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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 mars 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le bien-fondé de l'imposition.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) de sa requête. Celle-ci demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023, d'un montant de 760 euros, pour un établissement situé à Launaguet. Le désistement étant intervenu après que l'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) de sa requête. L'association demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023, d'un montant de 1 273 euros, concernant un établissement situé à Toulouse. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 29 novembre 2024. Par ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le bien-fondé de l'imposition.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande en décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2023. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour 2023. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 novembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 mars 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 novembre 2024. Par une ordonnance du 27 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande en décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 novembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 mars 2025. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de l’association Union Cépière Robert Monnier (UCRM), qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour l’année 2023. La requérante s’est désistée de l’intégralité de sa requête, ce qui a mis fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et ne prononce aucune condamnation au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 novembre 2024. Par une ordonnance du 27 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, l'affaire étant close sans examen des textes fiscaux invoqués.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 décembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 mars 2025. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, ressortissante géorgienne, d'une demande d'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et soutenait que le traitement nécessaire à son état de santé n'était pas disponible en Géorgie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande indemnitaire de M. et Mme B, qui contestaient l'arrêté interruptif de travaux du 9 novembre 2020 pris par le maire de Gasques. Le tribunal a relevé d'office que cet arrêté avait été pris par le maire au nom de l'État, en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée et les conclusions indemnitaires, mal dirigées contre la commune, ont été déclarées irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM), qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans se prononcer sur le fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la préfète de l'Ariège d'un déféré visant à l'annulation de la décision implicite du maire de Tarascon-sur-Ariège refusant d'abroger une délibération du 30 novembre 2021. Cette délibération instaurait des cycles de travail et accordait neuf jours d'ARTT forfaitaires à cinq catégories d'agents au titre de la pénibilité, sans justifier de sujétions particulières. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment la tardiveté du recours, et a examiné le fond. Il a annulé la décision implicite de refus d'abroger la délibération, estimant que celle-ci était entachée d'erreur de droit, faute pour la commune de démontrer l'existence de sujétions particulières justifiant les jours d'ARTT accordés, en méconnaissance de l'article 2 du décret n°2001-623 du 12 juillet 2001 et de la loi n°2019-828 du 6 août 2019.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SCI Tillarzac visant à annuler le refus de permis de construire pour un immeuble R+3 à Toulouse, situé dans un site patrimonial remarquable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était en situation de compétence liée en raison de l’avis défavorable conforme de l’architecte des bâtiments de France (ABF), confirmé par le préfet de région. Il a jugé que cet avis, fondé sur des motifs de volumétrie excessive, relevait bien de considérations patrimoniales et non d’urbanisme, et n’était pas entaché d’erreur d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine, ainsi que sur le code de l’urbanisme.