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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée (notamment par l'avis médical de l'OFII), et que le préfet avait compétence pour la signer. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus d'abroger le classement en espace boisé (EBC) de sa parcelle dans le PLU de Toulouse. La juridiction a considéré que la demande avait perdu son objet, car un nouveau PLU intercommunal (PLUi-H), approuvé postérieurement, a substantiellement modifié l'emprise de l'EBC litigieux, rendant l'ancienne servitude inapplicable. Le tribunal s'est fondé sur les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir contre un refus d'abrogation, relevant que le juge apprécie la légalité de l'acte au jour de sa décision.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler l'arrêté municipal refusant la reconnaissance en maladie professionnelle de son syndrome dépressif réactionnel. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément contestant le motif légal du refus, à savoir l'absence d'incapacité permanente prévisible d'au moins 25%, condition exigée par le code de la sécurité sociale et le décret du 30 juillet 1987 pour les maladies non inscrites aux tableaux. Les conclusions à fin de réformation et de suspension sont également écartées, respectivement pour incompétence du juge de l'excès de pouvoir et pour irrecevabilité de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du maire de Frouzins qui s'opposait à l'implantation d'une antenne relais par la société Next Tower. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, tirés d'un risque d'incendie (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et de la méconnaissance du code des postes et communications électroniques, étaient erronés ou inapplicables en matière d'urbanisme. La décision ordonne au maire de délivrer un arrêté de non-opposition.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de titre de séjour, fondé sur une amélioration de l'état de santé de la requérante, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris par une autorité régulièrement habilitée, était suffisamment motivé au regard des résultats académiques de l'intéressé et de son absence d'inscription universitaire pour l'année 2024-2025. La décision s'appuie sur les dispositions de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, reposait sur un examen individualisé de la situation, et que le rejet antérieur de sa demande de titre de séjour en Espagne par les autorités locales ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler un arrêté préfectoral de janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était motivé et avait examiné la situation personnelle et familiale du requérant au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L.611-1, L. 612-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également déclaré irrecevable sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, celle-ci étant devenue sans objet après son admission à l'aide juridictionnelle totale avant l'introduction du recours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant le titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que le préfet du Tarn avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la simple mention de l'intéressé au fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ) pour des faits anciens et non poursuivis constituait une menace à l'ordre public, sans procéder à une appréciation individualisée de sa situation. Les décisions d'OQTF et de fixation du pays de renvoi, étant fondées sur ce refus illégal, ont été également annulées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction estime que la décision est régulière, suffisamment motivée et a été prise par une autorité compétente, après examen des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 4° et L. 612-10).
Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, considérant que l'arrêté attaqué, abrogé en cours d'instance, n'a reçu aucune exécution et que son abrogation est définitive. La juridiction se prononce également sur la charge des dépens liés au litige, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait les élections municipales de Poupas. Le juge estime que les griefs, concernant la présence du maire sortant lors des opérations de vote et de dépouillement, ne sont pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que la requérante résidait à Paris, et non dans son ressort. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul territorialement compétent pour statuer sur la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Auto Fast 72 visant à annuler une mise en demeure de payer émise par un comptable public. Le tribunal a estimé que la contestation, portant sur la régularité formelle de l'acte de recouvrement d'une créance non fiscale de l'État, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : rejet d'une requête en annulation d'une décision d'attribution de marché public pour cause d'irrecevabilité manifeste. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulouse (ordonnance du président de la 4ème chambre). Solution retenue : rejet de la requête de la SAS Cometi, car elle n'a pas régularisé son recours en produisant la décision attaquée malgré une mise en demeure. Textes appliqués : articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui contestait un titre exécutoire émis par un lycée pour des frais de séjour au ski. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Toulouse statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le droit au logement opposable (DALO). La juridiction prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle, mais constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond, la commission de médiation ayant ultérieurement reconnu son statut de prioritaire. L'ordonnance s'appuie sur les articles 20 de la loi du 10 juillet 1991 et R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de reconnaissance prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Cette décision fait suite à une reconnaissance postérieure de la priorité par la commission de médiation, rendant la requête dépourvue d'objet. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de droit au logement opposable. La juridiction relève que la commission de médiation a, postérieurement à l'introduction de la requête, reconnu le requérant comme prioritaire et procédé à son relogement, privant ainsi le litige de son objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la contestation de pénalités financières importantes facturées par l'établissement public Tisséo voyageurs dans le cadre d'un marché de téléphérique urbain. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement.