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Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de Mme D et M. A, qui contestaient un arrêté municipal portant interruption de travaux. Le juge des référés avait rejeté leur demande de suspension, les informant de l'obligation de confirmer leur requête au fond dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, les requérants sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour 2023. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme A, assistante familiale, contre le département du Tarn-et-Garonne pour un accident du travail reconnu par la CPAM. Le tribunal rappelle que, selon l'article L. 451-1 du code de la sécurité sociale, la réparation des préjudices non couverts par le livre IV de ce code relève de la compétence exclusive de la juridiction de sécurité sociale, sauf en cas de faute intentionnelle de l'employeur. En l'espèce, les faits reprochés (surcharge de travail, enfants difficiles, manque d'écoute) ne constituent pas une faute intentionnelle non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation du rectorat de l’académie de Toulouse au versement de l’indemnité de fin de contrat et d’indemnités de régisseur. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal avoir obtenu partiellement satisfaction, puis s’est désistée purement et simplement de sa requête après que le rectorat a fait droit à l’ensemble de ses demandes. Par une ordonnance du 24 mars 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la demande, bien que fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas examinée sur ce fondement dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant l'annulation des décisions contestées et les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B A, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un hébergement. Constatant que le préfet n’a proposé aucune place d’hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet d’assurer l’accueil de la requérante dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d’un délai de vingt-quatre heures suivant la notification de l’ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour contester un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 7 février 2025, désistement auquel le préfet a donné son accord. Le tribunal a donc constaté ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et en a donné acte par jugement du 21 mars 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse se concentre sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, qui impose de considérer l'intérêt supérieur de l'enfant comme une considération primordiale dans les décisions administratives.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A contre deux arrêtés préfectoraux du Tarn : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions au regard des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie, régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et que son comportement, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour des faits de stupéfiants, violences et refus d'obtempérer, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa décision du 1er novembre 2024, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le jugement ne détaille plus avant l'examen des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de suspension de deux arrêtés du 27 février 2025 interdisant à M. B, pour 30 jours, l'accès aux locaux de l'Université Toulouse Jean Jaurès et de l'ENSAV. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car les mesures arrivaient à leur terme et le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à ses activités de recherche, celles-ci pouvant être poursuivies à distance ou via un accès organisé à ses archives. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, le législateur ayant fixé des règles spécifiques pour ce type de décision. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait pas l'article 3 de la même convention.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit de la requérante et que son droit à l'information, prévu à l'article R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait été respecté via un interprète en bambara. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus d'entrée et de la mesure de reconduite à la frontière.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B et Mme C, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 22 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi, et pour Mme C, un refus de séjour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière de son compagnon et de son intégration encore limitée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressée.