25 077 décisions disponibles — page 354/1254
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a retiré à M. A sa carte de résident de dix ans et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant conservant un droit au séjour et à travailler via l'autorisation provisoire, sans justifier d'une précarité suffisante. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, la condamnation pénale de M. A pour des faits de violence caractérisant une menace grave à l'ordre public justifiant le retrait de son titre de séjour en application des articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Désistement d’une requête. Tribunal administratif de Toulouse. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite du bénéfice de l’aide aux enfants de harkis. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’une requête visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la SAS Soprekit Adequa, après un avis favorable de la CADA. L’administration ayant communiqué les documents en cours d’instance, le tribunal a constaté, par ordonnance du 7 avril 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, les conclusions relatives aux dépens étant rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’une requête visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à leur contrôle fiscal, après un avis favorable de la commission d’accès aux documents administratifs. En défense, l’administration a indiqué avoir communiqué les documents sollicités le 19 juin 2024, ce que les requérants ont confirmé en se désistant de leurs conclusions principales. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’annulation du refus implicite de l’administration fiscale de leur communiquer divers documents relatifs à la SAS Soprekit Adequa. L’administration ayant finalement communiqué les documents sollicités, le tribunal a constaté, par ordonnance du 7 avril 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la communauté d'agglomération de Castres-Mazamet d'une requête en annulation d'un avis de sommes à payer émis par le Syndicat mixte de gestion du Conservatoire de musique et de danse du Tarn. Par un mémoire du 18 mars 2025, la communauté d'agglomération s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n'a été mise à la charge du syndicat.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen de défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les premiers considérants rejettent les moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Tarn-et-Garonne le 13 mars 2025 à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, M. A étant placé en rétention avec un vol d'éloignement imminent. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une mise en demeure valant commandement de payer émise par la direction régionale des finances publiques Occitanie. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 avril 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience publique, en application de son office. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Désistement d’instance. Tribunal administratif de Toulouse. La requérante, Mme C, demandait l’annulation du refus implicite de la commune de Saint-Gaudens de rétablir la libre circulation d’une venelle. Elle s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 27 décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Tarn du 20 janvier 2025. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la privation de tout droit au travail compromettant l'obtention de son diplôme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur l'autorité de la chose jugée par deux jugements antérieurs du même tribunal annulant des mesures d'éloignement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressée, qui n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, un ressortissant étranger marié à une Française, contestant un arrêté d'expulsion et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente M. B, compte tenu de son parcours délinquantiel, renversait la présomption d'urgence. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, la motivation étant suffisante et la mesure proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 février 2025 retirant à M. A sa carte de résident de dix ans et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant conservant un droit au séjour et à travailler grâce à l'autorisation provisoire, sans justifier d'une précarité ou d'un risque de perte d'emploi. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les faits de violence commis par M. A, pour lesquels il a été condamné pénalement, caractérisant une menace grave à l'ordre public justifiant le retrait de son titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par l'association "Syndicat du travail sexuel" pour demander la suspension d'un arrêté municipal du 17 octobre 2024 interdisant le stationnement et les allées et venues répétées des personnes se livrant à la prostitution dans plusieurs secteurs de Toulouse. La requête a été rejetée par ordonnance du 7 avril 2025 pour irrecevabilité manifeste, au motif que l'association n'avait pas joint la copie de la requête en annulation de l'arrêté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience, dispensé de régularisation en vertu de l'article R. 522-2.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la mise en demeure de payer du 25 octobre 2024 adressée à M. B pour le recouvrement d'une somme de 13 829 euros. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation financière précaire du requérant, qui perçoit une pension d'invalidité de 8 537 euros et ne peut assumer le remboursement. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, le titre de perception initial du 18 mai 2016 ayant été annulé par un jugement du tribunal du 6 juin 2023. La suspension a été prononcée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet du Tarn avait assigné à résidence M. C, ressortissant roumain, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en fixant le lieu d'assignation dans le Tarn, alors que l'intéressé justifiait d'un hébergement stable dans l'Essonne. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 4, 5, 26 et 29 du règlement) n'étant pas fondés. Le tribunal a également validé l'assignation à résidence, estimant qu'elle reposait sur une base légale et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux du 10 mars 2025 a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors du réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment jugé que le refus était légal car Mme D présentait une demande de réexamen, ce qui justifiait l'absence d'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser d’un préjudice lié à un reclassement indiciaire entre septembre 2022 et novembre 2023. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, incluant sa demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’aucune opposition n’y fasse obstacle.