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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus implicite de restitution de son permis de conduire. Cette décision fait suite au décès du requérant et au constat que son permis, affecté d'un solde positif de points, lui avait déjà été restitué suite à un jugement antérieur du tribunal administratif de Grenoble. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des Dépôts le déclarant inéligible à une formation pour le permis BE. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
**Sujet principal** : Demande d'hébergement d'urgence respectant l'unité familiale pour un couple sans abri. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête. Il estime que la situation décrite, bien que précaire, ne caractérise pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence). Le juge considère que les carences alléguées dans l'accès au dispositif d'hébergement ne revêtent pas le caractère de gravité et d'illégalité manifeste requis.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales visant à faire cesser la diffusion d'informations qu'il estimait inexactes et trompeuses de la part d'une liste adverse. Le juge estime que le litige n'est pas détachable du contentieux éventuel des opérations électorales, relevant ainsi d'une autre procédure. La requête est donc jugée irrecevable en l'état et rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire pour un hangar agricole. Le juge estime que les griefs de la requérante, fondés sur les nuisances et le non-respect des prescriptions d'exécution, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation elle-même. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale mettant fin à la prise en charge en hébergement d'urgence du requérant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le préfet a maintenu l'hébergement de l'épouse et de l'enfant du requérant et que ce dernier peut solliciter le 115. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui met fin à la procédure. L'affaire concernait le recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet de sa demande de suspension, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'expulsion. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique à l'appui de la demande d'annulation et n'a pas été régularisée dans les délais. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé le recours **manifestement irrecevable** car il a été introduit après l'expiration du délai légal de trente jours suivant la notification de la décision préfectorale attaquée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et s'est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours de trente jours, qui a couru à compter de la notification régulière de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une attestation favorable par le préfet, ce qui a privé le litige de son objet. Le tribunal, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui sollicitait une injonction pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne vise aucune décision administrative précise et ne respecte pas les conditions de saisine prévues par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 de ce code, qui exigent qu'un recours soit formé contre un acte administratif déterminé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un fonctionnaire visant à annuler un titre exécutoire pour le recouvrement d'un indu de rémunération. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'identification de l'auteur de la décision implicite de rejet était inopérant, une telle décision étant par nature dépourvue de forme. La juridiction a appliqué l'article 27 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que le versement du demi-traitement n'était pas définitivement acquis après le placement en disponibilité d'office.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile ivoirien. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le motif de retard invoqué par le requérant (la prise de conscience tardive que son orientation sexuelle pouvait fonder sa demande d'asile) constituait un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du demandeur et a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, car la requérante réside à Cholet (Maine-et-Loire). En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 3 juin 2025, est manifestement irrecevable car tardif, la notification de l'arrêté attaqué datant du 27 mars 2025, ce qui excède le délai de recours de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est prise par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale autorisant des dépenses d'investissement avant l'adoption du budget. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la mesure, notamment en ce qui concerne le risque d'irréversibilité financière. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'article L. 1612-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le requérant n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux, était essentiellement et directement causée par son service et entraînait une incapacité permanente d'au moins 25%, conformément aux articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique et au décret du 14 mars 1986.