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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de séjour était inexistante, car le préfet n'était pas tenu de prendre une telle décision préalablement à l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce refus de séjour ont été déclarées irrecevables. La solution retenue repose sur l'absence de base légale pour contester un acte inexistant, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Haute-Garonne pour l’attribution d’un logement, suite à une décision favorable de la commission de médiation au droit au logement opposable. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 5 septembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre de logement adapté n'avait été présentée et que le préfet n'a pas produit d'observations malgré les relances, le tribunal a ouvert une procédure juridictionnelle d'exécution. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qui permettent de liquider l'astreinte en cas d'inexécution de l'injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de fait concernant la demande d'asile de son fils, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de la Haute-Garonne le 13 janvier 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA était inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A étant célibataire, sans enfant et ne justifiant pas d'une intégration suffisante malgré des actions de bénévolat.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, le préfet ayant respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A F, ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application des frais de justice.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu, celle-ci ayant pu présenter des observations lors de son audition. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale, et que les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, soulevés par voie d'exception contre les autres décisions, étaient infondés. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, ressortissante burundaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne du 7 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par jugement du 10 juillet 2025, la 7ème chambre a donc donné acte du désistement de Mme A, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a considéré que la requérante n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme F C et de M. D E, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 24 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendue et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une insertion privée et familiale stable en France. Les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, fondées sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été validées, le préfet n'ayant pas commis d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise économique à la demande de Mme A D. Cette mesure vise à évaluer le préjudice économique subi par son commerce en raison des travaux de la 3ème ligne de métro à Toulouse, pour la période du 1er août 2023 au 31 mai 2024. Tisséo Ingénierie ne s'étant pas opposé à la requête, le juge a désigné un expert avec pour mission de déterminer l'existence et le montant du préjudice, notamment par l'analyse du chiffre d'affaires et des pertes de marge. L'expert devra remettre son rapport au plus tard le 31 octobre 2025.