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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. B d'une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2015-2020). Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure (absence de lettre de relance, non-respect du délai de trente jours, absence de signature) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen de prescription, considérant que l'action en recouvrement pour les années 2015 à 2017 n'était pas prescrite au regard de l'article L. 274 du même livre, en raison d'actes interruptifs de prescription. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de B A pour obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle conforme à une décision de la CDAPH de juin 2023. Le juge a rejeté la requête, considérant que la demande des requérants se heurtait à une contestation sérieuse, car elle faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le rectorat sur leur demande préalable. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève étant en fin de cursus et bénéficiant déjà d'un accompagnement partiel. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par les associations AVES France, One Voice et ASPAS pour suspendre l'arrêté préfectoral du Lot du 16 mai 2025 autorisant deux périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau. La préfète a abrogé l'arrêté contesté et pris un nouvel arrêté supprimant ces périodes, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal constate que la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité ne sont plus à examiner, la requête étant devenue sans objet. Aucun texte spécifique n'est appliqué pour cette décision de non-lieu.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 (289 euros) pour un appartement vacant à Millau. La requérante invoquait l’article 1389 du code général des impôts, qui permet un dégrèvement en cas de vacance involontaire d’au moins trois mois. Le tribunal a jugé que Mme B n’apportait pas la preuve de diligences suffisantes pour louer ou vendre le bien, ni d’une impossibilité financière justifiant l’absence d’achèvement des travaux nécessaires, condition requise pour établir le caractère involontaire de la vacance. La décision confirme que la charge de la preuve incombe au contribuable et que la simple vacance ne suffit pas à obtenir le dégrèvement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association Nouvelle Acropole Toulouse, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2022. La juridiction a jugé que, bien que l'association soit ouverte au public de manière ponctuelle, l'usage privatif de ses locaux par ses adhérents et membres ne permet pas de l'exonérer de la taxe. La solution retenue s'appuie sur l'article 1407 du code général des impôts, qui impose les locaux meublés occupés à titre privatif par des organismes privés non assujettis à la cotisation foncière des entreprises. La demande de réduction de la cotisation de 1 597 euros a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la contestation par la SARL Etablissements Laborderie de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé des dégrèvements partiels, notamment en classant les silos de stockage en catégorie DEP 5 et en rétablissant les mécanismes de planchonnement et de lissage. Le tribunal a constaté que ces dégrèvements réduisaient le litige, la société ayant limité ses conclusions aux sommes restant dues. La solution retenue s'appuie sur les articles 1415 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Haute-Garonne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du logement qu'il occupe irrégulièrement dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), après avoir été définitivement débouté de sa demande d'asile et avoir fait l'objet d'une mise en demeure infructueuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au préfet de saisir le juge des référés pour obtenir une injonction d'évacuer les lieux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SASU TRE Acquisition III visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative de son bien situé à Muret, arguant que le local-type de comparaison initialement retenu n'était plus valable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le nouveau local-type proposé par la société n'était pas pertinent et que l'administration était fondée à proposer un autre terme de comparaison ou une évaluation directe. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale, sur le fondement des articles 1415 et 1498 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité d'accéder à des soins pour son diabète et sa pathologie psychiatrique au Nigeria. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais irrépétibles, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’une demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Castanet-Tolosan du 1er avril 2025, qui prévoyait le maintien de l’intégralité du traitement des agents communaux pendant les trois premiers mois d’un congé de maladie ordinaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que le moyen tiré de l’incompétence du conseil municipal était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Il a rappelé que, selon l’article 189 de la loi du 14 février 2025 et les décrets d’application, le taux de traitement maintenu en cas de congé de maladie ordinaire relève de la compétence exclusive du législateur et du pouvoir réglementaire, et non des organes délibérants des collectivités territoriales. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 822-3 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 de la commission académique du rectorat de Toulouse. Cette décision refusait l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant C B au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion sans délai d'un couple et de leur enfant d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Les défendeurs, déboutés du droit d'asile et se maintenant illégalement dans les lieux, contestaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de leur situation familiale vulnérable et de l'absence de preuve de saturation du dispositif d'hébergement. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, considérant que l'expulsion d'une famille avec un jeune enfant sans solution d'hébergement alternative constituait une contestation sérieuse et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Haute-Garonne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A et de M. B du logement qu'ils occupent au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), en application des articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que les intéressés, définitivement déboutés de leur demande d'asile, se maintenaient sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure restée infructueuse. La présence de leur enfant né en 2023 n'a pas été jugée de nature à faire obstacle à cette mesure, aucune contestation sérieuse n'étant soulevée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de taxes foncières (2018-2022) dues par la SCI Renoir. Le juge unique estime que la dissolution et la radiation de la SCI n'étant pas opposables à l'administration fiscale, celle-ci pouvait valablement notifier l'acte à M. B en tant que gérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 1844-8 du code civil, qui subordonne l'opposabilité de la dissolution aux tiers à sa publication.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Gestion Hôtel Toulouse Thionville Chalon sur Marne d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière, de taxe spéciale d’aménagement et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2021, en raison d’un abattement de 20 % sur la valeur locative de son hôtel. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 412 euros, appliquant cet abattement conformément à un précédent jugement du même tribunal. Le tribunal a constaté que les conclusions de la société étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SCI Herlock Sholmes, qui sollicitait la décharge de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société invoquait la vacance de son bien immobilier situé à Toulouse, mais le tribunal a jugé qu'elle ne justifiait pas du caractère indépendant de sa volonté de cette vacance, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts. La requérante n'a pas démontré que son impossibilité d'effectuer des travaux de rénovation, faute de ressources et de crédit, constituait une cause de vacance indépendante de sa volonté. Par conséquent, les impositions contestées ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de l'association culturelle franco-turc de Toulouse, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. Le juge a estimé que l'association ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue au 4° de l'article 1382 du code général des impôts, car elle ne présentait pas le caractère d'une association cultuelle au sens de la loi du 9 décembre 1905. En effet, ses statuts et activités réelles ne démontraient pas un objet exclusivement cultuel, condition nécessaire pour l'exonération. Les moyens tirés de vices propres à la décision de rejet de la réclamation préalable ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 29 juillet 2023 était légale, car M. A ne justifiait pas de la maîtrise de la langue française au niveau A2, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de l'héberger d'urgence avec ses trois enfants mineurs, en raison de l'absence de solution d'hébergement malgré une décision de la commission de médiation et une précédente ordonnance. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin de recourir à une audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à Mme E F par un arrêté préfectoral du 16 juin 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.