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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Vert Marine et VM 82000 d’une demande de désignation d’un médiateur, sur le fondement de l’article L. 213-5 du code de justice administrative, pour résoudre un litige né de l’exécution de contrats de délégation de service public conclus avec la commune de Montauban. Le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, au motif que la commune n’avait pas consenti à la médiation, condition pourtant requise par les textes. L’ordonnance relève que le contrat invoqué renvoie à l’article L. 213-1 du code de justice administrative, et non à l’article L. 213-5, et que la procédure de médiation suppose un accord exprès des parties, lequel faisait défaut en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A contestant le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contre la décision de l'Anah refusant sa demande de subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que le recours préalable de M. A, formé le 8 décembre 2022, était tardif car il avait été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale du 17 mai 2021, intervenue le 9 septembre 2021. En application des articles L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-1 du code de justice administrative, ce recours tardif n'a pu proroger le délai de recours contentieux, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 20 janvier 2022 par lequel le maire de Lisle-sur-Tarn s'est opposé à la déclaration préalable de la société ATC France pour l'édification d'une antenne-relais de radiotéléphonie. La juridiction a jugé que le motif d'opposition fondé sur l'article 6 du plan local d'urbanisme était entaché d'une erreur de droit, car les installations techniques nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, comme cette antenne assurant la continuité de la couverture mobile, sont exemptées de ces dispositions. Le second motif, tiré de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, a également été écarté. La décision applique les articles 2 et 6 du règlement du PLU de Lisle-sur-Tarn ainsi que l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans qu'aucune violation de la convention européenne des droits de l'homme ne soit retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme G, ATSEM, qui sollicitait la condamnation de la commune de Toulouse pour le versement d'une indemnité complémentaire liée à une maladie reconnue imputable au service et la réparation de préjudices résultant d'une faute de son employeur pour défaut d'aménagement de son poste de travail. La commune conteste toute faute et l'imputabilité de la maladie. Le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de Mme G, considérant qu'elle ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'indemnité complémentaire et qu'aucune faute de la commune n'était établie dans l'aménagement de son poste. Les frais d'expertise et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A. Les conclusions dirigées contre deux décrets de 2021 ont été jugées tardives, car présentées après l'expiration du délai de recours de deux mois. La demande d'annulation d'une circulaire ministérielle de 2021 a été rejetée pour défaut d'objet, celle-ci ayant été abrogée. Enfin, la contestation de la taxe d'habitation pour l'année 2014 a été rejetée car les moyens invoqués étaient inopérants au regard des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante afghane, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour étranger malade. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 28 mai 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B pour contester un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l’Aveyron. Par un mémoire enregistré le 7 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 avril 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'arrêté, fondé sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne comporte pas de décision distincte portant refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une telle décision inexistante. Les autres moyens soulevés par M. B ont été écartés comme non fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, la directrice des migrations et de l'intégration bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure n'avait pas méconnu son droit d'être entendu, car il ne pouvait ignorer, en sollicitant l'asile, le risque d'une mesure d'éloignement en cas de rejet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Toulouse pour irrecevabilité manifeste. Mme B contestait le refus du directeur académique du Gers de lui verser la prime de précarité. Le tribunal a constaté l'absence de requête contenant l'exposé des faits et moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet, de la méconnaissance des articles L. 611-1 2° et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les droits procéduraux de l'intéressée. Le tribunal a également validé les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, estimant qu'elles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 19 août 2024 du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales ou personnelles en France. Il a également jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit concernant la notification de la décision de l'OFPRA, et une méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, validant ainsi l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi, et l'interdiction de retour d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision d'éloignement était légale et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.