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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B pour contester le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer des cartes professionnelles de conducteur de taxi et de VTC. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré les cartes demandées, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024. Par ordonnance du 20 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2024. Par ordonnance du 20 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024. Par ordonnance du 20 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application du code général des impôts n'a été nécessaire en raison du désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022, d'un montant de 1 242 euros, concernant un établissement situé à Toulouse. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mars 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble toulousain d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Bouygues Immobilier pour un ensemble de 211 logements et un commerce. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La société Bouygues Immobilier s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais de justice, désistement également acté. Enfin, la demande de la commune de Toulouse tendant à la condamnation du requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'indemnisation de préjudices subis à la suite de plusieurs complications chirurgicales survenues entre 2011 et 2020, sur le fondement de la solidarité nationale prévue au II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dommages invoqués, pris individuellement ou globalement, ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'anormalité nécessaires pour engager la responsabilité de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Il a également jugé qu'il n'y avait pas lieu d'homologuer le rapport d'expertise, cette demande relevant d'une procédure distincte. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge de Mme B.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante marocaine, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, disproportion) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 19 mars 2025, a été saisi par Mme A sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir son logement par l’État. La commission de médiation de la Haute-Garonne avait reconnu sa situation comme prioritaire et urgente le 23 juillet 2024, mais le préfet ne lui avait fait aucune offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que l’obligation de résultat pesant sur l’État n’était pas respectée et que l’urgence persistait. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer à Mme A un logement de type T5 dans un délai d’un mois, sous le contrôle du tribunal.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester une décision du président de Toulouse Métropole prolongeant son congé maladie ordinaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par une ordonnance du 19 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Tarn. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales récentes pour violences conjugales, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice, sur le fondement des articles L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B A visant à obtenir la remise totale d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 3 875 euros, pour lequel une remise partielle de 50 % avait déjà été accordée par la CAF de la Haute-Garonne. Statuant en juge unique sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a rejeté la requête. Il a estimé que la requérante, dont la bonne foi n'était pas contestée, n'établissait pas l'insuffisance de ses ressources pour rembourser le solde de la dette, le quotient familial retenu par la CAF ne démontrant pas une situation de précarité justifiant une remise totale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme H, qui imputait des préjudices à sa prise en charge au centre hospitalier de Rodez pour une lithotritie extracorporelle en 2019. La requérante sollicitait à titre principal une expertise avant-dire droit et, à titre subsidiaire, la condamnation solidaire de l'hôpital, du docteur F et de leur assureur. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, la jugeant inutile, et a mis hors de cause le docteur F et la société AGSM, retenant que seul l'établissement hospitalier pouvait être responsable pour un agent public. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour défaut d'information (article L. 1111-2 du code de la santé publique) et pour fautes médicales (article L. 1142-1 du même code), notamment la réalisation d'une seconde lithotritie inappropriée. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme H une somme totale de 81 510,52 euros en réparation de ses préjudices, incluant le préjudice d'impréparation, les pertes de gains et le déficit fonctionnel permanent, et a également condamné
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la remise totale de deux indus de prime d'activité, d'un montant total de 1 262,94 euros, pour la période de janvier à septembre 2022. La CAF de la Haute-Garonne ayant déjà accordé une remise partielle de 50 % sur l'un des indus, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 317,64 euros. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande de remise gracieuse, estimant que la situation de précarité financière de Mme B n'était pas suffisamment établie au regard de son quotient familial, et que le montant restant dû n'excédait pas ses capacités contributives. Cette décision est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise d'un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante soutenait que son handicap limitait fortement sa capacité de déplacement. Le tribunal a jugé que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que Mme C remplissait les conditions réglementaires, notamment celle d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique, prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme C, assistée de son curateur, qui sollicitait l'annulation du refus du CCAS de Toulouse de lui accorder une remise gracieuse du solde de sa dette de frais de dépendance, s'élevant à 13 456,80 euros. Le tribunal a considéré que la requérante ne contestait pas le bien-fondé de la dette et que le CCAS avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant la remise, conformément à l'article R. 123-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a également relevé que la situation financière de Mme C, dont 90 % des ressources sont reversées au titre de l'aide sociale à l'hébergement, ne justifiait pas une remise totale de la dette, d'autant que le recouvrement s'effectuait par prélèvement mensuel modéré sur sa retraite. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 132-1, L. 132-3 et R. 231-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 2 058,60 euros, après que la CAF de la Haute-Garonne ne lui en ait accordé qu’une remise partielle. Le juge unique a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante soit reconnue, sa situation financière, caractérisée par des revenus mensuels d’environ 1 640 euros et ceux de son partenaire de PACS supérieurs à 3 000 euros, ne justifiait pas une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B, qui sollicitait la remise totale de deux indus de prime d'activité (1 267,41 € et 2 730,92 €), après que la CAF de la Haute-Garonne ne lui a accordé qu'une remise partielle de 25 %. La requérante invoquait son absence d'intention délibérée dans l'erreur de déclaration de son PACS, l'impact de l'inflation sur son pouvoir d'achat et les frais médicaux liés à la santé de son enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CAF avait déjà tenu compte de la précarité de sa situation en accordant une remise supérieure au barème habituel, et que l'omission de déclarer son changement de situation familiale pendant plus de six mois ne permettait pas de retenir sa bonne foi. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.