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**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel visant à contester l'attribution d'un marché public de travaux (lot n°2) pour la restauration d'un clocher d'église. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la SAS RBMH. Il estime que la commune, en attribuant le marché à l'Atelier Guérin malgré une note technique inférieure, n'a pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, car elle a pu légitimement privilégier l'offre la moins disante (prix plus bas) en application des critères de l'appel d'offres. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative (référé précontractuel) et les dispositions du code de la commande publique relatives au choix de l'offre économiquement la plus avantageuse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière pris par la préfète de l'Hérault. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, constatant l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision sur le fond de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et ses mesures annexes (refus de délai volontaire, pays de renvoi, interdiction de retour) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du 6 mars 2024 de la préfète de l'Hérault, considérant que la procédure méconnaissait le droit d'être entendu de l'intéressé, en violation de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que la requérante résidait à Nîmes à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de rejet du préfet du Tarn. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Chartres (Eure-et-Loir) à la date de la décision attaquée, ce qui détermine la juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi (l'Algérie) suite à une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, l'arrêté était suffisamment motivé, et l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un permis d'aménager (valant permis de démolir) délivré par la commune de Montrabé pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un intérêt à agir et que sa requête était recevable, mais a estimé que ses moyens, fondés sur le code de l'urbanisme et le PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV Rue de la Gare visant à annuler le refus de permis de construire modificatif délivré par le maire de Rodez. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté contesté en vertu d'une délégation régulière et que les modifications projetées, transformant un immeuble de logements en résidence étudiante, constituaient un changement substantiel de destination (passant de "logement" à "hébergement") justifiant le refus. La décision s'appuie sur les articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme définissant les destinations de construction.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre l'approbation d'un plan local d'urbanisme intercommunal. Le requérant n'a exposé aucun moyen de légalité dans sa requête ou dans un mémoire déposé dans les délais. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance une requête contestant l'utilisation des couleurs bleu, blanc et rouge sur une profession de foi électorale avant le scrutin. Le juge estime la demande **manifestement irrecevable**, car le contrôle de la régularité de la propagande électorale ne peut intervenir que dans le cadre d'un recours contre les résultats de l'élection (articles L. 248 et R. 119 du code électoral). La requête, formée avant le vote, est donc prématurée et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours d'une agente contractuelle contre le refus du ministre des Armées de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction est le Tribunal administratif de Toulouse. La solution retenue est le rejet de la requête. Les textes appliqués sont la loi du 11 janvier 1984 et le Code de justice administrative. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence en relevant l'existence d'une délégation et d'une subdélégation régulières de signature, et a jugé que la note ministérielle invoquée par la requérante constituait une simple mesure de faveur ne lui conférant aucun droit.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête d'une agente contractuelle du ministère des armées qui contestait le refus de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et de méconnaissance du principe d'égalité, et estime que la note ministérielle invoquée constitue une simple mesure de faveur ne créant aucun droit opposable. La demande indemnitaire est également jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé les factures de prestations périscolaires émises par la commune à l'encontre d'une usagère, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la tarification appliquée (8ème tranche) était erronée, car les ressources de l'année de référence (2020) relevaient en réalité de la 5ème tranche tarifaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et sur le règlement tarifaire communal issu de la délibération du 10 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l’agriculture concernant le réexamen du complément indemnitaire annuel (CIA) de la requérante pour 2021. La juridiction a jugé que le ministre avait commis une erreur de droit en appliquant une décision forfaitaire du ministère de la transition écologique, contraire à l'article 4 du décret du 20 mai 2014 qui prévoit que le CIA doit tenir compte de l'engagement professionnel et de la manière de servir. L'affaire est renvoyée au ministre pour qu'il statue à nouveau sur le montant du CIA de l'agent.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de trois associations demandant l'annulation d'un permis d'aménager pour un lotissement d'activités. Le tribunal a jugé que les associations n'étaient pas recevables à agir, faute d'avoir justifié d'un intérêt à agir suffisant pour contester cet acte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.
**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une fonctionnaire territoriale contre une commune pour refus de reconnaissance d'un accident de service comme imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la fonctionnaire. Il estime que l'arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'accident de service n'est pas entaché d'illégalité, notamment en raison d'une insuffisance de motivation ou d'une erreur de droit. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires), qui établit le régime de présomption d'imputabilité au service des accidents survenus aux fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'agent public visant à annuler le refus de reconnaissance d'un accident imputable au service. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de son dépôt tardif, au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret du 30 juillet 1987, sans que l'agent ne justifie d'un cas de force majeure ou de motifs légitimes. La juridiction a ainsi considéré que l'autorité territoriale était en situation de compétence liée pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A... visant à engager la responsabilité de la commune d'Arbon et du syndicat intercommunal pour pollution de sa propriété par des eaux usées. La juridiction a estimé que les conditions de la responsabilité sans faute pour dommage permanent de travaux publics n'étaient pas réunies, le préjudice invoqué n'étant pas anormal et spécial. Le tribunal a également considéré que la demande d'injonction de réaliser des travaux était sans objet, les mesures de mise en conformité des installations d'assainissement non collectif étant déjà en cours sous l'égide du syndicat intercommunal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ancien militaire demandant l'annulation du rejet de sa demande de pension d'invalidité pour des séquelles à un genou et un syndrome anxio-dépressif consécutif à un accident de service en 2008. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le taux d'invalidité pour l'infirmité physique était inférieur au seuil légal de 10% requis par le code des pensions militaires d'invalidité. Concernant le trouble psychique, il a considéré, en application de l'article L. 121-5 du même code, qu'il ne constituait pas une infirmité distincte mais une conséquence de l'infirmité physique déjà évaluée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Larra d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation partielle d'une délibération approuvant la révision du PLU. Le tribunal a jugé que les vices de forme et de procédure invoqués contre la délibération du 1er juillet 2021 (concernant l'enquête publique et le rapport de présentation) ne pouvaient être utilement soulevés dans le cadre de ce recours contre le refus d'abrogation, mais uniquement par un recours direct contre l'acte réglementaire dans les délais légaux, conformément aux principes dégagés de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'injonction de classer les parcelles en zone constructible et la demande de condamnation aux dépens ont donc été rejetées.