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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un agent public demandant réparation pour un préjudice lié à un harcèlement moral et une injonction à l'encontre de sa commune. Les conclusions indemnitaires sont rejetées car insuffisamment étayées (article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative). Les conclusions à fin d'injonction sont jugées irrecevables, une injonction ne pouvant être demandée à titre principal (articles L. 911-1, L. 911-2 et R. 222-1, 4°, du même code).
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, prend acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte d'un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le requérant a notifié son recours aux parties concernées hors du délai de quinze jours imposé par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal déclare la requête manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
**Sujet principal** : Demande de réévaluation d'une note obtenue à un concours de la fonction publique (gardien-brigadier de police municipale). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, car le juge administratif estime qu'il n'a pas compétence pour procéder à une réévaluation de note attribuée lors d'un concours.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'expulsion. La juridiction retient une irrecevabilité manifeste car le requérant n'a pas joint à sa demande de suspension la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 522-2 et L. 522-3 du même code, le juge des référés a pu rejeter la requête sans instruction préalable ni invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association France nature environnement Tarn-et-Garonne visant à annuler un permis d'aménager délivré par la maire de Montauban. Le tribunal a jugé irrecevable un moyen nouveau soulevé par l'association, tiré de l'absence d'examen au cas par cas au titre de la rubrique 39 de la nomenclature des études d'impact, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté, à la procédure et à la conformité au plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de gratuité des transports scolaires pour sa fille. Le tribunal a jugé que la dérogation à la carte scolaire, motivée par la situation familiale et des raisons de commodité, ne permettait pas de bénéficier de la prise en charge gratuite au regard du règlement départemental. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement des transports scolaires de la Haute-Garonne, qui subordonne la gratuité au respect de la carte scolaire et exclut la prise en compte de motifs personnels.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette NBI, régie par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001, est subordonnée à l'exercice effectif et à titre principal des fonctions dans le ressort d'un contrat local de sécurité, et non à la seule localisation géographique du service d'affectation. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ses missions principales s'exerçaient dans le cadre d'un tel contrat, et que la décision de refus n'était pas insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté ministériel mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que la cessation du versement était légale, car l'intéressé, muté dans une unité éducative ne figurant pas sur la liste des emplois éligibles, n'exerçait plus les fonctions ouvrant droit à cette prime. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du décret n° 93-522 du 26 mars 1993 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'exclusion pour cinq ans d'un étudiant en soins infirmiers. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'intérêt public au bon fonctionnement de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que la procédure de droit commun prévue par l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà utilisée par le requérant, est exclusive de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il considère que la grossesse de l'épouse du requérant ne constitue pas une circonstance nouvelle justifiant un recours en référé-liberté, le juge du fond ayant déjà statué sur le respect de la vie familiale.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné la requête d'un étranger contestant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'intéressé, initialement en rétention en Haute-Garonne, avait été libéré et assigné à résidence dans les Hautes-Pyrénées. En application des articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et dans un souci de bonne administration de la justice, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Pau, désormais territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire délivré par la commune de Saint-Orens de Gameville. Il donne également acte du désistement de la société Kaufman & Broad Midi-Pyrénées concernant sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée, le CNAPS ayant délivré la carte avant le jugement. Le juge condamne néanmoins le CNAPS à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sur le fondement de l'absence d'objet, tout en sanctionnant les dépens engagés par le justiciable.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société SA La Garonne de sa requête. Cette requête visait initialement à contester le rejet de son offre dans un marché public de travaux. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge de constater un tel désistement sans audience.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante auprès de l'ONIAM. Le juge a considéré que les préjudices allégués relevaient d'un échec thérapeutique et non d'un accident médical non fautif ouvrant droit à la solidarité nationale au sens des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Les conclusions visant à faire homologuer un rapport d'expertise ont également été déclarées irrecevables, cette demande n'étant pas de la compétence du juge administratif.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville à un éducateur de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge que le bénéfice de la NBI est attaché à l'emploi et aux fonctions effectivement exercées, et non au seul lieu d'affectation dans le ressort d'un contrat local de sécurité. **Textes appliqués** : Loi n°91-73 du 18 janvier 1991 (article 27), décret n°93-522 du 26 mars 1993 (article 1er), et décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 (articles 1er et 4, et son annexe). Le tribunal interprète ces textes comme conditionnant l'attribution à l'exercice effectif de fonctions spécifiques dans le cadre de la politique de la ville.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., éducatrice PJJ, qui contestait l'arrêté ministériel du 3 mai 2024 mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car l'agent n'exerçait plus ses fonctions dans le ressort d'un contrat local de sécurité (CLS), condition d'attribution prévue par le décret du 14 novembre 2001. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée d'un jugement antérieur, celui-ci n'ayant pas définitivement statué sur son droit à la NBI.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SCI MJE visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (amendes et astreinte) pour exploitation illégale d'une installation de transit de déchets. La juridiction a jugé que la société, en tant que propriétaire du site, était responsable des manquements constatés, notamment la présence de déchets sans autorisation, et que les moyens soulevés (procédure irrégulière, prescription) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la responsabilité du détenteur des déchets et à la police des installations classées.