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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI SB INVEST qui contestait des titres exécutoires émis par la commune de Villefranche-de-Lauragais pour le recouvrement des frais de démolition. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la société n'avait pas préalablement formé la réclamation obligatoire auprès du comptable public, comme l'exige l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la SCI a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La procédure est donc close sans examen du fond du recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral de suspension.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO. Le juge a constaté que la demande avait perdu son objet, l'ANAH ayant accordé la prime « MaPrimeRénov’ » de 9 000 euros avant l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur le retrait d'une aide « MaPrimeRénov' » par l'ANAH, mais la juridiction constate que l'agence avait déjà accordé la prime de 4000 euros avant l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement du requérant suite à l'abrogation de la décision attaquée. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation du rejet de son échange de permis de conduire, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite.
Le Tribunal administratif de Toulouse constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que l'ANAH a accordé la prime « MaprimeRénov' » à la requérante. La juridiction condamne néanmoins l'ANAH à verser à Mme A... la somme de 750 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre la suspension de son permis de conduire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté. Cette décision est fondée sur les articles R. 612-5-1, R. 611-8-2, R. 611-8-6 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un fonctionnaire visant à annuler partiellement son compte rendu d'entretien professionnel 2024. Le juge a jugé la demande manifestement irrecevable, considérant que l'évaluation professionnelle constitue un acte indivisible au sens du décret du 28 juillet 2010, et qu'une annulation partielle n'est donc pas possible. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un agent demandant l'annulation du rejet de l'imputabilité de son accident au service. Cette solution est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, reconnu cette imputabilité, retirant ainsi l'objet du litige. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... visant l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel 2024. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car tardif, le délai contentieux ayant expiré le 14 juillet 2025. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en relevant que les règles sur l'accusé de réception (code des relations entre le public et l'administration) ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la société XF Promotion de sa requête, qui visait à annuler des arrêtés municipaux retirant un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Toulouse constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de la société SOLEIA SAV. Cette décision fait suite au retrait définitif par le préfet de l'Ariège de l'arrêté refusant le permis de construire pour une centrale agrivoltaïque, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour juger l'affaire au fond. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction au moment de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement du requérant, M. A..., qui contestait une décision de retrait de points et d'invalidité de son permis de conduire. Le désistement, pur et simple, intervient après que l'administration a rectifié la situation en ajoutant les points acquis lors d'un stage de sensibilisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre la procédure d'élaboration d'un plan local d'urbanisme intercommunal. Le juge estime la requête irrecevable car elle n'est pas dirigée contre une décision administrative, le plan n'ayant pas encore été formellement approuvé, la rendant ainsi prématurée. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, appliquant également l'article R. 222-1-4° pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation de sa mise à la retraite d'office pour inaptitude par son employeur, la société Orange France. Cette décision est prise car l'employeur a retiré la décision contestée du 31 octobre 2025, rendant la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a déclaré son incompétence territoriale pour connaître du recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision d'immobilisation de véhicule et de suspension du permis de conduire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, compétent car le requérant était domicilié dans le ressort de ce dernier à la date des décisions attaquées. Cette solution est fondée sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une déclaration préalable pour une antenne relais. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonctions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de réduction puis de suspension du RSA. Le juge estime que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, rendant sa requête irrecevable. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas à examiner.