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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, écartant notamment les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la vulnérabilité de la requérante, mère de quatre enfants mineurs. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et du désistement de la société bénéficiaire concernant ses demandes de condamnation aux dépens. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de Toulouse de condamner les requérants aux dépens. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions à fin d'annulation, après le retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité administrative. Il rejette toutes les autres conclusions, notamment les demandes de condamnation aux frais présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un litige portant sur le recouvrement d'un indu par la communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par le requérant dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté municipal relatif aux suites d'un accident de trajet d'un agent. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment son reclassement et son statut de travailleur handicapé, ne sont pas suffisamment précisés pour en permettre l'examen. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un agent public demandant réparation pour un préjudice lié à un harcèlement moral et une injonction à l'encontre de sa commune. Les conclusions indemnitaires sont rejetées car insuffisamment étayées (article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative). Les conclusions à fin d'injonction sont jugées irrecevables, une injonction ne pouvant être demandée à titre principal (articles L. 911-1, L. 911-2 et R. 222-1, 4°, du même code).
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, prend acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte d'un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le requérant a notifié son recours aux parties concernées hors du délai de quinze jours imposé par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal déclare la requête manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
**Sujet principal** : Demande de réévaluation d'une note obtenue à un concours de la fonction publique (gardien-brigadier de police municipale). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, car le juge administratif estime qu'il n'a pas compétence pour procéder à une réévaluation de note attribuée lors d'un concours.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'expulsion. La juridiction retient une irrecevabilité manifeste car le requérant n'a pas joint à sa demande de suspension la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 522-2 et L. 522-3 du même code, le juge des référés a pu rejeter la requête sans instruction préalable ni invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association France nature environnement Tarn-et-Garonne visant à annuler un permis d'aménager délivré par la maire de Montauban. Le tribunal a jugé irrecevable un moyen nouveau soulevé par l'association, tiré de l'absence d'examen au cas par cas au titre de la rubrique 39 de la nomenclature des études d'impact, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté, à la procédure et à la conformité au plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de gratuité des transports scolaires pour sa fille. Le tribunal a jugé que la dérogation à la carte scolaire, motivée par la situation familiale et des raisons de commodité, ne permettait pas de bénéficier de la prise en charge gratuite au regard du règlement départemental. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement des transports scolaires de la Haute-Garonne, qui subordonne la gratuité au respect de la carte scolaire et exclut la prise en compte de motifs personnels.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette NBI, régie par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001, est subordonnée à l'exercice effectif et à titre principal des fonctions dans le ressort d'un contrat local de sécurité, et non à la seule localisation géographique du service d'affectation. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ses missions principales s'exerçaient dans le cadre d'un tel contrat, et que la décision de refus n'était pas insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté ministériel mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que la cessation du versement était légale, car l'intéressé, muté dans une unité éducative ne figurant pas sur la liste des emplois éligibles, n'exerçait plus les fonctions ouvrant droit à cette prime. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du décret n° 93-522 du 26 mars 1993 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'exclusion pour cinq ans d'un étudiant en soins infirmiers. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'intérêt public au bon fonctionnement de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que la procédure de droit commun prévue par l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà utilisée par le requérant, est exclusive de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il considère que la grossesse de l'épouse du requérant ne constitue pas une circonstance nouvelle justifiant un recours en référé-liberté, le juge du fond ayant déjà statué sur le respect de la vie familiale.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné la requête d'un étranger contestant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'intéressé, initialement en rétention en Haute-Garonne, avait été libéré et assigné à résidence dans les Hautes-Pyrénées. En application des articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et dans un souci de bonne administration de la justice, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Pau, désormais territorialement compétent.