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Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa décision du 26 mars 2024, a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, et de la violation du principe du contradictoire. Il a également écarté les arguments relatifs à l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'état de santé de M. B, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 327,84 euros, après une remise partielle déjà accordée par la CAF de la Haute-Garonne. Statuant en juge unique sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a estimé que la situation de précarité invoquée n’était pas établie, Mme B disposant d’un revenu stable d’environ 1 200 euros par mois sans justifier de charges excessives. La bonne foi de la requérante ayant été reconnue, le juge a considéré que le solde de la dette ne dépassait pas ses capacités contributives. Les conclusions de la CAF tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Helios pour contester le refus du maire de Seix de proroger un permis de construire précaire pour une yourte. La société s'est désistée de son instance par un acte pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'absence d'opposition de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus du département du Tarn de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le tribunal a jugé que le département avait légalement refusé l'aide au motif que le logement de 120 m² était inadapté à la situation de Mme B, qui vit seule, et que le taux d'effort de 35 % était excessif par rapport au plafond de 30 % prévu par le règlement départemental. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le décret n° 2005-212 du 2 mars 2005 relatifs au FSL.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Rita Formation, qui contestait son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, estimant que la signature électronique de M. A, dûment habilité par délégation, était régulière. La décision s'appuie notamment sur l'article R. 6333-6 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de déréférencement prise par la CDC.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A D, qui contestait le prélèvement à la source de 376,71 euros sur son salaire de juin 2022, effectué au taux non personnalisé de 11,90 % en raison d'une erreur d'état civil dans la déclaration de son employeur. Le tribunal a constaté que cette erreur avait empêché l'administration fiscale de transmettre à l'employeur le taux personnalisé de 0 % auquel le requérant avait droit, en application des articles 1671 et 204 H du code général des impôts. La solution retenue est que le prélèvement litigieux est fondé sur les dispositions légales applicables en l'absence de taux transmis, mais que la restitution de la somme sera effectuée si M. A D est non imposable pour l'année 2022, l'affaire devenant alors sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Essilor International d’annuler la décision du 14 juin 2022 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a estimé que l’insuffisance professionnelle reprochée n’était pas établie et que la faute disciplinaire, compte tenu du temps écoulé et de l’évolution de la situation, ne présentait plus une gravité suffisante pour justifier le licenciement. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-3 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A C épouse B, agent contractuel du centre hospitalier de Revel, contestant le refus d'évolution de carrière et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation de la décision du 7 mai 2019 étaient tardives, car introduites au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision, en application du principe de sécurité juridique (CE, 13 juillet 2016, n° 387763). Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet implicite du recours gracieux, faute de décision préalable, et les conclusions indemnitaires, car elles se confondaient avec le recours en annulation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C D contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le requérant invoquait des douleurs lombaires limitant ses déplacements, mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 25 juillet 2023.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme C visant à déduire de son impôt sur le revenu 2022 une pension alimentaire de 6 300 euros versée à sa fille majeure. L'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 604 euros, reconnaissant la déduction forfaitaire de 3 786 euros pour pension en nature, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la somme supplémentaire réclamée ne pouvait être déduite, faute de justifier d'un versement effectif en espèces ou de démontrer que la fille était dans le besoin au sens des articles 205 à 211 du code civil. La solution s'appuie sur les articles 196 B et 156 du code général des impôts, ainsi que sur le code civil.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise totale de deux indus de prime d'activité (836,85 euros) pour la période de mai 2021 à avril 2022. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, elle n'a pas démontré que sa situation de précarité (mère isolée, salaire proche du SMIC) l'empêchait de rembourser cette dette, compte tenu des aides sociales perçues. La décision est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, faisant état de déficiences motrices et de difficultés modérées à la marche, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, comme exigé par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la remise partielle ou totale de deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 8 121 euros et 1 134,99 euros, pour des périodes comprises entre 2020 et 2022. La requérante invoquait sa situation financière précaire, sa bonne foi due à une erreur de déclaration liée à sa méconnaissance de l’outil informatique, et le délai de deux ans mis par la CAF pour signaler l’erreur. Le tribunal, statuant en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, a rejeté la demande, considérant que l’omission répétée de déclarer sa pension d’invalidité constituait une fausse déclaration, excluant la bonne foi, et que la précarité seule ne justifiait pas une remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par des requérants demandant l’annulation d’un arrêté du maire de Mazères accordant un permis de construire 22 logements à la société Nexity, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme E et M. B d’une requête visant à contester un arrêté du maire de Verfeil autorisant l’implantation de conteneurs enterrés pour déchets. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 2 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté leur désistement d’instance, pur et simple, et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni la nécessité d'être accompagnée, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme le refus initial, faute pour la requérante de remplir les critères médicaux requis.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A Sergeant contestant le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La décision de refus, fondée sur l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée suffisamment motivée en fait. Le tribunal a également estimé que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se basant sur un rapport d'évaluation faisant état de connaissances insuffisantes sur la petite enfance, d'un logement ne garantissant pas la sécurité et d'un projet professionnel imprécis.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de l'Ariège d'un déféré tendant à l'annulation de la décision du 16 octobre 2023 par laquelle le maire de Montseron a refusé de délibérer sur le temps de travail des agents, ainsi que de la délibération du 14 mars 2024 refusant l'instauration de la durée légale de 1 607 heures annuelles. Le tribunal a annulé la décision du 16 octobre 2023, jugeant que le conseil municipal ne peut se prévaloir d'aucune souveraineté pour refuser d'appliquer l'article 47 de la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique. En revanche, les conclusions dirigées contre la délibération du 14 mars 2024 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le préfet n'ayant introduit son recours que le 19 septembre 2024, soit au-delà du délai de deux mois suivant la réception de l'acte le 29 mars 2024. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, médium, contestant le rehaussement de ses revenus de 2015 à 2017, requalifiés de traitements et salaires en bénéfices non commerciaux par l'administration fiscale. La requérante invoquait un contrat de portage salarial avec la société CLT Premium pour justifier la qualification de salariée. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration supportait la charge de la preuve mais que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'un lien de subordination, condition nécessaire pour relever de la catégorie des traitements et salaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition en bénéfices non commerciaux sur le fondement du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Centre Sud Echafaudages, qui sollicitait la réduction de rappels de TVA pour la période 2018-2021. La société soutenait que ses prestations de location, montage et démontage d'échafaudages relevaient du taux réduit de 10 % prévu à l'article 279-0 bis du code général des impôts pour les travaux sur des logements anciens. Le tribunal a jugé que ces opérations, qui consistent en une mise à disposition temporaire d'équipements, ne concourent pas directement à l'édification du bâtiment et ne constituent donc pas des travaux immobiliers éligibles au taux réduit. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.