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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du maire de Lapeyrouse-Fossat du 20 novembre 2024, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour régulariser une clôture. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de motif de refus, les fausses affirmations et le détournement de procédure, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 17 janvier 2025, était tardive, car l'arrêté attaqué avait été notifié le 24 mai 2024 et le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté. La demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pas suspendu le délai de recours. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, faisant état de déficiences motrices et de difficultés modérées à la marche, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, comme exigé par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D contestant un arrêté du maire de Cox autorisant l'installation d'un container. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. D n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs requis par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour établir son droit à agir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 28 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en ne prenant pas en compte la nationalité française de son enfant et les liens affectifs établis avec lui. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du CHU de Toulouse de lui verser une indemnité différentielle. La requête a été enregistrée le 22 août 2024, soit plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet le 11 juillet 2023, en violation du délai de recours contentieux de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que l'obligation d'information sur les voies et délais de recours prévue à l'article L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration n'est pas applicable aux relations entre l'administration et ses agents (article L. 112-2). En tout état de cause, le délai raisonnable d'un an pour exercer un recours était également dépassé.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société EF Stratégies d’un référé précontractuel visant à suspendre la procédure de passation d’un marché public pour la création de contenu TikTok pour la Mairie de Toulouse et Toulouse Métropole. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête après que la collectivité a fait valoir que le contrat avait été signé avant l’introduction du recours, rendant ce dernier irrecevable. Le juge des référés a donné acte du désistement sans tenir d’audience, conformément aux articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Toulouse Métropole tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'appliquent aux étrangers en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 27 mars 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour pour changement de statut, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par un surveillant pénitentiaire, victime d’un accident de service en 2016, d’une demande de provision de 20 000 euros pour réparer son déficit fonctionnel permanent. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable, faute de lien établi entre le taux d’incapacité allégué (43 %) et l’accident, une expertise étant en cours. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes de réparation des accidents de service pour les fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 février 2025 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante péruvienne, en qualité de conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le refus de renouvellement faisant basculer la requérante dans une situation irrégulière et compromettant sa formation professionnelle, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-2 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné l'imputabilité de la rupture de la vie commune à des violences conjugales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle (mariage avec un Français), la méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, un ressortissant indien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel transpose l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’une demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 de la commission pédagogique, puis de celle du 18 mars 2025 du président de l’université de Toulouse Capitole, refusant son admission à une formation de MBA Juriste de la commande publique. La requérante invoquait l’urgence (début de la formation le 20 mars 2025) et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence, défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation. L’université a fait valoir que la décision du 7 mars avait été retirée par celle du 18 mars, et a contesté l’urgence ainsi que l’existence de doutes sérieux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun doute sérieux n’affectait la légalité de la décision du 18 mars, suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'état de santé de son fils. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. et Mme B, de nationalité albanaise, contestant les arrêtés du préfet de l’Aveyron refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français, ainsi que l’assignation à résidence de M. B. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant les recours recevables. Sur le fond, il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés, les intéressés ne justifiant pas d’une intégration particulière ni de liens personnels et familiaux en France d’une intensité telle que leur éloignement porterait une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes de M. et Mme B.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, qui imposent un recours dans les trente jours suivant la notification de la décision. Mme A n'a pas démontré avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle avant l'expiration de ce délai, ce qui aurait pu interrompre le délai de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.
Suspension d'agrément d'assistante maternelle – Tribunal Administratif de Toulouse – Référé suspension (art. L. 521-1 CJA). La requérante contestait la suspension de son agrément pour quatre mois, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la gravité des faits (hématomes suspectés de maltraitance sur un enfant gardé, enquête pénale en cours) et de la nécessité de protéger les enfants. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour le rejet, mais l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles était invoqué.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A pour contester un arrêté du maire de Merville du 16 juin 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de division de terrain. En cours d'instance, la commune a délivré un arrêté de non-opposition le 22 février 2024, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions en annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours contre un refus de l’ANAH d’accorder l’aide « MaPrimeRénov’ », s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent car l’immeuble concerné est situé à Couzeix (Haute-Vienne).