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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 27 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a retiré son agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant attendu deux mois pour saisir le tribunal, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 421-3 et R. 421-7 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 29 juillet 2023 était légale, car M. A ne justifiait pas de la maîtrise de la langue française au niveau A2, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de l'héberger d'urgence avec ses trois enfants mineurs, en raison de l'absence de solution d'hébergement malgré une décision de la commission de médiation et une précédente ordonnance. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin de recourir à une audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à Mme E F par un arrêté préfectoral du 16 juin 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant n'invoquait aucune liberté fondamentale à laquelle il aurait été porté une atteinte grave et manifestement illégale, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction préalable.
Litige individuel d'ordre pécuniaire opposant un agent public au service départemental d'incendie et de secours du Pas-de-Calais. Le tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Lille, lieu de la dernière affectation de l'agent.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 7 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 10 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et de frais d’instance, tout en maintenant sa demande d’aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l’urgence, et a donné acte du désistement pur et simple du surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait la décision du président de la communauté de communes Carmausin-Ségala de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée de maîtresse-nageuse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés du harcèlement moral, de la discrimination ou de l'atteinte à ses droits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation pour 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Refus de souscrire à une convention de période préparatoire au reclassement d’un agent public – Tribunal administratif de Toulouse – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de conclusions et de moyens – Articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal, constatant que la requête vise à contester un jugement du même tribunal, a estimé que le litige relevait de la compétence de la cour administrative d'appel de Toulouse en application des articles R. 351-3 et R. 221-7 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette cour, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête du collectif des habitants du hameau d'Auriac, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour une réfection de toiture. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, le requérant devait notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans un délai de quinze jours. Le collectif n'ayant pas justifié de la notification à la SCI Le Vezels, titulaire de l'autorisation, sa requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à être exonérée de la cotisation foncière des entreprises pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe du 11 juin 2025, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni l'inventaire détaillé des pièces exigés par les articles R. 412-1 et R. 412-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, enseignante, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Toulouse de lui accorder une rupture conventionnelle. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de circonstances particulières rendant son projet de reconversion professionnelle immédiatement nécessaire, et qu’elle disposait d’autres voies comme la disponibilité ou la démission. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Haute-Garonne pour l’attribution d’un logement, suite à une décision favorable de la commission de médiation au droit au logement opposable. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 5 septembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre de logement adapté n'avait été présentée et que le préfet n'a pas produit d'observations malgré les relances, le tribunal a ouvert une procédure juridictionnelle d'exécution. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qui permettent de liquider l'astreinte en cas d'inexécution de l'injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de fait concernant la demande d'asile de son fils, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de la Haute-Garonne le 13 janvier 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA était inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A étant célibataire, sans enfant et ne justifiant pas d'une intégration suffisante malgré des actions de bénévolat.