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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 438,50 euros, après qu’une remise partielle de 50 % lui a été accordée par la CAF de la Haute-Garonne. La requérante invoquait sa situation de précarité, ses problèmes de santé (maladie de Crohn) et les charges liées à son enfant pour justifier une remise intégrale. Le tribunal, statuant en juge unique sur le fondement des articles L. 823-9, L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, a rejeté sa demande, estimant que la CAF avait déjà tenu compte de sa précarité en lui accordant une remise partielle et que les éléments fournis ne justifiaient pas une remise totale. Aucune somme n’a été mise à la charge de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de l'Ariège du 22 août 2023 maintenant un indu de RSA de 1 902,06 euros pour la période de septembre 2021 à mai 2022. Mme B, agent commercial immobilier, contestait la prise en compte de ses revenus fonciers et de son chiffre d'affaires, mais le tribunal a validé la méthode de calcul de la CAF, qui avait rectifié les abattements appliqués (71% au lieu de 50%) en raison d'une incohérence entre ses déclarations fiscales et ses déclarations trimestrielles. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et le code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui renouveler sa carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le tribunal a jugé que les éléments médicaux fournis par M. A, notamment une paralysie partielle et des difficultés à marcher, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 7 février 2023.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande de remise gracieuse totale d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 3 354,39 euros, ramené à 1 677,20 euros après une remise partielle accordée par la CAF de Tarn-et-Garonne. La CAF a informé le tribunal que la dette avait été intégralement soldée le 27 novembre 2024 par retenues sur les prestations. En conséquence, le juge unique a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, les conclusions de Mme A étant devenues sans objet. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 220,29 euros pour la période de janvier à mars 2023. La requérante, dont la bonne foi n’était pas contestée, invoquait sa précarité financière pour obtenir la remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a estimé que sa situation de précarité n’était pas établie, notamment au regard de son quotient familial de 1 170 euros en septembre 2023. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus du département du Tarn de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le tribunal a jugé que le département avait légalement refusé l'aide au motif que le logement de 120 m² était inadapté à la situation de Mme B, qui vit seule, et que le taux d'effort de 35 % était excessif par rapport au plafond de 30 % prévu par le règlement départemental. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le décret n° 2005-212 du 2 mars 2005 relatifs au FSL.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, médium, contestant le rehaussement de ses revenus de 2015 à 2017, requalifiés de traitements et salaires en bénéfices non commerciaux par l'administration fiscale. La requérante invoquait un contrat de portage salarial avec la société CLT Premium pour justifier la qualification de salariée. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration supportait la charge de la preuve mais que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'un lien de subordination, condition nécessaire pour relever de la catégorie des traitements et salaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition en bénéfices non commerciaux sur le fondement du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de l'Ariège d'un déféré tendant à l'annulation de la décision du 16 octobre 2023 par laquelle le maire de Montseron a refusé de délibérer sur le temps de travail des agents, ainsi que de la délibération du 14 mars 2024 refusant l'instauration de la durée légale de 1 607 heures annuelles. Le tribunal a annulé la décision du 16 octobre 2023, jugeant que le conseil municipal ne peut se prévaloir d'aucune souveraineté pour refuser d'appliquer l'article 47 de la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique. En revanche, les conclusions dirigées contre la délibération du 14 mars 2024 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le préfet n'ayant introduit son recours que le 19 septembre 2024, soit au-delà du délai de deux mois suivant la réception de l'acte le 29 mars 2024. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Centre Sud Echafaudages, qui sollicitait la réduction de rappels de TVA pour la période 2018-2021. La société soutenait que ses prestations de location, montage et démontage d'échafaudages relevaient du taux réduit de 10 % prévu à l'article 279-0 bis du code général des impôts pour les travaux sur des logements anciens. Le tribunal a jugé que ces opérations, qui consistent en une mise à disposition temporaire d'équipements, ne concourent pas directement à l'édification du bâtiment et ne constituent donc pas des travaux immobiliers éligibles au taux réduit. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme C visant à déduire de son impôt sur le revenu 2022 une pension alimentaire de 6 300 euros versée à sa fille majeure. L'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 604 euros, reconnaissant la déduction forfaitaire de 3 786 euros pour pension en nature, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la somme supplémentaire réclamée ne pouvait être déduite, faute de justifier d'un versement effectif en espèces ou de démontrer que la fille était dans le besoin au sens des articles 205 à 211 du code civil. La solution s'appuie sur les articles 196 B et 156 du code général des impôts, ainsi que sur le code civil.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné l'opposition de Mme D à une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour un indu de RSA activité de 1 211,22 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la CAF, jugeant l'opposition recevable car introduite dans le délai de quinze jours. Il a prononcé la mise hors de cause du département, le RSA activité relevant de la compétence de l'État. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue pour l'opposition elle-même, mais l'analyse des faits mentionne que l'indu a été partiellement recouvré, ramenant le solde à 229,48 euros. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale (article R. 133-3) et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise totale de deux indus de prime d'activité (836,85 euros) pour la période de mai 2021 à avril 2022. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, elle n'a pas démontré que sa situation de précarité (mère isolée, salaire proche du SMIC) l'empêchait de rembourser cette dette, compte tenu des aides sociales perçues. La décision est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C D contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le requérant invoquait des douleurs lombaires limitant ses déplacements, mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 25 juillet 2023.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 327,84 euros, après une remise partielle déjà accordée par la CAF de la Haute-Garonne. Statuant en juge unique sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a estimé que la situation de précarité invoquée n’était pas établie, Mme B disposant d’un revenu stable d’environ 1 200 euros par mois sans justifier de charges excessives. La bonne foi de la requérante ayant été reconnue, le juge a considéré que le solde de la dette ne dépassait pas ses capacités contributives. Les conclusions de la CAF tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A Sergeant contestant le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La décision de refus, fondée sur l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée suffisamment motivée en fait. Le tribunal a également estimé que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se basant sur un rapport d'évaluation faisant état de connaissances insuffisantes sur la petite enfance, d'un logement ne garantissant pas la sécurité et d'un projet professionnel imprécis.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, faisant état de déficiences motrices et de difficultés modérées à la marche, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, comme exigé par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la remise partielle ou totale de deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 8 121 euros et 1 134,99 euros, pour des périodes comprises entre 2020 et 2022. La requérante invoquait sa situation financière précaire, sa bonne foi due à une erreur de déclaration liée à sa méconnaissance de l’outil informatique, et le délai de deux ans mis par la CAF pour signaler l’erreur. Le tribunal, statuant en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, a rejeté la demande, considérant que l’omission répétée de déclarer sa pension d’invalidité constituait une fausse déclaration, excluant la bonne foi, et que la précarité seule ne justifiait pas une remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni la nécessité d'être accompagnée, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme le refus initial, faute pour la requérante de remplir les critères médicaux requis.
Le Tribunal Administratif de Toulouse homologue un protocole d’accord transactionnel signé le 21 juin 2024 entre Mme A épouse C et le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse. Cet accord met fin au litige portant sur la responsabilité de l’hôpital pour l’oubli d’une compresse lors d’une césarienne, fondé sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal constate que les parties consentent librement à la transaction, que son objet est licite et qu’elle ne constitue pas une libéralité pour la collectivité publique. En conséquence, il donne force exécutoire à l’accord et constate le non-lieu à statuer sur la requête indemnitaire initiale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être appliquée, car la demande de titre de séjour avait été instruite sur pièces. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études de Mme A n'étaient pas sérieuses, en se fondant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.