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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d’urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge, constatant cette carence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de lui attribuer un hébergement adapté à ses besoins sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’ordonnance accorde également l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante et met à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui retirant son titre de séjour et prononçant son expulsion, ainsi que les décisions d'assignation à résidence des 24 juillet et 29 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions d'assignation à résidence étaient légales et proportionnées, et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas méconnues. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait à ce que sa demande de logement soit déclarée prioritaire au titre du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision préfectorale qu'il contestait, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron a renouvelé son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la préfète avait démontré l'existence de perspectives raisonnables d'éloignement en produisant une demande de plan de voyage et en relevant que M. B disposait d'un document de voyage valide. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien (état de santé) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel le préfet s'est fondé, était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de travailleur temporaire, notamment faute de visa de long séjour requis par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'indivision E contestant le refus du maire de Marignac de lui communiquer des documents relatifs à l'association foncière de remembrement (AFR). Le tribunal a constaté que la commune avait remis les documents demandés en mains propres au requérant le 20 octobre 2022 et que ceux-ci étaient consultables en mairie. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, la demande de communication ayant été satisfaite en cours d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Pin-Balma de lui communiquer des dossiers de permis de construire. Le tribunal a jugé que la demande de M. A, qui ne précisait ni les numéros des permis, ni les noms des pétitionnaires, ni les dates, était trop imprécise pour permettre à l'administration d'identifier les documents sollicités, conformément aux articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse s'est prononcé sur un litige opposant la SAS Main Sécurité à la SASU MIN Toulouse Occitanie, relatif à l'exécution d'un marché public de sûreté et d'accueil. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le MIN, reconnaissant sa compétence pour connaître du contrat, ce dernier étant qualifié de marché public soumis au droit de la commande publique. Sur le fond, il a condamné la SASU MIN Toulouse Occitanie à verser à la SAS Main Sécurité la somme de 20 000 euros avec intérêts au taux légal à compter du 26 août 2022, estimant que la retenue opérée par le MIN était irrégulière en l'absence de pénalités contractuelles prévues au CCAP. Les conclusions reconventionnelles du MIN ont été rejetées, faute de préjudice établi. La décision applique les principes du droit des marchés publics et les stipulations du contrat.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A E et de la société E, qui contestaient l'avis défavorable du ministre de l'intérieur à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux de loterie et de paris sportifs pour leur établissement " Maison de la presse " à Carmaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'avis, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'enquête administrative diligentée sur le fondement des articles L. 114-1 et R. 114-3 du code de la sécurité intérieure était légale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions des 21 juin et 4 juillet 2022.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante birmane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que Mme B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement de Mme B concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui a versé la somme réclamée de 5 690 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 750 euros à Mme B pour ses frais de justice. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le principal et une condamnation partielle aux frais.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par les associations France Nature Environnement Occitanie Pyrénées et Tarn-et-Garonne pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 février 2024. Cet arrêté prolongeait et modifiait l'autorisation environnementale de la zone d'aménagement concerté (ZAC) de Bas-Pays à Montauban, notamment pour permettre la construction du tronçon n°2 du boulevard urbain ouest. Les associations invoquaient principalement l'absence d'évaluation environnementale préalable pour ce tronçon routier de 2,5 km, en se fondant sur l'article L. 122-2 du code de l'environnement, et subsidiairement l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la requête expose les arguments des associations, notamment l'impact sur 2,2 hectares de zones humides et des espèces protégées, et le début des travaux en mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B A et de son fils, M. C E A, ressortissants iraniens, qui contestaient les arrêtés du 13 mars 2025 du préfet de la Haute-Garonne ordonnant leur transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B C, qui demandait l'annulation du refus du maire de Cazals de lui communiquer l'autorisation du projet d'aménagement du centre-bourg. La commune a produit en défense l'arrêté du 28 août 2019 portant permission de voirie, document correspondant à la demande. Le tribunal a constaté que ce document avait été transmis à M. C en cours d'instance, rendant ses conclusions sans objet. En application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 761-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de communication et rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation quant au caractère sérieux de ses études. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 avril 2024, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La requête était fondée sur l'absence d'offre de logement dans le délai légal de trois mois, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Haute-Garonne d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et son signalement au système d'information Schengen. Par un acte enregistré le 27 mars 2025, M. B s'est désisté de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 avril 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un blâme infligé le 1er mars 2024 par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié au plus tard le 31 mai 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 20 septembre 2024 était tardif, ne pouvant proroger le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, les conclusions en annulation ont été rejetées, de même que la demande de frais d'instance.