25 077 décisions disponibles — page 362/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la subvention "MaPrimeRénov'". Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'a accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Toutefois, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code, car le non-lieu résultait de la satisfaction de sa demande après l'introduction du recours, faisant de l'agence la partie perdante pour l'essentiel.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester le refus de permis de construire opposé par le maire de Merville. En cours d'instance, la commune a délivré un permis de construire le 18 juin 2024, devenu définitif. Le juge constate que les conclusions en annulation et injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours contre un refus de l’ANAH d’accorder l’aide « MaPrimeRénov’ », s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent car l’immeuble concerné est situé à Couzeix (Haute-Vienne).
Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Félix-Lauragais. Les requérants ont informé la juridiction de leur abandon des poursuites par un mémoire du 10 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus de permis de construire et l'opposition à déclaration préalable émis par le maire de Merville. En cours d'instance, la commune a délivré un arrêté de non-opposition à déclaration préalable le 22 février 2024, puis un permis de construire le 18 juin 2024, ces actes étant devenus définitifs. Par ordonnance du 28 mars 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la requête. Les conclusions de M. A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B pour contester l'article 5 d'une décision du maire de Cugnaux du 7 août 2023, qui lui accordait un congé de formation de onze mois et trois jours. En cours d'instance, la commune a retiré cet article litigieux et a pris une nouvelle décision le 7 décembre 2023. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la requérante, tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige relatif au refus de l’ANAH d’accorder l’aide "MaPrimeRénov'" à Mme B pour un immeuble situé à Bergerac. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale en application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux, dans le ressort duquel se trouve l’immeuble. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'autorisation de transférer les cendres de son mari d'un colombarium à Villetaneuse vers un cimetière de Toulouse. La juridiction a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. L'autorisation de transfert relève en effet de la compétence du maire, en vertu des articles L. 2213-8 et R. 2213-40 du code général des collectivités territoriales. La requérante a été invitée à saisir les services municipaux compétents. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme G D C et M. F E A, ressortissants vénézuéliens, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision du 27 février 2025, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité des requérants, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer leur situation et de leur verser l'allocation pour demandeur d'asile à titre rétroactif.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 28 mars 2025, du désistement pur et simple de la commune de Toulouse de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 229 668,19 euros émis par le syndicat du bassin Hers-Girou. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, le préfet n'ayant pas produit la décision attaquée malgré la demande du tribunal, en méconnaissance des règles de procédure applicables aux mesures d'éloignement. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du ministre de l'agriculture modifiant son affectation. Après avoir demandé le "supprimer" de sa requête, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement d'office par ordonnance du 28 mars 2025.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été mené dans des conditions régulières, sans exiger de mention spécifique de l'identité de l'agent, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l’intéressé est incarcéré dans le Lot-et-Garonne. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A et M. B qui sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, invoquaient une atteinte grave à leur droit à l'hébergement et à leur dignité humaine en raison de leur situation de rue. Le juge a estimé que, malgré leur situation difficile, les éléments présentés ne caractérisaient pas une détresse médicale, psychique ou sociale prioritaire par rapport aux autres familles en attente. Il a donc conclu à l'absence de carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, tel que prévu par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Cette requête, examinée par le juge des référés du Tribunal administratif de Toulouse sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, porte sur la demande d'une famille en situation de grande vulnérabilité (dont une mère enceinte avec diabète gestationnel et quatre enfants) de se voir octroyer un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la saturation structurelle du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département de la Haute-Garonne (1 478 demandes non pourvues par semaine) et de la situation irrégulière des requérants sur le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence, ainsi que sur la jurisprudence constante du tribunal concernant l'état de saturation du dispositif local.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B qui demandaient à être hébergés d'urgence avec leur enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants occupant toujours leur logement au sein d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) et ne se trouvant donc pas matériellement sans abri. Il a également relevé que le dispositif d'hébergement d'urgence en Haute-Garonne était structurellement saturé, avec de nombreuses demandes non pourvues, et que la situation des requérants ne présentait pas de circonstances exceptionnelles justifiant une priorisation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a fixé le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale prise en application des articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré par le maire de Cugnaux le 17 juin 2024, autorisant le changement de destination d'une habitation en lieu de culte. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison du début des travaux et de la présomption d'urgence liée au délai de cristallisation des moyens, ainsi que plusieurs moyens sérieux de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance du dossier de demande) et interne (méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la desserte, aux réseaux et au stationnement). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de Cugnaux.