de six semaines, ce qui justifie l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, et une aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'effacement d'une condamnation de son casier judiciaire pour obtenir une carte professionnelle VTC. Le juge administratif s'est déclaré manifestement incompétent, estimant que cette demande relevant de l'ordre judiciaire conformément aux articles 775-1, 702-1 et 703 du code de procédure pénale. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (2°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige porte sur un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une amende forfaitaire majorée relevant du droit pénal. La juridiction estime que les contestations relatives aux actes de poursuite pour le recouvrement de telles amendes relèvent exclusivement du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution, conformément à l'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire.
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension pour irrecevabilité. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requête est jugée irrecevable car la demande de suspension n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation de la décision attaquée, condition exigée par la procédure de référé.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montpellier, car le requérant résidait dans le département de l'Aude lors de la décision attaquée. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, un plombier-chauffagiste, n'apporte pas la preuve d'une **urgence suffisante**, car il ne démontre pas l'impossibilité de recourir à des alternatives (location d'un véhicule sans permis ou covoiturage) pour exercer son activité professionnelle. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans audience lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence manifeste. Le juge n'a pas examiné le fond de la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'une décision de suspension conservatoire d'un agent territorial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence, notamment car l'interdiction de contact prévue à l'article 3 de la décision contestée peut faire l'objet d'une autorisation et qu'aucun refus compromettant sa défense n'est allégué. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... visant à contraindre le préfet à exécuter une décision de la commission de médiation le désignant comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal constate que le recours, introduit en mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été présenté bien après l'expiration du délai légal de quatre mois suivant le délai d'attente de six mois imparti au préfet pour faire une proposition. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté de reconduite à la frontière et l'assignation à résidence, ainsi qu'à obtenir un titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet de Tarn-et-Garonne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, considérant notamment l'absence de titre de séjour régulier du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formée par une requérante pour obtenir la reprise de l'instruction de sa demande de retraite et l'identification du régime compétent. Le juge a estimé que la demande de reprise d'instruction n'avait pas d'utilité, les pièces démontrant que le traitement administratif était en cours auprès des différents organismes concernés. Il a également jugé qu'il n'appartenait ni à l'université mise en cause, ni au juge des référés, de procéder à l'identification du régime de retraite compétent, cette mission relevant des organismes gestionnaires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par les parents d'une enfant handicapée, demandant l'affectation d'un accompagnant (AESH-i) conformément à la décision de la CDAPH. Le juge a constaté l'urgence liée à la carence de l'administration dans la mise en œuvre de cette décision, compromettant gravement le droit à l'éducation de l'enfant. Il a donc enjoint au recteur de l'académie de Toulouse de procéder à cette affectation sous astreinte, en application des articles L. 111-1 et L. 131-1 du code de l'éducation garantissant le droit à l'instruction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des critères agricoles stricts du code de l'énergie que le projet ne satisfait pas pleinement. Le juge estime que l'administration, liée par un avis défavorable de la commission départementale, était en situation de compétence liée pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale, ni ne démontrait l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une occupation sans titre d'une dépendance du domaine public communal. Le juge a considéré que l'installation d'une tente dans le parc Félix Lavit, sans équipements sanitaires et à proximité d'une aire de jeux, constituait une occupation illicite générant un risque pour la salubrité publique et portant atteinte à la destination des lieux, justifiant une mesure urgente. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques pour enjoindre aux occupants de quitter les lieux, sous peine d'expulsion par la force publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne de mettre fin à la prise en charge ASE de Mme C... et de son enfant. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le département, en mettant fin à la prise en charge au motif que l'enfant avait atteint l'âge de trois ans, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire.