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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était légalement prise, suffisamment motivée au regard des résultats académiques insuffisants et des absences de la requérante, et fondée sur les dispositions des articles L. 422-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ et au pays de renvoi, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet de Tarn-et-Garonne avait méconnu son obligation de motivation, après avoir gardé le silence sur la demande et n'avoir pas répondu à une demande ultérieure de communication des motifs, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'enregistrer une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), contestait la légalité de ce refus. Le tribunal a annulé la décision du préfet de l'Ariège, considérant que le refus d'enregistrement, fondé sur l'existence de l'OQTF et non sur l'incomplétude du dossier, était illégal au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, un arrêté de délégation ayant régulièrement habilité la signataire, et a estimé que les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes généraux du droit administratif.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé d'un étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 30 novembre 2025, en application des articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce qui constitue une contestation sérieuse faisant obstacle aux mesures sollicitées. Le requérant est informé qu'il peut, le cas échéant, demander la suspension de cette décision implicite sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 qui refusait son admission exceptionnelle au séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle et professionnelle du requérant ne justifiait pas une régularisation au titre de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure respectait les droits de la défense et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'autorité était compétente et que la motivation de la décision, qui mentionnait les textes applicables et les éléments de la situation de l'intéressé, était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante kirghize contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que les décisions du préfet de la Haute-Garonne étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025. Le juge a estimé que le retrait de son certificat de résidence algérien, fondé sur la rupture de la communauté de vie avec son épouse française, était légal au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi qui en découlaient étaient également régulières.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités grecques. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé régulière la procédure de remise, fondée sur l'accord franco-grec de 1999, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C... E... et Mme B... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de juin 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de l'État ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation et que l'ingérence dans la vie familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était justifiée et proportionnée. Les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales, car fondées sur une OQTF elle-même régulière.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a jugé que les arrêtés, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir concernant un ressortissant portugais faisant l'objet de mesures d'éloignement. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux d'assignation à résidence et de fixation du pays de destination (Portugal) pour exécution d'une mesure d'expulsion. Il a jugé que ces mesures, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement fondées et proportionnées, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le juge a estimé que les décisions préfectorales du 25 juillet 2025 n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de délivrance d'un titre de séjour a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les recours d'un agent suspendu de ses fonctions par la commune. La juridiction a jugé que la suspension, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, était justifiée par des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Elle a également écarté le moyen d'incompétence, estimant que l'arrêté avait été régulièrement signé dans le cadre d'une délégation de fonctions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un agent contre son arrêté de suspension. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que les faits allégués d'agression et de harcèlement sexuel, fondés sur des éléments concordants, présentaient un caractère suffisamment vraisemblable et grave pour justifier la mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son licenciement prononcé par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision, intervenue au terme de la période d'essai d'un contrat à durée déterminée, n'était pas soumise à une obligation de motivation spécifique, contrairement à un licenciement pendant cette période. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.